14/09/2009 - Création par la région Aquitaine d'un « fonds carbone » pour compenser la construction d’une autoroute
En plein débat sur la taxe Carbone et à trois mois du sommet mondial sur le climat qui se tiendra à Copenhague, l'heure est plus que jamais à la responsabilité politique et citoyenne. C’est pourquoi Alain Rousset a décidé de créer un « fonds carbone » pour financer en région Aquitaine des projets permettant de « séquestrer » le carbone ou de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le processus régional de compensation consistera à mesurer les émissions de gaz à effet de serre générées par la construction de l'A65 Bordeaux - Pau puis à financer la reforestation du massif landais, qui permettra, dans un autre lieu, de réduire ou de séquestrer un même volume de gaz à effet de serre à travers les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique ou le reboisement. La construction de l’A65 devrait rejeter dans l'atmosphère environ 1 million de tonnes de CO² (évaluation réalisée par les associations environnementales). Afin de pouvoir disposer d'une analyse extrêmement précise, un bilan carbone sera réalisé par un cabinet spécialisé indépendant, d’ici la fin de l’année 2009. Le prix de la tonne de CO² se situant actuellement aux alentours de 14 euros, la compensation globale de l'A65 s'élèverait donc à environ 14 millions d'euros. Le Conseil régional, quant à lui, abondera ce fonds à hauteur de 5 millions d'euros sur la période 2010-2014 (soit 1,25 millions euros/an). Ce projet n'aura évidemment pas d'incidence fiscale pour le contribuable et ne débouchera pas sur une taxation supplémentaire. Le Conseil régional d'Aquitaine invitera l'ensemble des acteurs parties prenantes ou futur bénéficiaires de la construction de l'A65 à rejoindre la Région dans cette démarche (Etat et collectivités). La Caisse des dépôts et Consignations sera invitée à mutualiser l'ensemble des fonds émanant des différents partenaires. Un comité de pilotage sera ensuite installé pour valider la pertinence des projets souhaitant bénéficier d’un financement. Ce dernier sera installé durant le premier semestre 2010. Contact presse - Marie d’Ouince Consultant - 01 56 64 00 44
03/09/2009 - Une plaquette du Conseil général de l'Isère pour concilier routes et environnement
Le
Conseil général de l'Isère vient d'éditer une plaquette de 44 pages intitulée Concilier routes et environnement. Les impacts écologiques de la création, l'usage et l'entretien de la voirie sont divers : émissions de CO2 dues au trafic routier, bruits, pollutions par désherbage chimique, consommation de granulats, déchets jetés des véhicules, animaux écrasés… C'est pourquoi le Conseil Général souhaite, dans son Agenda 21, promouvoir une haute qualité environnementale pour son réseau routier, et mobilise ses agents des directions des routes et de l'environnement au srevice d'un moindre impact écologique. Arrêt de l’usage des pesticides en bord de voiries depuis 2005, fauche adaptée pour la flore protégée sur les talus, pose de nichoirs à oiseaux et chauves souris sous les ponts, déconstruction et recyclage des voiries abandonnées, utilisation d’enrobés tièdes, abandon des éparreuses déchiquetant les haies de bordures, prise en compte des corridors biologiques avec réalisations de passages à petite faune dont le plus grand d’Europe et de passerelles à écureuils…, sont quelques unes de ses actions. La plaquette publiée aujourd'hui est illustrée et remplies d’exemples concrets, destinée au grand public, aux techniciens comme aux usagers.
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02/09/2009 - Huitième semaine européenne de la mobilité : Clermont-Ferrand ville du futur
Comment vivrons-nous dans le futur ? Dans quelle ville ? Avec quels déplacements ? Pendant 10 jours,
la Ville de Clermont-Ferrand propose à tous de découvrir les grandes lignes de la ville du futur, entre urbanisme et déplacements. Des conférences, des expositions, des démonstrations alimentent les deux temps forts. Du 9 au 16 septembre 2009 se tiendra 10ème Université Européenne d’été de la mobilité organisée par le Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’agglomération clermontoise (SMTC), l’École d’ingénieurs Polytech Clermont-Ferrand et l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand sur les relations qu’entretiennent la Ville et la mobilité. Du 17 au 20 septembre 2009, la Ville de Clermont organise un ensemble de manifestations à l’occasion de la Semaine Européenne de la Mobilité durable : une exposition associant les Laboratoires et Centres de Recherche, les Universités, les Écoles d’ingénieurs et les Lycées Professionnels, les organisateurs et gestionnaires de transport public, les industriels; des démonstrations (prototypes et véhicules de recherche) permettant au public d’appréhender les domaines de recherche et les nouvelles voies de mobilité; des conférences sur les enjeux et perspectives de la mobilité du futur.
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01/09/2009 - Un lycée « zéro énergie » pour les Aquitains
La rentrée 2012 s'ouvrira le premier lycée « zéro énergie » en r
égion Aquitaine. Le conseil régional investit 60 millions d'euros dans ce bâtiment dont la phase d'étude est à son aboutissement. Ses travaux débuteront au printemps prochain. Le lycée de Bègles sera construit avec l'objectif ambitieux du « zéro énergie ». Ses spécificités : une conception bioclimatique dans le choix des orientations du bâtiment, de son niveau d'isolation, d'une compacité des bâtiments tels que gymnase, restauration, logements... ; des équipements techniques performants : ventilation double flux, chaudière à bois... et enfin, des sources d'énergies renouvelables (capteurs solaires pour l'eau chaude des bâtiments, hottes à induction dans la cuisine, chauffage par plancher solaire direct) intégrées à l'architecture des projets, pour compléter ces dispositifs. Ce projet va permettre de diviser par 20 les émissions de gaz à effet de serre. Le projet s'harmonise avec l'environnement naturel du site. Il reprend la trame d'implantation générale des bâtiments avoisinants du projet global, préfigurant un nouvel éco-quartier pilote en matière de développement durable au sud de Bègles. Un pôle multimodal de transports tramway-bus permettra de desservir le lycée. Le futur établissement, 154ème lycée d'Aquitaine, aura une capacité totale de 1.427 élèves, avec 4 pôles de formation : enseignement général, métiers de la mode et industries connexes, bio-industrie, industrie chimique et traitement des eaux, sanitaire, social et médico-social.
20/07/2009 - Le Conseil régional d'Aquitaine s'engage dans la lutte contre la précarité énergétique aux côtés de l'ANAH
Le Conseil régional d'Aquitaine a voté une subvention de 135 000 euros au Programme d'intérêt général expérimental de lutte contre la précarité énergétique conduit par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) dans le Lot-et-Garonne pour trois ans. Le programme porte sur la rénovation de logements anciens consommateurs d'énergie et dont les occupants sont des populations à faibles ressources. L'objectif consiste à rénover chaque année 30 logements très consommateurs d'énergie en agissant spécifiquement sur l'isolation. Par logement, l'Anah apporte une aide correspondant à environ 6 000 euros de travaux, le reste du financement des travaux (4 000 euros) est apporté par le conseil général de Lot-et-Garonne, la Mutuelle sociale agricole, la Caisse d'allocations familiales et le Conseil régional. Cette expérimentation de l'ANAH rejoint en effet les objectifs du Plan Climat aquitain. Alors que l’Aquitaine émet 32 millions de tonnes d’équivalent CO2 chaque année, l’objectif de ce Plan Climat est de réduire de 10% ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2013. Pour la période 2007-2013, le Plan Climat aquitain mobilise 100 millions d’euros (26 de l’Ademe, 26 du Conseil régional d’Aquitaine et 48 de l’Union européenne).
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29/05/2009 - 2000 logements chauffés au bois à Beauvais à partir de 2010
La Ville de Beauvais va construire un réseau de chaleur fonctionnant au bois pour le quartier Saint-Jean. Plus de 2000 logements, une quinzaine d'équipements publics de Beauvaus et de son agglomération, du Conseil régional de Picardie et du Conseil général de l'Oise seront ainsi chauffés à partir d'énergies renouvelables, permettant ainsi d'économiser 8000 tonnes de co² par an. Cet équipement fonctionnera à 93% avec du bois (et 7% de gaz) et produira environ 30 000 mégawatts/heure utiles par an à partir de 15 000 tonnes de bois acheminés par an depuis l'Oise. Malgré l'utilisation de fioul pour le transport du bois, le bilan écologique reste lagement positif : 8000 tonnes de CO² économisées annuellement. Un réseau de 6 km sera construit sous les chaussées du quartier. Il sera mis en service fin 2010. Ce projet s'inscrit dans l'Agenda 21 de Beauvais et dans le projet de rénovation urbaine du quartier Saint-Jean et fait l'objet d'un partenariat entre la Ville, l'Etat, l'ADEME, le Conseil régional et la CRAM SAS, société concessionnaire du réseau. L'investissement est de 11,3 millions d'euros et il est financé par la CRAM, l'Union européenne, l'ADEME et la Région. Il permettra une diminution globale des charges de chauffage pour les riverains concernés et une plus faible augmentation des coûts. Plus grand réseau de chaleur de la Picardie, il devrait impulser la filière régionale de bois-énergie.
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18/05/2009 - 44 communes se sont déjà engagées dans Phyt’Eaux Cités
Lancé en janvier 2007 à l'initiative du
Syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF), Phyt'Eaux Cités est un programme de prévention et de sensibilisation qui vise à réduire l'emploi de produits phytosanitaires de 73 communes dans les bassins de la Seine, l'Orge aval. Les 60% des communes engagées dans Phyt'Eaux Cités ont notablement amélioré leurs pratiques suite à leur audit et leur formation. C'est ce que démontre le suivi de neuf communes, réalisé fin 2008, comparé au résultat des audits effectués en 2007 sur ces mêmes communes. La quantité moyenne annuelle de substances actives appliquées par les communes diminue de moitié, de 59 kilos en 2007 à seulement 27,5 kilos en 2008. Deux communes ont totalement arrêté l'usage des phytosanitaires en 2008 et d'autres communes se sont fixées cet objectif pour 2009. Dans le cadre du programme, les communes volontaires bénéficient gratuitement d'un audit de leurs pratiques phytosanitaires, d'une formation et de la mise en place d'un plan de gestion de leurs espaces. En 2009, 20 nouvelles communes seront accompagnées par la réalisation d'audits, formations et plan de gestion de leurs espaces. Les communes reçoivent aussi des conseils pour l'intégration de clauses environnementales dans les contrats de prestataires chargés de l'épandage de produits phytosanitaires. L'action est évaluée par des analyses bimensuelles de la qualité de l'eau sur quatre stations, portant sur 212 molécules.
30/04/2009 - Nimes Métropole et le Grand Alès : deux communautés d'agglomération égalent un territoire durable
Les deux communautés d'agglomération de
Nîmes Métropole et du Grand Alès mutuailisent moyens et compétences pour développer des projets communs susceptibles de dynamiser le territoire. Le rapprochement a débuté en décembre 2006 par la signature d'un accord de coopération. Le nouveau territoire réunifié compte près de 306 000 habitants, 15 000 entreprises 42 communes réparties sur 96500 hectares. L’Association pour l’émergence d’un projet commun de développement des agglomérations d’Alès et de Nîmes, créée en 2007, a identifé cinq axes de travail : l’aménagement durable du territoire, le développement économique, l’environnement et le cadre de vie, le positionnement et le rayonnement de ce territoire unifié, la mutualisation des différents services et la question de la gouvernance. Un projet de développement urbain a été défini en janvier dernier et porte sur les zones en mutation de l’Est nîmois et du centre d’Alès. Il comprend la mise en œuvre d'actions liées au développement durable : la construction d'un réseau de pistes cyclables sur Alès et Nîmes, la réduction de la fracture numérique et le déploiement de la cyberbase emploi de l’agglomération nîmoise, la mise en place d’aides à la structuration des filières mécaniques, industrielles et logistique, la construction d'une "salle des musiques actuelles", l’accompagnement du projet d’institut méditerranéen des métiers de la longévit, des actions visant à améliorer les conditions de vie des populations des quartiers sensibles seront également entreprises. Le coût global de 15 millions d’euros sera réparti par tiers entre le Feder, l’Etat et les autres collectivités locales, et les deux communautés d'agglomération.
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25/03/2009 - La santé au coeur du deuxième Agenda 21 lillois lancé en avril
Neuf ans après l'adoption de son Agenda 21,
la Ville de Lille va se doter d'un deuxième programme d'actions en faveur du développement durable. mobilisant un nombre croissant d'acteurs (35 partenaires de l'Agenda 21 lillois en 2009), le premier programme d'actions a permis la réalisation de 500 projets : marchés publics, éco-quartiers, habitat durable, introduction du volet culture en 2005, plans climat et énergie en 2008, ... Le deuxième programme d'actions Agenda 21 souhaite prolonger et élargir cette dynamique en associant de plus en plus de partenaires, en agissant pour ceux qui sont les plus éloignés du développement durable et qui pourtant en ont le plus besoin (par exemple les personnes qui habitent des logements mal isolés ou insalubres) et en intégrant un volet santé. La Ville de Lille travaillera en partenariat étroit avec la MRES (Maison régionale de l'environnement et des solidraités, ancienne Maison de la Nature et de l'environnement) L'élaboration de ce deuxième Agenda 21 commencera avec un forum citoyen les 6 et 7 avril prochains pendant la semaine du développement durable. La santé sera au coeur d'une journée entière de tables rondes et de conférences. Le deuxième programme d'action de l'Agenda 21 lillois sera adopté à l'automne prochain.
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20/03/2009 - Des plantes et bactéries pour dépolluer une friche industrielle à Besançon
La Ville de Besançon souhaite réhabiliter le site des Prés-de-Vaux : une ancienne zone industrielle, polluée et inondable, située dans une courbe du Doubs, face à la citadelle de Vauban. La zone accueillera une promenade, une centaine de logements sociaux, un axe de circulation douce le long du Doubs, la SMAC (Salle des musiques actuelles), un site culturel, un Port fluvial etc. Les travaux s'échelonneront sur 8 ans, de début 2010 à fin 2018, avec la livraison des premiers équipements en 2013. En utilisant des plantes et des bactéries pour dépolluer les sols (métaux lourds et hydrocarbures), l’air, l’eau (nappe et ruissellements), et les écosystèmes (plantes invasives) d’une ancienne zone industrielle, la ville de Besançon a fait le choix du 100% durable et de l’éco-responsable. Cette méthode de dépollution d’un site alliée dans un même projet à sa réhabilitation est une première en France.
19/03/2009 - Un guide pour les manifestations responsables en Gironde
Conformément à l'action sur les événements responsables inscrite dans son Agenda 21, et à la demande des collectivités engagées dans le Conseil départemental des Agenda 21 locaux, le
Conseil général de Gironde et l'ADEME ont soutenu l'élaboration d'un guide pratique pour des manifestations responsables en Gironde. Créé par l'association Meduli Nature, ce guide est un outil pratique pour aider les organisateurs de manifestations et les partenaires (syndicats de collecte des déchets, producteurs locaux, acteurs de la solidarité et de l’environnement, fédérations départementales, agences d’événementiels) à réduire leurs impacts sur l’environnement à participer à la solidarité locale et à la sensibilisation générale en faveur du développement durable par plusieurs axes d'action : maîtriser la consommation de ressources naturelles, contrôler les impacts sur les espaces naturels et la biodiversité, limiter les émissions de gaz à effet de serre, réduire la production de déchets, mobiliser les ressources culturelles et sociales du territoire. Le guide présente une méthode et un panel de solutions existantes afin de faciliter le passage à l’acte, d’informer et de participer à un vaste réseau d’échange d’expériences. Sans rechercher l’exhaustivité, il est évolutif et intégrera de nouvelles pistes d’actions et surtout de plus en plus d’expériences engagées sur le territoire girondin. Ce guide sera lancé officiellement pendant la Semaine du développement durable lors du premier salon des manifestations responsables, le lundi 6 avril de 14h à 18h à l'Immeuble Gironde.
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19/03/2009 - Vers une généralisation des composteurs collectifs à Nantes Métropole
Depuis 2007,
Nantes Métropole finance l'association Compostri, chargée de développer le compostage collectif de proximité dans l'agglomération nantaise. L’association dispose déjà de 3 pavillons de compostage au pied des immeubles et plus de 20 demandes sont en attente. Présents sur place les samedis matins, les membres de Compostri veillent à la bonne qualité des apports en déchets et apportent leur aide et leurs conseils. Au bout d'un an environ, les déchets transformés en engrais vert sont redistribués aux habitants pour être utilisés dans leurs jardins partagés ou sur leurs balcons. Forte de ce succès, Nantes Métropole souhaite généraliser cette initiative. A l’occasion de la semaine du Développement Durable, Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes se rendra, le 2 avril à la rencontre des habitants d’un quartier équipé d’un COMPOSTRI. Par ailleurs, 6 161 habitants de deux communes de Nantes métropole : Orvault et Bourguenais, ont déjà été équipés de composteurs individuels depuis 2005. Cela a permis une diminution de 7% des apports de déchets verts sur la déchèterie d'Orvault. Le compost permet valoriser les 125 kg par an et par foyer de déchets fermentescibles (marc de café, épluchures de fruits et de légumes, feuilles de thé, pain rassis, ...) tout en limitant le transport des déchets, ce qui apporte des gains financiers et une moindre pollution.
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13/03/2009 - Mobil’Azur, le transport des personnes à mobilité réduite
La Communauté urbaine Nice Côte d'Azur (plus de 500 000 habitants) a confié à Keolis l'exploitation du service Mobil'Azur destiné aux personnes à mobilité réduite (PMR). Ce service, répondant aux besoins de déplacements en porte à porte des PMR domiciliées dans l'une des 24 communes de l'agglomération et des visiteurs handicapés venant de France et de l'étranger, a été inauguré le 2 mars dernier par le président de la communauté d'agglomération Nice Côte d'Azur, député des Alpes Maritimes et maire de Nice, Christian Estrosi. Le contrat a été signé pour une durée de 5 ans. Le déplacement est au tarif attractif unique de 1€ par trajet. Le client doit au préalable se manifester auprès d'une commission d'inscription. La course est ensuite déclenchée par un simple appel téléphonique à la centrale de réservation ouverte 7j/7, ou par internet.
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17/02/2009 - Un contrat particulier de l'Ile-de-France et du CG93 en faveur des transports durables et de la biodiversité
Le 12 février 2009,
la Région Ile-de-France et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis ont adopté leur contrat particulier qui prévoit un financement commun de 227,5M€ pour 40 projets organisés autour de trois grands axes : l’écologie urbaine, les déplacements et l’éducation. Une grande partie des projets et des financements portent sur le développement des déplacements dans le respect des engagements de l’Ile-de-France pour une éco-Région responsable et solidaire : prolongement de la ligne 13 à Stains et son interconnexion avec la Tangentielle Nord, extension du T4 à Noisy-le-Sec, schéma directeur des rocades ferrées entre la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, développement des opérations de tramway prévues au CPER. Les projets d'écologie urbaine concernent l'extension de la trame verte et la promotion de la biodiversité en milieu urbain à travers 6 projets d'aménagement de parcs, financés par 26,7M€. Enfin, pour répondre aux exigences du développement de la ville durable et aux préconisations du projet de SDRIF adopté par le Conseil régional, près de 50M€ vont être consacrés aux circulations douces et à l’amélioration du cadre de vie à travers neuf opérations : chemin urbain entre la Courneuve et Sevran financé à hauteur de 14,5M€ et qui a pour ambition de relier les grands espaces verts du département, aménagement des berges de l'Ourcq et de la Seine, création de franchissements des cours d'eau ou des voies de transports.
13/02/2009 - Humanicité, le chantier indolore de l'Agenda 21 lillois
La Ville de Lille et l'Université catholique ont signé, hier, une charte chantier qualité pour les travaux du projet urbain Humanicité, une zone de 110 hectares qui mêlera habitat, services, commerces, activité économique, établissements de formation, de recherche, sanitaires, résidences universitaires, sur un noyau de 15 hectares. Cette charte qualité est un protocole qui engage les donneurs d'ordres, les organismes professionnels et les entrepreneurs du BTP dans la "haute qualité humaine" et qui s'inscrit dans l'Agenda 21 lillois. L'objectif de cette charte est de faire "un chantier indolore pour les riverains, pour l'eau, pour l'air" grâce à la réduction maximale des nuisances et la sécurisation du chantier : protection des arbres, récupération de l'eau, déviations pour piétons, recyclage des déchets, lutte contre le bruit, accessibilité. La charte prévoit également un suivi et des contrôles. La première pierre du chantier a été posée le 23 janvier. Malgré la mauvaise conjoncture économique, les porteurs du projet comptent sur l'effet d'entraînement sur le privé du monde médico-social et des bailleurs sociaux et sur les conséquences positives du principe de mixité qui a présidé à sa construction.
11/02/2009 - 372 villes européennes s'engagent à dépasser les objectifs européens en matière d'énergie
372 villes européennes ont déjà signé le « pacte des maires », lancé le 10 février 2009 au Parlement européen. Cette initiative, ouverte aux villes des 27 États membres de l'Union européenne, les engage à dépasser » l'objectif européen de réduction des émissions de GES fixé à 20 % entre 1990 et 2020. À l'heure actuelle, les agglomérations urbaines signataires de la charte en France sont, entre autres, la Ville de Paris, le Grand Lyon, les communautés d'agglomération de Nantes, Besançon, Grenoble, Mulhouse, Arc de Seine et Dole, et bon nombre de leurs communes membres. Sont également signataires Bruxelles, Budapest, Dublin, Madrid, Stockholm, et la plupart des principales villes européennes. Ces villes se sont engagées à produire sous un an un plan d'action de réduction de leurs émissions de CO², touchant plusieurs secteurs : le logement, les transports, la participation citoyenne, les modes de consommation durable, l'aménagement, les équipements urbains. Les autres villes et régions européennes, quelle que soit leur taille, sont également appelées à signer le pacte et produire leur plan d'action pour l'énergie durable. Un site Internet dédié www.eumayors.eu a été ouvert pour recenser les signataires du pacte ainsi que leurs bonnes pratiques. Contact : Commission Européenne, Yves Gazzo, 01 40 63 38 00, press@eumayors.eu
9/02/2009 - Valorisation des déchets organiques à Cap Lorient
Depuis 2002,
Cap l'Orient Agglomération a mis en place le ramassage sélectif des ordures ménagères. Les 200.000 habitants de Cap l'Orient Agglomération disposent de trois poubelles : une bleue pour les rebuts non-recyclables, une poubelle jaune pour les emballages et une verte pour les déchets biodégradables. L'agglomération effectue la collecte de ces poubelles en porte à porte et propose des conteneurs pour le papier, le verre, et le plastique. Depuis deux ans les volumes collectés augmentent de 7 à 8% par an et en 2008, 7.000 tonnes de biodéchets soit 38 kg/hab/an ont été récupérés. Les déchets de cuisine représentent 60% des biodéchets. Une fois collectés, ces bio-déchets sont regroupés vers l'unité de traitement biologique où ils sont compostés. Le centre de traitement de Cap l'Orient est prévu pour composter 16.000 tonnes par an de déchets dans un objectif de production de 6.000 tonnes par an de compost. L'intégralité est commercialisée auprès d'une vingtaine d'agriculteurs de l'agglomération et mise à la disposition des communes pour leurs espaces verts. Cap l'Orient fait partie des 60 collectivités françaises qui ont choisi de mettre en place un traitement de leurs déchets organiques. Regroupées au sein du Réseau Compost Plus, ces collectivités partagent leur expérience régulièrement pour encourager d'autres communes.
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05/12/2008 - Le Conseil Général du Finistère applique le "1% culturel"
Institué en 1951, ce dispositif légal jusqu'ici mal connu et mal appliqué par les collectivités locales, est revalorisé dans le cadre de l'Agenda 21 du
Conseil Général du Finistère et de son objectif "Sensibilisation à l'art contemporain". Il permet au Conseil Général de consacrer 1% du coût de construction, de la réhabilitation ou de l'extension d'un bâtiment public à la commande ou à l'acquisition d'une ou plusieurs œuvres d'art originales d'artistes vivants. Le Conseil Général lance donc un appel d'offre via un cahier des charges pour toute nouvelle opération et réunit un Comité artistique constitué de l'architecte responsable des travaux, du gestionnaire du bâtiment, des experts en arts et un représentant du Conseil Général. 3 œuvres d'arts ont déjà été installées dans des bâtiments publics avec ce dispositif : le prisme- aqueduc dans le cour du collège de la Tour d'Auvergne à Quimper, le totem lumineux sur le façade du CDAS du Quartier Saint-Pierre à Brest qui améliore la lisibilité de l'équipement, ou le rébus qui court les murs de la médiathèque de Quimperlé. 3 autres projets sont en cours dans des collèges ou CDAS. Le Conseil Général conditionne également l'attribution de ses subventions à d'autres collectivités au respect de ce "1% culturel".
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28/10/2008 - Un Plan régional d'accessibilité au réseau de transports en Haute-Normandie
Le Conseil régional de Haute-Normandie a adopté son Schéma directeur d’accessibilité du réseau de transport régional pour les personnes handicapées. Il a été élaboré en concertation avec Réseau Ferré de France, les transporteurs (SNCF, Cars Hangard, VTNI), les associations de personnes handicapées et les autorités organisatrices de transport (Départements, intercommunalités et communes). Estimé à 80 millions d’euros, ce plan prévoit entre autres : le rehaussement des quais, l’aménagement de cheminements entre voiries et quais, la mise en place de portes automatiques, de guichets surbaissés, de bandes de guidage,... Ce programme régional, effectif à horizon 2015, s’appliquera également aux lignes Bus Région, dont les arrêts et leurs abords seront mis en conformité.
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