du 28/03/2018
n°187
Spécial Responsabilité sociétale des associations
FOCUS
Associations : responsabilité sociétale et enjeux d'intérêt général

Il peut sembler paradoxal de se pencher sur la « responsabilité sociétale » des associations dont on pourrait penser a priori qu'elle est constitutive de leur vocation initiale. Mais il ne faut pas confondre l'association, acteur de la société civile et expression de la citoyenneté, et l'association, «personne morale », qui comme tout organisme a une responsabilité et dont les pratiques et les comportements engendrent de nombreux impacts.

C'est d'ailleurs pourquoi le Comité 21 avait publié en septembre 2015 un guide sur la «responsabilité sociétale des associations - méthode, outils et pratiques». On retrouve dans le Manifeste du Mouvement associatif, qui fédère en France 600 000 associations, trois composantes de leurs missions d'intérêt général : le renforcement du lien social, l'humanisation de l'économie, le réveil de la démocratie.

Le mois dernier, Infos 21 avait traité de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), à travers de nombreuses expériences et initiatives de nos adhérents, et à l'horizon des prochains débats sur la loi PACTE. Et c'est à dessein que nous consacrons ce numéro 187 à la responsabilité sociétale des associations et des organisations (RSO), en faisant le parallèle de l'évolution de ces deux acteurs de notre économie et de notre démocratie et en questionnant les conditions du devenir de cette responsabilité.

En effet, les associations, comme les entreprises, comme la société civile dans son ensemble, sont aujourd'hui confrontées à des changements considérables qui les conduisent à se réinventer, repenser leurs pratiques, diversifier leurs ressources, créer des synergies, intégrer des réseaux.

C'est dans cette optique que le Forum des associations et fondations (la FONDA), en partenariat avec le Comité 21, Futuribles, Coordination Sud et le Mouvement associatif, a organisé les 22 et 23 mars son Université de prospective consacrée aux ODD, pour permettre, comme le déclare son président Yannick Blanc, que je remercie ici d'avoir répondu à nos questions, aux associations de « clarifier leur positionnement et leur stratégie dans un monde en mutation ».

En effet, la réduction des coûts imposée aux entreprises privées par la concurrence internationale, la raréfaction des ressources publiques, la limitation du nombre de contrats aidés, tout comme la multiplication du nombre d'associations de tous ordres, même si c'est un marqueur encourageant de la vitalité de notre démocratie, entraînent nombre d'associations à vocation d'intérêt général, constituées majoritairement sous le régime de la loi de 1901, à réfléchir à leur modèle économique et à la diversification de leurs activités et de leurs ressources. Le Comité 21 est dans ce cas, tout comme d'autres associations qui lui sont proches dans la sphère du développement durable.

Parallèlement à la maîtrise de leurs dépenses, les associations développent aujourd'hui leurs politiques de prestations et de services, tout en restant bien entendu dans leur nature non lucrative et en respectant un strict positionnement d'intérêt général et de non-concurrence avec les bureaux d'études et consultants privés.

Les entreprises dites « à mission », qui permettent de conjuguer activité lucrative et bien commun, sont le dernier avatar de la Responsabilité sociétale des entreprises et des organisations en introduisant l'intérêt général comme co-composante de leur objet, en complément de la création de richesses. Dans la même optique, les associations en général pourraient, à l'inverse, introduire dans leurs statuts une mission de prestataire, garantissant autant que faire se peut leur équilibre financier, sans préjudice d'autres missions économiques, et sans confondre l'évolution de ce positionnement avec celui de l'économie sociale et solidaire qui fédère associations, mutuelles, fondations, coopératives, mais aussi des entreprises commerciales dites d'utilité sociale.

L'avenir du tissu associatif de notre pays est en effet aussi vital pour la transformation de notre modèle socio-économique et pour notre démocratie que l'élargissement des missions de l'entreprise. Les deux participent de concert et pleinement à la mise en oeuvre de l'Agenda 2030. Mais encore faut-il que l'association soit garantie de sa pérennité, ce qui ne pourra passer que par la garantie de ses moyens humains et budgétaires.

Bettina Laville, Présidente du Comité 21
bettina.laville@comite21.org

Actualités des adhérents
 
CPU et CGE : l’enseignement supérieur, contributeur des ODD

Avec plus de 2,5 millions d'étudiants, 92 000 enseignants dont 56 000 enseignants-chercheurs et 62 000 personnels non enseignants, les établissements d'enseignement supérieur représentent un acteur majeur de la transition vers une société durable. Dans ce contexte, chacun est appelé à contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) à travers son vote, ses habitudes de vie, son engagement citoyen et... son métier. Pour mieux comprendre leur place dans les métiers de l'enseignement supérieur et de la recherche (et aller au-delà des simples éco-gestes et appel à la conscience citoyenne), la Conférence des Présidents d'Université (CPU) et la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) ont initié en 2017 un projet de guide méthodologique en collaboration avec le Ministère de l'enseignement supérieur et de la transition écologique, le CNOUS, la MGEN et le cabinet B&L évolution. Ce guide a pour ambition d'être un outil pour développer et valoriser l'engagement d'une université ou d'une école à travers ses missions. Il sera dévoilé le 27 juin prochain lors du colloque « Les métiers de l'ESR, contributeurs des Objectifs de développement durable (ODD) » qui se tiendra à Paris au Ministère de l'enseignement supérieur. Céline Leroy - Celine.Leroy@cpu.fr et Gérald Majou - gerald.majou@cge.asso.fr

FIDAREC : un écosystème pour échanger sur la RSO et les ODD

L'originalité de l'association FIDAREC est de rassembler tous les acteurs (+ de 1 millions de profils publics, privés et société civile) géo-localisables dans un annuaire unique et de proposer dans son portail numérique ResEnTer (Réseaux-Entreprises-Territoires) les mêmes outils pour tous ce qui facilite cohérence et transversalité. Cette démarche au service de l'intérêt général se veut être le carrefour des outils et des réseaux. Elle contribue à optimiser les relations entre les organisations, et influer une dynamique nouvelle dans l'écosystème territorial. Dans une logique de progrès permanent dynamique et modulaire, différentes grilles d'auto-évaluation (intégrant les principaux référentiels de management, d'innovation et outils d'évaluation d'impact) en accès libre ont été développées (www.rse-annuaire.net). Pour FIDAREC, le territoire est la meilleure échelle à laquelle peuvent émerger, dans une confiance partagée, les alliances nouvelles et les compromis équilibrés entre les aspirations de tous les acteurs (exemple : identification locale des biens communs...). En parallèles des 17 ODD, 15 thématiques en lien avec les différentes transitions en cours (écologiques, solidaires, numériques...) ont été définies. Article « Marier utilité sociale et responsabilité sociétale pour fertiliser les territoires » Pour en savoir plus. Alain Chatenet - a.chatenet@resenter.org

LPO France engagée dans une politique RSE

La LPO France (Ligue pour la Protection des Oiseaux) a rédigé son premier rapport sur sa Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) en février 2017. Celui-ci cible en interne ses salariés, bénévoles et adhérents et en externe ses partenaires. L'objectif de la LPO France à travers ce rapport est de se questionner sur ses pratiques en vue de les améliorer et de s'appliquer à elle-même les conseils qu'elle dispense. Par exemple, 93% de ses locaux disposent d'aménagements et sont gérés afin d'accueillir la faune et la flore sur le bâti et dans les espaces verts. Le budget pour animer la politique RSE est pris sur les frais de fonctionnement de l'association. Après 8 ans d'animation d'un Système de Management Environnemental (SME) inspiré de la norme ISO 14001, la LPO a rédigé son premier rapport RSE en février 2017 et le met à jour tous les ans à la même période. Pour en savoir plus. Delphine Morin - delphine.morin@lpo.fr

La LPO France (Ligue pour la Protection des Oiseaux) a rédigé son premier rapport sur sa Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) en février 2017. Celui-ci cible en interne ses salariés, bénévoles et adhérents et en externe ses partenaires. L'objectif de la LPO France à travers ce rapport est de se questionner sur ses pratiques en vue de les améliorer et de s'appliquer à elle-même les conseils qu'elle dispense. Par exemple, 93% de ses locaux disposent d'aménagements et sont gérés afin d'accueillir la faune et la flore sur le bâti et dans les espaces verts. Le budget pour animer la politique RSE est pris sur les frais de fonctionnement de l'association. Après 8 ans d'animation d'un Système de Management Environnemental (SME) inspiré de la norme ISO 14001, la LPO a rédigé son premier rapport RSE en février 2017 et le met à jour tous les ans à la même période. Pour en savoir plus. Delphine Morin - delphine.morin@lpo.fr

La LPO France (Ligue pour la Protection des Oiseaux) a rédigé son premier rapport sur sa Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) en février 2017. Celui-ci cible en interne ses salariés, bénévoles et adhérents et en externe ses partenaires. L'objectif de la LPO France à travers ce rapport est de se questionner sur ses pratiques en vue de les améliorer et de s'appliquer à elle-même les conseils qu'elle dispense. Par exemple, 93% de ses locaux disposent d'aménagements et sont gérés afin d'accueillir la faune et la flore sur le bâti et dans les espaces verts. Le budget pour animer la politique RSE est pris sur les frais de fonctionnement de l'association. Après 8 ans d'animation d'un Système de Management Environnemental (SME) inspiré de la norme ISO 14001, la LPO a rédigé son premier rapport RSE en février 2017 et le met à jour tous les ans à la même période. Pour en savoir plus. Delphine Morin - delphine.morin@lpo.fr
LUCIE : un label RSE pour les associations

LUCIE oeuvre pour la multiplication des bonnes pratiques RSE/RSO auprès de tous types d'organisations et les demandes d'associations croissent pour obtenir le label LUCIE et faire partie de cette communauté. En effet, les associations sont de plus en plus professionnelles dans un contexte de restriction des subventions. Elles sont amenées, soit à se regrouper pour mutualiser les coûts, soit à communiquer fortement sur le sens de leur démarche, leur gouvernance et surtout les résultats. Cet esprit de plus grande transparence et d'amélioration continue, notamment via le label LUCIE, vise l'objectif de compenser la perte des financements divers par des adhésions plus nombreuses. La labellisation LUCIE, alignée sur la norme internationale de référence ISO26000, permet d'évaluer, de développer et de valoriser ses engagements RSE. Donnant lieu à une évaluation sur site tous les 18 mois (par Vigeo Eiris ou Bureau Veritas Certification), il s'agit d'un label rigoureux et crédible attribué en toute transparence par un comité de labellisation indépendant. LUCIE propose également une approche pas à pas avec le Parcours « 1, 2, 3... LUCIE ! », 5 démarches accessibles à tous rendant simple et concrète la mise en oeuvre de l'ISO26000. L'ensemble des démarches LUCIE permettent de mettre les enjeux en perspective de l'activité économique et/ou sociale de l'association. En complément de ces dispositifs, la Communauté LUCIE constitue un espace unique et collaboratif d'échanges d'idées, bonnes pratiques et retours d'expérience. Sur un peu plus de 200 structures, la Communauté LUCIE compte 16 associations. Enfin, une communication juste et argumentée, avec l'appui de l'équipe et des outils LUCIE, permet la mutation de ce secteur d'activité qui génère plus d'un million de salariés qu'il convient de pérenniser ou d'augmenter. Pour en savoir plus. Michael Troquet - michael.troquet@agence-lucie.com

Association Marie Moreau, partenaire innovant d’intérêt général et d’utilité sociale

L'association Marie Moreau est, comme de nombreux acteurs du secteur médico-social, un opérateur financé par les Pouvoirs publics. Mais en tant qu'association, elle est aussi un acteur autonome, donc responsable. C'est pourquoi elle s'engage dans une démarche de responsabilité sociétale des organisations avec deux objectifs principaux : renforcer le dialogue entre les parties prenantes (notamment les personnes en situation de handicap et leurs familles), et affirmer le rôle contributif de l'association sur son territoire. A cet effet, l'association Marie Moreau travaille à la pérennisation d'une boutique de produits d'Esat en centre-ville de Saint-Nazaire après quatre années pendant lesquelles elle a proposé aux Nazairiens une boutique de Noël. Les objectifs sont les suivants : participer à l'animation commerciale du centre-ville en soutien à la politique municipale ; valoriser les productions de personnes en situation de handicap en les proposant au public dans un espace aux normes « grand public », notamment les sac en voile recyclée 15Marins ; permettre à des personnes loin de l'emploi d'utiliser cette initiative comme support d'insertion. La Boutique sera aussi une boutique d'insertion. Le projet est construit avec le partenariat de la Ville et de sa société de développement (SONADEV) et avec d'autres associations d'insertion (Skol Armor, école de charpentiers de marine). L'objectif est une ouverture fin 2018, avec 3 salariés en insertion et deux encadrants 1.8 ETP). Pour en savoir plus. Didier Chapeau - didier.chapeau@marie-moreau.fr

Fondation SNCF : faire ensemble dans la diversité

Fossé intergénérationnel, écart des mondes handicapés/valides... Les différences dérangent, font peur et minent le lien social. La mixité ne se décrète pas, elle se construit ensemble. Faire ensemble pour mieux vivre ensemble, c'est la devise de la Fondation SNCF. Elle soutient des projets et des partenariats pluriannuels qui réconcilient les différences et rassemblent les associations. En 5 ans, avec l'appel à projets « Faire ensemble avec nos différences », ce sont 500 projets portés par plus de 1300 associations ont été repérés avec le Réseau national des maisons des associations (RNMA) et soutenus par la Fondation SNCF. Les maisons des associations accompagnent les associations dans le montage de leur projet et la présentation de leur dossier de candidature. Pour sa 6ème édition, l'appel à projets solidaires de la Fondation SNCF a fait émerger129 projets, co-portés par 442 associations, et généré un fabuleux élan de co-construction à travers la France. La mobilisation inter-associative se confirme. 69 maisons des associations à travers la France se sont engagées dans l'appel à projets 2017, contre 65 en 2016 et 47 en 2015. Sous le signe des vacances, un des 4 projets gagnants de 2017 : « L'Institut des Sourds de la Malgrange » a décidé de créer un secteur vacances/loisirs adapté aux enfants et adolescents sourds ou présentant des Troubles Spécifiques du Langage, encadrés par des professionnels qualifiés, sourds ou entendant signant. Avec « l'Institut des sourds de la Malgrange », « Association des sourds de l'Est », et « AROEVEN Lorraine », accompagnées par Lorraine Mouvement associatif. Pour en savoir plus

Le Comité 21 en action
AU NATIONAL
Nouvelle publication du Comité 21: La prospective au service de l'Agenda 2030

Le Comité 21 publie une note sur la mise en oeuvre des Objectifs de développement durable en France « Un Agenda pour 2030 ». Elle constitue une première contribution à l'élaboration de la « Feuille de route nationale», annoncée par le Premier ministre et le Ministre de la transition écologique et solidaire, à l'occasion de la réunion du Comité interministériel de la coopération internationale et du développement (CICID), qui s'est tenu le 8 février dernier. Dans ce contexte, le Comité 21 a formulé des préconisations afin de permettre l'accélération du processus de connaissance et d'appropriation collective dans l'esprit de l'ODD 17 «Partenariats pour la réalisation des objectifs» : définir ensemble quelques enjeux prioritaires pour une mise en oeuvre pragmatique et didactique des objectifs ; quantifier les ODD relatifs à ces enjeux et en mesurer les écarts par rapport à la situation actuelle ; raccrocher ces mesures au débat budgétaire en se basant sur les nouveaux indicateurs de richesse ; impliquer les acteurs non-étatiques, en les faisant participer directement à la co-construction de la feuille de route nationale. 44 pages. A lire

Retour sur l’Université prospective « Faire ensemble 2030 » de la Fonda

L'Université de prospective de la Fonda consacrée aux ODD s'est déroulée à la Halle Pajol à Paris les 22 et 23 mars. Organisée en deux séances plénières et une quinzaine d'ateliers, elle a réuni plus de 250 participants. Le partenariat entre la Fonda, le Comité 21, le Mouvement associatif, Futuribles international et Coordination Sud a permis de nouer et conforter les relations et les échanges entre les réseaux de l'environnement et ceux de l'économie sociale et solidaire, qui d'ordinaire ne se fréquentant qu'insuffisamment. Bettina Laville est intervenue dans la table-ronde d'ouverture consacrée aux perspectives du monde en 2030, tandis que l'équipe du Comité 21 a animé et participé à plusieurs ateliers (voir ci-dessous résumé des ateliers). On peut retenir quelques constats parmi les interventions et questions des intervenants et participants : la difficulté de l'appropriation et de la déclinaison opérationnelle des ODD, dont la résolution viendra sans doute des territoires ; la prégnance de la question des inégalités ; l'émergence de menaces sur la démocratie ; la pleine conscience de l'exigence de transformation de notre modèle, notamment via les « révolutions minuscules » et l'adaptation ; la réorientation de la finance ; le débat sur le travail, l'activité, le bénévolat et la question du revenu universel. Cette Université de deux jours constituait le lancement d'Ateliers du « Faire ensemble 2030 » de la Fonda qui se poursuivront en 2018 et 2019, avec une prochaine étape le 12 juin. (cf. voir Tribune de la Fonda dans la rubrique « Pour aller plus loin ». Georges Ribière - ribiere@comite21.org

3 ateliers animés par le Comité 21 à l'Université de la Fonda

Atelier « En 2030, des territoires écologiques et solidaires partout... »
C'était le titre de l'atelier de l'Université de la Fonda du 22 mars qu'animait Laurie Ayouaz, responsable du pôle territoires durables du Comité 21. L'animation proposée avait pour objectif de faire travailler les participants à partir de trois Objectifs de développement durable : le 11 - villes et communautés durables ; le 12 - production et consommation responsables ; le 13 - lutter contre les changements climatiques et leurs conséquences. Evidemment, si ces ODD étaient au coeur de l'atelier, il a été rappelé la nécessité de s'intéresser aux relations qu'ils entretiennent avec les autres ODD pour réfléchir aux solutions et actions nécessaires à la construction de territoires écologiques et solidaires. Les groupes de travail ont tous abordé la question de la gouvernance territoriale, et de la capacité des acteurs locaux à se construire des partenariats pérennes autour de projets territoriaux communs. Pour ce faire, il a été évoqué une bonne connaissance des acteurs du territoire, un financement des actions qui exige un portage multi-acteurs, ou encore une identité ou message territorial commun fort, autour de la qualité de vie et du bien-être. A également été soulignée l'importance de proposer des actions pédagogiques, qui deviennent témoins de la transition vers des modèles vertueux et qui permettent de faire la preuve par l'exemple, pour faciliter l'appropriation et les changements de comportements. Des changements dans une logique « bottom-up » qui amèneraient par ailleurs les élus et décideurs locaux à davantage intégrer le développement durable dans les politiques publiques territoriales. En filigrane, les participants ont tous insisté sur l'importance du lien social, comme socle des territoires durables. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org

Atelier « En 2030, un travail de qualité pour tous »
Claire Videau, chargée de mission RSO animait l'atelier « En 2030, un travail de qualité pour tous », le 22 mars. Cet atelier devait permettre aux participants de mieux comprendre les ODD et la façon dont ils s'inscrivent dans leurs problématiques. L'objectif était également la formalisation de l'inscription de leurs actions dans l'Agenda 2030 et le discernement des acteurs dont ils pourraient se rapprocher pour renforcer ces dernières. Cet atelier s'intéressait plus particulièrement aux ODD 8 - Travail décent et croissance économique ; 9 - Industrie, innovation et infrastructure, et 10 - Inégalités réduites, tout en faisant le lien avec les autres ODD. A travers les échanges et les travaux en sous-groupes, les questionnements se sont situés sur la gouvernance élargie (notamment aux salariés) afin d'améliorer la qualité du travail, la valorisation du secteur informel pour qu'il soit inclus dans le secteur économique et le rapport entre financeur et financé. Claire Videau - videau@comite21.org

Atelier « Favoriser le développement de l'économie circulaire »
L'équipe régionale Grand Ouest du Comité 21 était également mobilisée le 23 mars pour l'Université de prospective - Faire ensemble 2030. Alexandre Pleurdeau, chargé de mission Territoires durables, est ainsi intervenu dans le cadre des ateliers de partage d'expériences concrètes du 23 matin visant à illustrer la mise en application des ODD, et plus particulièrement celui dédié à l'économie circulaire. Son témoignage portait sur la démarche d'écologie industrielle et territoriale menée depuis 2014 par l'agglomération de Saint-Nazaire (CARENE) et le Grand Port Nantes Saint-Nazaire avec le concours de nombreuses parties prenantes : les entreprises de la zone industrialo-portuaire, d'autres entreprises du territoire, la CCI Nantes Saint-Nazaire, l'ADEME, des associations locales... et bien d'autres encore. Les échanges riches avec les participants ont permis de mettre en avant des facteurs inhérents à ce type de démarche : être au plus près des attentes et des intérêts économiques des entreprises, l'importance du dialogue pour créer un climat de confiance propice aux projets communs (et qui demande des moyens en termes d'animation), l'émergence de projets concrets dépend des acteurs présents : échange de chaleur fatale, captation de CO2 par des algues, collecte en commun de déchets... (il n'y a pas de recette toute faite donc) et enfin, la recherche perpétuelle de complémentarités entre acteurs. Alexandre Pleurdeau - pleurdeau@comite21.org


6 avril : halte du Tour de France des ODD au Festival FReDD

Le Tour de France des ODD du Comité 21 fera sa halte Occitane durant le Festival International du Film d'Environnement FReDD 2018, le 16 avril à Toulouse (13h45). L’enjeu des cette halte dans le cadre du Festival FReDD est de renforcer l’appropriation des Objectifs de développement durable des élus et de leur collectivité, des acteurs économiques et associatifs et des établissements d’enseignement et de recherche sur l’Agenda 2030 et son ambition universelle. Des ateliers témoignages participatifs aideront à relier les actions et initiatives portées par les acteurs locaux aux objectifs poursuivis par l’Agenda 2030 et à «expérimenter» des méthodologies d’intégration des ODD dans les projets et stratégies de développement durable. Pour en savoir plus. Programme du 6 avril. Laurie Ayouaz – ayouaz@comite21.org

En Hauts-de-France, la 3ème révolution industrielle nourrit la troisième étape du Tour de France des ODD

Le 15 mars dernier, le Tour de France des ODD s'est arrêté à Amiens, à l'occasion du séminaire régional « Territoires en transition » organisé chaque année par le CERDD. Le Comité 21 s'est associé à ce dernier, et à de nombreux partenaires locaux - l'Ademe, le Conseil régional, la DREAL, et Amiens métropole - pour proposer aux agents et élus des collectivités locales, et aux porteurs de projets durables de territoire une journée de rencontres, d'échanges et d'ateliers, consacrée aux Objectifs de développement durable et à la transition écologique et énergétique. La présidente du Comité 21, Bettina Laville, est ainsi intervenue aux côtés du Conseil régional des Hauts-de-France, de l'IDDRI et du Commissariat général au développement durable pour présenter l'Agenda 2030, et a rappelé l’importance de l'ancrage territorial des ODD pour en garantir leur réalisation. Elle a également insisté sur le message de solidarité que porte l'Agenda 2030. Les deux tables rondes et les ateliers ont ainsi permis aux participants de la journée, près de 180, de découvrir l'Agenda 2030 ou d'en approfondir leur connaissance, notamment en abordant les ODD au prisme des stratégies et actions qu'ils portent sur leur territoires, qu'il s'agisse d'un projet alimentaire territorial, d'un plan climat, ou encore d'un Agenda 21. Parmi les témoignages, la Métropole européenne de Lille, la Communauté d'agglomération du Saint-Quentinois et Amiens Métropole ont souligné l'impulsion positive de l'Agenda 2030 pour construire les politiques publiques locales et leur en donner une ambition planétaire, qui ne peut être déconnectée des réalités territoriales. Cette nouvelle étape du Tour de France des ODD fera l'objet d'une synthèse qui mettra en lumière l'appropriation régionale des ODD. Laurie Ayouaz – ayouaz@comite21.org

Appel collectif de soutien aux conclusions du Rapport Notat-Sénard sur l’entreprise et l’intérêt général

Le rapport de Notat-Senard définit le socle moderne d'une gouvernance de l'entreprise qui consacre enfin sa double mission, économique et sociétale. Le Comité 21, par l’intermédiaire de sa présidente, Bettina Laville, s'associe à cet appel de soutien où les acteurs français engagés dans la responsabilité d'entreprise demandent à inscrire les conclusions du rapport dans la loi et la pratique de gouvernance de nos entreprises. Ce rapport a été remis le 9 mars dernier. Il formule 14 recommandations visant à alimenter la loi PACTE qui sera débattue au parlement en avril prochain. Parmi ces recommandations, la plus symbolique porte sur la modification de l’article 1833 du code civil pour changer l'objet social des entreprises, « […] La société doit être gérée dans son intérêt propre, en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. » Lire le communiqué et la liste des signataires @_Bercy

 

AU GRAND OUEST
La newsletter du Comité 21 Grand Ouest est lancée !

« Transitions », le magazine des acteurs du développement durable dans le Grand Ouest, est paru pour la première fois au début du mois de mars. Cette newsletter permettra au réseau de l'antenne Grand Ouest du Comité 21 de profiter d'une sélection d'actualités, d'évènements, de chiffres clés, de lectures, de portraits, de retours en images... En donnant la part belle aux actualités de ses adhérents, « Transitions » représente une nouvelle opportunité de communiquer et de valoriser le dynamisme du Grand Ouest en matière de développement durable. Pour découvrir la première édition de « Transition ». Antoine Charlot - charlot@comite21.org

Le nouveau service de veille pour les adhérents du Comité 21 Grand Ouest

Ce mois-ci, le Comité 21 Grand Ouest a lancé une nouvelle offre pour ses adhérents: une veille informationnelle. Elle leur permettra d'être au courant des actualités les plus récentes en lien avec la transition vers un développement durable. Ils y trouveront les dernières tendances, des retours d'expériences, des appels à projets, des publications et bien d'autres informations utiles regroupées autour d'une quinzaine de thématiques. Le premier numéro de ce document a été envoyé début mars, et les prochains suivront de manière régulière. Antoine Charlot - charlot@comite21.org

A L'INTERNATIONAL
Contribuez au 2ème rapport sur l’appropriation des ODD par les acteurs non étatiques français

L'année dernière, sous notre impulsion, près d'une cinquantaine d'organisations avaient contribué à l'élaboration du premier rapport sur l'appropriation des Objectifs de développement durable (ODD) par les acteurs non étatiques français Ce rapport visait à évaluer si l'Agenda 2030 et ses 17 ODD étaient assez connus et utilisés par la société civile française ; il formulait également des recommandations pour aller plus loin dans cette appropriation. Cette année, nous avons décidé de réitérer l'exercice et publier un second rapport fin juin, début juillet, en partenariat avec plusieurs autres organisations de la société civile française. Adhérent, nous vous proposons d'y prendre part afin de faire connaitre l'engagement de votre organisation pour l'Agenda 2030 et le développement durable en général. Merci de prendre connaissance des conditions et des lignes directrices pour rédiger et remettre votre contribution. Sarah Schönfeld - schonfeld@comtie21.org ; Joëlle Valleray - valleray@comite21.org

31 mai à Milan : le Comité 21, co-organisateur d’une conférence sur l’avenir de l’Europe au prisme de l’Accord de Paris sur le climat et de l’Agenda 2030

Europe Ambition 2030 (groupe de travail informel de plaidoyer ODD auprès des institutions européennes) et l'Alliance italienne pour le développement durable organisent le 31 mai prochain à Milan une conférence internationale ayant pour objectif de donner des orientations sur l'avenir de l'Union européenne compte tenu des deux nouveaux cadres internationaux que constituent l'Accord de Paris sur le climat et l'Agenda 2030. En effet, cet Agenda 2030, sous-titré « Transform our World » est une invitation à transformer aussi notre Europe : la rapprocher de ces citoyens et, comme l'a souligné E. Macron l'été dernier, réinsuffler le désir d'Europe dans une période marquée par le Brexit, et des défiances multiples face aux institutions supranationales. Cette conférence proposera un nouveau « narratif » pour l'Europe qui est en cours d'élaboration ; travail auquel le Comité 21 prend part. Le 31 mai sera aussi l'occasion de présenter aux institutions européennes, aux Etats membres et à l'ensemble des acteurs non étatiques européennes les contours d'un partenariat renforcé entre tous, allant au-delà de la traditionnelle approche « bottom-up » et « top-down » afin de mettre en oeuvre conjointement l'Agenda 2030 et aboutir d'ici 12 ans à la réalisation des 17 ODD partout en Europe. Le Comité 21, en tant que membre d'Europe Ambition 2030, sera co-organisateur de l'événement, qui s'inscrira également dans la semaine européenne pour le développement durable et le Festival italien des ODD. Sarah Schönfeld - schonfeld@comite21.org

Le Comité 21 partenaire
 
30 mars-9 avril : Festival International du Film d'Environnement-FReDD 2018

La 8ème édition du Festival International audiovisuel « Film, Recherche et Développement Durable » aura lieu du 31 mars au 9 avril 2018 à Toulouse sur le thème « Nourrir les Hommes, Nourrir la Terre ». Parrainé par Hervé Kempf, écrivain, journaliste d'environnement renommé et rédacteur en chef du magazine « Reporterre », cette édition présentera 40 productions cinématographiques tant locales qu'internationales autour du sujet de l'alimentation. Des évènements seront programmés sur Toulouse Métropole, Montpellier, Cahors, Nîmes... Quelques temps forts : 7 mars-30 avril : exposition « Quand les artistes passent à table, leurs regards sur l'alimentation » conçue par la Mission développement durable du Ministère de la Culture et de la Communication, partenaire du Festival ; 2 avril, ouverture du Festival à Montpellier au cinéma Le Diagonal en coopération avec l'IRD (Institut de Recherche et de Développement) autour d'un film et d'une conférence animée par des acteurs locaux et des universitaires ; 6 avril, rencontres nationales avec un atelier proposé par le collectif ECOPROD (CNC- MCCFrance Télévision - TF1 - ADEME) et une halte du Tour de France des Objectifs du développement durable du Comité 21, etc. Le festival FReDD est membre du Green Film Network (GFN). Le Comité 21 est partenaire du Festival. Pour en savoir plus

5 avril : participez à la table-ronde du Comité 21 sur la « Responsabilité sociétale climatique des entreprises » à PRODURABLE

Le 5 avril, à 16h30, le Comité 21 a le plaisir de proposer dans le cadre du salon PRODURABLE une table-ronde sur la « Responsabilité sociétale climatique des entreprises : où en sommes-nous deux ans après la COP21 ? » avec Cécile Renouard, professeur de philosophie au Centre Sèvres, et professeur à l'Ecole des Mines de Paris, à l'ESSEC et à Sciences Po ; Jonathan Guyot, responsable développement Solidarité Climatique ; Antoine Doussaint, directeur adjoint RSE du Groupe La Poste, et Gérald Maradan, directeur général d'Ecoact. Depuis plus de 10 ans, PRODURABLE est l'événement professionnel phare dans l'agenda du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Organisé sous le haut patronage du Ministère de la Transition écologique et solidaire, soutenu par les principaux réseaux professionnels, la 11ème édition aura lieu les 4 & 5 avril 2018 au Palais des Congrès de Paris, avec le fil conducteur « Primum Non Nocere » (en premier lieu, ne pas nuire...). Le secteur à l'honneur : Agro-alimentaire. Juste rémunération, alimentation saine, traçabilité et sécurité, mais aussi chasse au gaspillage, biosolutions, et bien-être animal, tous ces enjeux se croisent et ne fon qu'un : il s'agit de renouer la confiance au coeur de la chaîne. Près de 5 000 professionnels assisteront aux 90 plénières, tables rondes, keynotes et ateliers. Le Comité 21 a le plaisir d'offrir une invitation pour le salon à ses adhérents. Programme - Pour en savoir plus. Christine delhaye - delhaye@comite21.org

25-26 mai : journée portes ouvertes des énergies renouvelables

Dans le cadre du Débat Public sur la Programmation Pluriannuelle de l'Energie, qui a été lancé le 19 mars (cf. rubrique Appel à contribution) et s'achèvera le 30 juin 2018, les acteurs des énergies renouvelables*, dont le Comité 21, lancent une initiative nationale de promotion des différentes filières des énergies renouvelables auprès du grand public : ouverture de sites et présentation des installations au grand public les vendredi 25 et samedi 26 mai 2018. Parcs éoliens, solaires, unités de méthanisation, chaufferies biomasse, sites géothermiques, centrales hydroélectriques, laboratoires, centres d'exploitation, de production et de gestion, ouvriront leurs portes aux citoyens. L'ambition de ces journées : faire découvrir les différentes filières à travers la diversité des technologies, les métiers, le travail des équipes sur les installations, répondre aux interrogations du public et expliquer les atouts et le rôle des énergies renouvelables. *ADEME, Amorce, Association agriculteurs Méthaniseurs de France, AJE, CLER, Comité 21, Feden, FNCCR, FNSEA, France Hydro Electricité, Syndicat des énergies renouvelables. Pour en savoir plus

Collectivités et Etablissements publics locaux, participez à la 9ème édition du Prix Energies Citoyennes !

Les Prix Energies citoyennes ont été créés en 2009 pour récompenser les stratégies énergétiques innovantes des collectivités territoriales (communes, communautés de communes, syndicats, départements, régions), et des établissements publics locaux... Vous avez certainement mis en place des actions exemplaires au coeur de votre territoire. Faites connaître votre engagement et la volonté qui vous anime pour assurer la transition énergétique, en participant à cette édition. Vos actions locales seront promues et valorisées sur notre écosystème digital et dans la presse locale et nationale. Les dossiers de candidature sont examinés par un jury, composé d'associations d'élus, et d'experts du développement durable, présidé cette année par Bettina Laville, Présidente et fondatrice du Comité 21. Date limite de remise des dossiers : 6 juillet. Voir la vidéo de présentation. Pour candidater

Appel à contribution
 
Le débat public national sur la PPE est ouvert !

Issue de la Loi sur la transition énergétique de 2015, la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) fixe tous les 5 ans les objectifs de consommation et de production d'énergie que se donne la France pour les 5 à 10 ans à venir. Pour le prochain exercice, aux horizons 2023 et 2028, qui doit être adopté avant la fin 2018, le gouvernement a ouvert un espace de concertation afin de débattre des « enjeux énormes du processus de transition énergétique pour l'avenir du pays ». Ce débat organisé par la Commission nationale du débat public (CNDP) a débuté le 19 mars 2018 ; toute personne peut poster une ou plusieurs questions au Ministère de la transition écologique, un commentaire ou une contribution. Les organisations, associations, collectifs et collectivités peuvent proposer leur cahier d'acteur. Sur la base d'une charte, garantissant le pluralisme des prises de parole et des informations mises à disposition des participants, toute initiative mettant en discussion au moins un des quatre thèmes « Comprendre », « Agir », « Choisir » et « Gouverner » pourra être labellisée « Débat public national PPE » par la Commission. La liste des 400 habitants tirés au sort et appelés à se prononcer en juin (lors du « G400 ») sur les grandes options de la PPE sera finalisée fin avril. Toutes les trois semaines, via sa newsletter, la commission proposera un point d'étape. La séance de clôture aura lieu au Conseil économique, social et environnemental le 29 juin. Pour en savoir plus

3 questions à ...
Yannick Blanc, Président de la FONDA – Forum national des Associations & Fondations

Pouvez-vous nous présenter la FONDA, son rôle, ses membres, son positionnement dans le contexte national des politiques de solidarité et de cohésion sociale ?

Créée au début des années 80, la Fonda a d'abord été la première plateforme inter-associative d'où sont nés ce que sont aujourd'hui le mouvement associatif et le haut-comité à la vie associative. C'est aussi à la Fonda qu'a été rédigé « l'amendement Coluche » qui a créé le régime fiscal de déduction des dons aux associations d'intérêt général. Aujourd'hui, la Fonda est le think tank du monde associatif. Au cours de ces dernières années, elle a popularisé auprès des responsables associatifs l'utilisation de la démarche prospective. Les projets associatifs naissent souvent du désir de changer le monde, à petite ou à grande échelle, mais le monde change parfois plus vite que les projets... La prospective permet aux associations de clarifier leur positionnement et leur stratégie dans un monde en mutation. L'évolution des formes de l'engagement bénévole, les questions de gouvernance et la fragilité de leur modèle économique sont les trois questions que se posent en permanence les associations, notamment dans le secteur de la solidarité.

Quel est l'objectif de vos Universités de prospective, et plus particulièrement celle des 22 et 23 mars sur les ODD ?

C'est un moment d'apprentissage et d'intelligence collective pendant lequel nous nous efforçons de croiser les regards et les expertises, de nourrir la réflexion par les retours d'expériences et de nous exercer aux méthodes de la prospective. Nous avons choisi la thématique des ODD pour trois raisons. D'abord, bien sûr parce que l'urgence écologique est là et qu'elle est étroitement liée à la crise du modèle néo-libéral, notamment au point de rupture qu'ont atteint les inégalités dans le monde. En second lieu parce que, en tant que méthode d'action collective, les ODD répondent à une interrogation permanente des associations : comment inscrire l'action que je mène à mon échelle dans des enjeux qui me dépassent ? Enfin parce que, comme le Comité 21, nous pensons que la mobilisation de la société civile sur les ODD est aujourd'hui essentielle. Si nous y réussissons, nous pouvons faire des ODD le langage commun des politiques, des entreprises et des citoyens. Cette université ouvre notre nouveau cycle de prospective, Faire ensemble 2030, ses travaux se poursuivront sous la forme d'ateliers du Faire ensemble pendant deux ans, jusqu'à la prochaine session.

Vous êtes aussi le président de l'Agence du service civique, que connaissent bien toutes les associations. Pouvez-vous nous en tirer un bilan et en tracer quelques perspectives ?

En accueillant près de 125 000 jeunes volontaires en 2017, nous sommes devenus le premier pays d'Europe pour le volontariat des jeunes. Le Service civique a été conçu comme une école de l'engagement et de la citoyenneté et quand on voit l'intérêt des jeunes pour les missions de solidarité, on peut penser que cet objectif est atteint. Mais, en considérant leur mission d'intérêt général comme une première expérience professionnelle, ils en ont aussi fait un outil d'orientation et d'insertion professionnelle. L'avenir du service civique est donc non seulement de continuer à grandir, mais aussi de s'articuler plus étroitement avec les parcours d'études et de formation professionnelle des jeunes. Son succès et son impact lui assurent d'être une composante essentielle du futur service national universel.

https://fonda.asso.fr/

Pour aller plus loin
Responsabilité sociétale des associations, une publication du Comité 21

Pourquoi s'engager dans une démarche de développement durable ? Quels sont les bénéfices pour une association ? Sous quelle forme doit-on formaliser cet engagement ? Quelles sont les étapes clefs à suivre ? Ce premier ouvrage du Comité 21 sur le sujet de la responsabilité sociétale des associations répond à ces questions à travers des outils pratiques et de nombreux retours d'expérience. Il s'adresse aux associations qui souhaitent engager une démarche de développement durable, ou à celles qui veulent aller plus loin et redéfinir leur projet associatif dans une approche collaborative et innovante. Cet ouvrage les invite à repenser leurs pratiques, à créer de nouvelles synergies avec les acteurs du territoire, à diversifier leurs sources de financements mais aussi à imaginer de nouvelles formes de gouvernances, plus collaboratives. S'appuyant sur les retours d'une expérience pilote menée par le Comité 21 en Pays de la Loire avec une trentaine d'associations, ce guide dresse un panorama national de la responsabilité sociétale des associations à travers huit étapes indispensables. On y trouve également la présentation de quarante outils testés et éprouvés par de nombreux acteurs. 56 pages. A lire

Tribune Fonda n°237 Faire des ODD, un projet de société et de son supplément ODD : récit d'un futur possible ?

A l'occasion du lancement de son nouveau cycle de prospective « Faire ensemble 2030 » et son Université prospective des 22 et 23 mars derniers, la Fonda lance une nouvelle formule de sa Tribune trimestrielle. En plus du grand dossier thématique, la Tribune Fonda propose désormais de nouveaux rendez-vous, des zooms sur de signaux faibles, des recensions d'ouvrages, un grand entretien et la présentation d'initiatives inspirantes. Cette tribune de mars « Faire des ODD un projet de société » propose une exploration des liens entre action associative et objectifs de développement durable, tels que définis par l'ONU dans son Agenda 2030. En tant que partenaire de l'Université « Faire ensemble 2030 », le Comité 21, sous la plume de Georges Ribière, a rédigé un article « Les ODD en France : où en est-on ? ». Ce numéro est accompagné d'un supplément qui présente de manière didactique chacun des dix-sept ODD « ODD : récit d'un futur possible ? ». Pour en savoir plus

Note de l’IDDRI : la mobilisation des ONG en faveur des ODD

Les ONG sont des acteurs essentiels de la traduction de la dimension internationale des ODD en action concrète à l'échelle nationale. À travers l'analyse de la littérature existante (notamment Spitz, Kamphof, van Ewijk, 2015; African Civil Society Circle, 2016) et d'entretiens menés auprès d'experts et de représentants de ministères, cette étude identifie quatre rôles que les ONG peuvent endosser pour favoriser la mise en oeuvre des ODD au niveau national : renforcer et veiller à la redevabilité des gouvernements ; communiquer auprès du grand public sur les ODD ; mettre en oeuvre des projets ODD-comptabiles ; renforcer et veiller à la redevabilité du secteur privé. Studies N°01/2018. Iddri, 2018 Elisabeth Hege; Damien Demailly. En anglais. 18 pages. A lire

11 avril : matinale « Le guide des bonnes pratiques de l'ESS, un outil stratégique pour les associations et fondations »

Le guide des bonnes pratiques de l'ESS, introduit par la loi du 31 juillet 2014, a été adopté par le Conseil supérieur de l'économie sociale et solidaire (CSESS) en juin 2016. Il a pour objectif d'inciter l'ensemble des acteurs de l'ESS, dont les associations et fondations représentent 80% des acteurs, à réinterroger leurs pratiques afin d'améliorer de manière continue leur organisation interne et leurs modalités d'actions. Il énumère ainsi des bonnes pratiques et des axes d'amélioration continue regroupés autour de 8 axes transversaux : la gouvernance démocratique, la concertation dans l'élaboration de la stratégie de l'entreprise, la territorialisation de l'activité économique et des emplois, la politique salariale et l'exemplarité sociale, le lien avec les usagers/bénéficiaires/clients, la diversité au sein de l'entreprise, le développement durable, l'éthique et la déontologie. La présentation en Assemblée générale des réflexions liées à ces améliorations est rendue obligatoire depuis juin 2017 pour les associations et fondations de plus de 250 salariés et à partir de juin 2018 pour les autres. Outre cet aspect obligatoire, ce guide est avant tout un outil permettant au secteur associatif de s'engager dans une dynamique d'amélioration continue des pratiques, favoriser et encourager la transparence, entamer une démarche prospective et valoriser ses pratiques. Cette matinale propose de découvrir le guide afin d'en faire un outil de pilotage précieux pour votre organisation.12 pages. Inscription. Pour en savoir plus

14 avril : participez aux Assises de la vie associative en région Bretagne

Associations et institutions font face à un ensemble de mutations - démocratiques, territoriales, numériques, sociologiques... Quelles sont les réponses des milieux associatifs et institutionnels à ces nouveaux défis ? La question sera au coeur des prochaines Assises régionales de la vie associative, particulièrement riche et active en Bretagne, le 14 avril, à Saint Brieuc. Cette journée de rencontres et d'échanges « Le monde bouge, les associations aussi !» sera prospective : elle explorera, en particulier, l'étude du Conseil économique social et environnemental régional (Ceser) sur « Les défis de la vie associative en Bretagne ». Fil rouge de cette manifestation, cette étude réalisée en 2017 identifie cinq grands défis pour la vie associative en Bretagne, qui formule de nombreuses préconisations d'action, pour chacun d'eux. Cette journée sera aussi interactive, avec quatre ateliers pour réfléchir sur quatre thèmes au centre de l'évolution des associations aujourd'hui : l'engagement au sein d'une association, la gouvernance des associations, leurs modèles socio-économiques, la co-construction des politiques publiques. Pour incarner et nourrir la réflexion, les Assises s'appuieront sur des initiatives menées par les associations dans tous les domaines en Bretagne. Pour en savoir plus

Les Débats du Comité 21
4 avril : un projet de Pacte Mondial pour l'environnement» en partenariat avec l'AFITE

Le Comité 21 et l'AFITE ont souhaité organiser ensemble un débat sur le « projet de Pacte mondial pour l'environnement » avec la participation de : Bettina Laville, Présidente du Comité 21, Laurent Fabius, Président du Conseil constitutionnel, ancien Président de la COP21, et Yann Aguila, Avocat au Barreau de Paris, Président de la Commission Environnement du Club des Juristes. L'adoption en 2015 de l'Accord de Paris sur le climat et des Objectifs de Développement Durable a créé un nouvel élan pour la protection de la planète. Une nouvelle étape pourrait être franchie avec l'adoption d'un Pacte mondial pour l'environnement. Ce traité mondial aurait vocation à regrouper les grands principes de la protection de l'environnement contenus dans les déclarations de Stockholm et de Rio, dans d'autres conventions internationales, et dans des constitutions nationales, qui font aujourd'hui consensus. Il permettrait de renforcer la cohérence de la gouvernance mondiale de l'environnement et consacrerait de nouveaux droits fondamentaux, liés à la protection de cet environnement. Elaboré par un réseau international d'experts présidé par Laurent Fabius et animé par la Commission Environnement du Club des Juristes présidée par Yann Aguila, le projet a été présenté au Président de la République qui l'a porté devant l'Assemblée Générale des Nations Unies en septembre dernier. Inscription. Le nombre de places est très limité. Sarah Schonfeld - schonfeld@comite21.org

Agenda du Comité 21

4 avril à Paris : débat sur « un projet de Pacte Mondial pour l'environnement» en partenariat avec l'AFITE
5 avril
à Paris à 16h30 : table ronde « Responsabilité sociétale climatique des entreprises : où en sommes nous deux ans après la COP21 ? » au salon PRODURABLE
5 avril
à Rennes : atelier « L'innovation territoriale, une exigence de développement durable » du Comité 21 Grand Ouest
6 avril
à Toulouse : halte du Tour de France des ODD au Festival international du film d'Environnement -FReDD
6 avril
: seconde plénière du comité d'experts du Comité 21 Grand Ouest
6 avril
à Cordemais : participation au colloque sur l'avenir des centrales thermiques dans le cadre du débat public sur la révision de la Programmation Pluriannuelle de l'Energie
10 avril
à Paris : réunion du CNFPT pour la réalisation d'un MOOC à destination des élus et agents de collectivités sur l'Agenda 2030 et les ODD, en partenariat avec le Comité 21 et de nombreuses organisations
13 avril
à Paris : réunion du bureau de la Plateforme RSE
13 avril
: participation du Comité 21 Grand Ouest au groupe « Adaptation aux changements climatiques » de la CREC
17 avril
à Paris : séminaire sur la responsabilité environnementale dans le cadre du groupe de travail « RSE et Environnement » de la plateforme RSE
18 avril
à Montoir-de-Bretagne (44) : atelier sur le management collaboratif, un gage de réussite pour la responsabilité sociétale du Comité 21 Grand Ouest
20 avril
à Paris : réunion du comité de pilotage pour la préparation du 2ème rapport Appropriation des ODD
24 avril
à Nantes: participation du Comité 21 Grand Ouest au Copil RSE de Nantes Métropole
26 avril
à Niort : intervention auprès du Comité Partenarial pour le développement durable (COPART) de Niort sur l'Agenda 2030 et les ODD
26 avril
à Paris : participation deuxième réunion préparatoire à la conférence internationale « ODD, climate et le futur de l'Europe »

Rendez-vous du Comité 21
5 avril : atelier sur L'innovation territoriale, une exigence de développement durable

Le 5 avril 2018, le Comité 21 Grand Ouest organise un atelier-débat dédié à l’innovation territoriale au sein du Laboratoire Régional d’Innovation Territoriale TYLAB à Rennes. De nombreux projets en la matière ont en effet fleuri sur les territoires ces dernières années. Le Comité 21 souhaite explorer ces nouvelles alliances entre les acteurs locaux et les citoyens qui favorisent la construction de solutions innovantes dans l’élaboration et l’implémentation des services publics. Après une visite de TYLAB, les participants profiteront des témoignages de Julie Chabaud, Responsable mission Agenda 21 - Labo'M21 du Conseil départemental de la Gironde, de Laurent Fraisse, Chargé de projet développement durable de la Ville de Saint-Hilaire-de-Riez sur le design de service, et de Florence Brunet-Chauveau, Fondatrice d'Altamire et experte du Comité 21. L’après-midi, les participants se réuniront en petits groupes pour travailler leurs propres projets en lien avec cette thématique. Réservé aux adhérents du Comité 21. Inscription. Alexandre Pleurdeau - pleurdeau@comite21.org

18 avril : atelier sur le management collaboratif, un gage de réussite pour la responsabilité sociétale

Le 18 avril, le Comité 21 Grand Ouest organise un atelier-débat dédié au management collaboratif comme gage de la réussite de la responsabilité sociétale, à Montoir-de-Bretagne. Responsabilité, innovation, bien-être, confiance... tout le monde s'accorde à dire que le management des organisations doit se réinventer, pour redonner du sens à l'engagement et à la motivation des collaborateurs, mais également faire émerger de l'innovation en interne. Comment insuffler une culture de l'agilité ? Comment animer un réseau de correspondants sur la responsabilité sociétale ? Comment développer l'intrapreunariat et favoriser les initiatives individuelles ? Après une visite d'Open IDEA (Idea Groupe, Montoir-de Bretagne), les participants profiteront de retours d'expériences d'acteurs de la mobilisation, de l'intrapreneuriat... Et pourront, pendant l'après-midi, travailler sur leurs propres projets en petits groupes. Réservé aux adhérents du Comité 21. Inscription. Mathilde Bres - bres@comite21.org

15 mars : retour sur l’atelier : « L’Ecologie industrielle et territoriale, de la théorie à la pratique »

Le 15 mars dernier, le Comité 21 Grand Ouest s’est rendu avec ses adhérents à Beaupreau-en-Mauges (49) pour explorer les ressorts de l’écologie industrielle et territoriale. Fondée sur une approche systémique, cette démarche s'inspire du fonctionnement des écosystèmes naturels pour recréer un système dans lequel les déchets des uns deviennent des ressources pour les autres. C’est ce qu’on pu découvrir les participants à cet atelier-débats en visitant les locaux de l’entreprise ATIMA, chantier d'insertion des Mauges, qui contribue activement à proposer des solutions de gestion des déchets aux entreprises tout en développant son activité et celle du territoire. Les participants ont ensuite profité des témoignages de la CCI, de la CARENE, de l’Association des Entreprises de la Chapelle sur Erdre et de l’Association pour le Développement de l’Economie Circulaire 49 pour approfondir la thématique. Finalement, en petits groupes durant l’après-midi, ils ont pu se pencher sur leurs propres projets pour progresser ensemble sur ce sujet plus que jamais d’actualité. Mathilde Bres- bres@comite21.org

22 février : retour sur l’atelier « Les projets participatifs, une nouvelle approche pour accélérer le développement des énergies renouvelables »

Il faut croire que le sujet a le vent en poupe : plus de 40 personnes ont participé à l'atelier-débat du Comité 21 Grand Ouest sur les projets participatifs d'énergies renouvelables organisé le 22 février 2018. Accueillis chaleureusement par la mairie d'Avessac, les participants se sont tout d'abord rendus sur le parc éolien citoyen « Tesdan le vent ». Avec 5 éoliennes en fonctionnement depuis 2017, financées notamment via l'épargne des citoyens et impliquant de nombreux acteurs locaux dans la gouvernance, Avessac se distingue comme le deuxième parc éolien 100% citoyen de Loire-Atlantique. La matinée s'est poursuivie avec les témoignages de trois acteurs incontournables du sujet : le réseau Energies citoyennes en Pays de la Loire, l'association Alisée et l'entreprise Cowatt. L'après-midi, les participants se sont réunis en groupes pour s'entraider et échanger autour de leurs propres projets. Une belle journée sur un sujet définitivement porteur d'avenir ! Tous les évènements du Comité 21 Grand Ouest. Alexandre Pleurdeau - pleurdeau@comite21.org

A lire
Eau, énergie et autres services essentiels. Plaidoyer pour une approche intégrée

Depuis 2004, les membres de (Re)sources, des chercheurs, des universitaires, des personnalités politiques, des opérateurs professionnels, ou encore des militants du développement, travaillent et réfléchissent ensemble à un meilleur accès à l'eau, l'assainissement et l'énergie dans les pays en développement. Cet ouvrage collectif est le fruit de leurs travaux, réflexions et débats. Il réunit 13 ans de recommandations et d'orientations concrètes pour alerter la communauté internationale sur une problématique cruciale pour le développement. Ce livre présente un état des lieux de l'accès aux services essentiels dans les pays en développement et les enjeux liés aux grands changements globaux que sont la croissance démographique, l'urbanisation, l'industrialisation, le réchauffement climatique, les migrations ou encore les conflits militaires. Les experts de (Re)sources formulent, en fin d'ouvrage, 88 propositions tirées de leurs expériences de terrain pour un accès universel à l'eau, l'assainissement et l'énergie. 15 euros. A commander

Eco-dates

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à Paris : café-outil « Pourquoi et comment intégrer la thématique de l'air dans vos actions pédagogiques ? » - Vivacités IDF - en savoir plus
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