du 27/11/2017
n°183
Rapports de développement durable Collectivités territoriales
FOCUS
Le rapport de développement durable : outil d’innovation des territoires ?
Alors que s'achève le 100e Congrès des Maires au cours duquel les changements climatiques, les alliances territoriales et la nouvelle architecture locale ont été notamment abordés, le Comité 21 se félicite de voir ces enjeux territoriaux au coeur de ce rassemblement incontournable des magistrats communaux, car ces sujets ont également été au coeur de l'activité du réseau en 2017. Et l'exercice de lecture et d'analyse des rapports annuels de développement durable des collectivités membres nourrit sans aucun doute la réflexion et la préfiguration des activités de l'association d'une année à l'autre.

Parmi les sujets forts retrouvés dans les rapports de développement durable, la mobilisation des communes pour renforcer la démocratie participative et la concertation avec la population en s'appuyant sur les conseils de quartiers et des conseils citoyens, voire en collaborant avec les Centres Communaux d'Action Sociale. Le développement durable irrigue les logiques de proximité des politiques communales, renforçant leur capacité d'innovation et de résilience et facilitant les échanges privilégiés avec les habitants, autour d'une responsabilité partagée, celle d'un territoire durable et épanouissant.

Plus généralement, les enjeux énergétiques sont très présents dans les rapports des collectivités, constat qui fait sens au regard du succès rencontré par l'appel à projet TEPCV permettant de voir se lancer de nombreuses actions en faveur de la rénovation énergétique, de la réduction des émissions de gaz à effet de serre ou encore de déploiement des énergies renouvelables. La transition énergétique est évidemment très portée par les EPCI puisque les changements réglementaires opérés en 2015 ont confié aux intercommunalités la responsabilité d'élaborer les nouveaux PCAET. L'exercice, s'il n'est pas aisé compte tenu des remaniements structurels pour de nombreux EPCI, permet cependant aux intercommunalités de réfléchir à une nouvelle dynamique territoriale de développement durable, et constitue une opportunité de dialogue avec tous les acteurs du territoire intercommunal, à l'instar de Saint-Etienne Métropole et son Forum Plan Climat.

Force est également de constater que les rapports annuels de développement durable deviennent pour certaines collectivités le support idéal pour porter le projet de développement durable, en interne et auprès de leurs partenaires. Car ils évoluent, s'adaptent rapidement, expérimentent de nouveaux formats. Les rapports suivent une tendance identifiée depuis deux ans : un format plus court, plus en images, et qui s'attache désormais à valoriser les logiques partenariales et l'engagement des acteurs sur le territoire. Une mise en abyme de l'ODD17?

Venons-en aux Objectifs de développement durable (ODD). Le Comité 21 constate avec intérêt que l'Agenda 2030 commence à intégrer les rapports de développement durable des collectivités : c'est le Conseil départemental de la Gironde qui avait été le premier à intégrer cette nouvelle feuille de route dans son rapport annuel en 2015, et que de chemin parcouru depuis ! La Gironde est en effet à ce jour la seule collectivité qui a questionné l'ensemble des vice-présidences départementales au regard des 17 objectifs, et qui en rend compte dans son rapport. Mais d'autres se lancent progressivement : le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Mérignac, le Conseil départemental du Var ont commencé à intégrer les ODD dans leur exercice de reporting. D'autres s'y préparent pour le futur rapport, et la dynamique devrait prendre de l'ampleur à mesure que les collectivités se familiarisent et s'approprient les ODD, qu'elles y voient l'opportunité de redynamiser et de challenger leur engagement en faveur du développement durable. N'oublions pas que l'Agenda 2030 appelle les organisations à accélérer la transformation de nos sociétés, et les collectivités territoriales françaises ont un leadership incontestable à faire valoir pour amorcer ces nouveaux modèles dans les territoires. En s'attachant à rendre compte de leur engagement au prisme des ODD et de leurs cibles, les collectivités confirmeront leur capacité d'anticipation, leur vision transversale et multi-acteurs du territoire, renforceront leur rôle d'animation locale en partageant une ambition commune et universelle avec leurs partenaires.

Pour ce faire, le Comité 21 s'emploie d'ores et déjà à les sensibiliser et à les accompagner : les ateliers et les publications, mais également le Tour de France des ODD sont au service de cette responsabilité que nous partageons désormais tous.

Laurie Ayouaz, responsable Territoires Durables - ayouaz@comite21.org
Synthèse des rapports des adhérents
AUVERGNE-RHÔNE-ALPES
Communauté d’agglomération du Pays Voironnais
Ce rapport annuel fait état des initiatives entreprises par la collectivité, en privilégiant le tissu local, en insistant sur la perspective de faire du Pays du Voironnais un territoire énergétiquement sobre. Labellisée TEPOS en 2015 et lauréate de l'appel à projet TEPCV en 2016, la collectivité souhaite poursuivre cette dynamique, à travers une étude du potentiel de développement des énergies renouvelables en 2017, pour un futur mix énergétique composé de bois-énergie, énergie solaire, hydroélectricité et biogaz. Le recours aux modes de transports électriques - vélo, voitures - est également encouragé. La collectivité souhaite ainsi mettre à disposition 9 bornes de recharge de véhicules électriques sur les 8 communes du Pays, en partenariat avec le Syndicat des Energies du Départementde l'Isère. Pour sensibiliser toujours plus ses habitants, le Pays du Voironnais promeut le Gourmet bag, campagne visant à permettre aux clients des restaurants d'emporter ce qu'ils n'ont pas consommé et ainsi lutter contre le gaspillage alimentaire. Soixante-six composteurs ont également été installés, et les agents communaux sont sensibilisés à la gestion raisonnée des déchets verts. Lauréat du Programme « Territoire Zéro Déchet Zéro Gaspillage » pour la période 2016-2018, le Pays Voironnais compte renforcer sa politique de prévention des déchets. Celle-ci est déjà bien engagée avec notamment l'aménagement d'une ressourcerie à La Buisse, permettant de redonner une nouvelle vie à de nombreux objets du quotidien. Le remplacement de la vaisselle jetable par des verres et assiettes lavables lors de certains événements est également un levier important pour la collectivité. En interne, les fiches annuelles de déclaration de salaire, le processus de recrutement et progressivement la chaîne comptable et budgétaire sont dématérialisés. Consulter le rapport - Caroline Jacquin - caroline.jacquin@paysvoironnais.com


Saint-Etienne Métropole
Dans son rapport annuel de développement durable 2017, la communauté urbaine Saint-Etienne Métropole présente 21 politiques publiques pour la cohésion sociale et territoriale et contre le réchauffement climatique, la pollution atmosphérique, le bruit et les dommages causés à la biodiversité, aux milieux et aux ressources. Ces engagements se retrouvent notamment dans la prévention de l'étalement urbain, passant par la promotion du renouvellement urbain et la réalisation d'un périmètre de protection et de mise en valeurs des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN). En participant au maintien d'une agriculture périurbaine, le PAEN s'insère dans la volonté de promouvoir la création d'un réel réseau d'approvisionnement alimentaire local, pour la restauration collective notamment. Un réseau renforcé par une redynamisation des territoires ruraux, maintenant les commerces de proximité tout en valorisant ou développant les solidarités. Dans le même temps, la communauté urbaine s'illustre par ses actions en faveur des transports et de la mobilité avec l'intégration d'une politique en faveur du développement durable à celle des transports dans le cadre du plan d'action Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV). Le réseau de transport urbain STAS a été profondément revu afin d'améliorer le service rendu aux usagers, avec notamment la mise en place de 7 lignes de bus « Métropole » au cadencement amélioré et équipées du Wifi (également installé dans tous les tramways). Le système de parcs relais est optimisé, l'offre de Vélo en Libre-Service VELIVERT remise à niveau techniquement, et la plateforme de covoiturage « covoiturage-Saint-Etienne-Métropole », renforcée. Saint-Etienne Métropole renouvelle également son effort au profit des transports publics avec l'acquisition de 16 nouvelles rames de tramway, 12 nouveaux bus articulés (conformes à la norme EURO 6) et un bus électrique, expérimenté sur trois lignes du réseau. Cette démarche d'expérimentation fait écho à la mise en place d'une politique d'innovation orientée « spécialisation intelligente » ainsi qu'à la promotion de l'innovation dans le domaine environnemental, avec une assistance à l'intégration de l'éco-conception dans les études de certains acteurs, en collaboration avec la Cité du Design. La communauté urbaine collabore également avec les industriels pour engendrer un éco-site dans le cadre de l'élaboration du parc urbain de Novacieries à Saint-Chamond. L'ensemble de ces actions répondent aux même trois priorités que les 55 projets du Contrat de Ville : l'amélioration du cadre de vie des habitants des territoires prioritaires, le renforcement du développement social du territoire et l'accompagnement à l'autonomie des habitants, le développement de l'attractivité économique et la promotion de l'emploi. Une politique de développement durable que la communauté urbaine aura pu mettre en lumière au cours de la COP21, du Forum Plan Climat ou des événements relatifs à l'EURO 2016. Consulter le rapport - Jean-Baptiste Calvi - jb.calvi@agglo-st-etienne.fr

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE
Conseil départemental de la Nièvre
Après un rappel du contexte international et notamment des ODD, le rapport 2016 de la Nièvre présente ses actions au prisme des cinq finalités du développement durable. Pour lutter contre le changement climatique, le départementa créé Nièvre Rénov', la plateforme de rénovation énergétique de l'habitat. Cette initiative a permis de réduire les consommations et les coûts (de 650 logements en 2014), de participer à la préservation de l'environnement et de contribuer au développement de l'artisanat local, via la création d'emplois dans le secteur de la rénovation énergétique. En 2017, la Nièvre candidate à l'appel à projets TEPCV. Depuis septembre 2016, la Nièvre s'emploie à mettre en oeuvre la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire, a lutte contre le gaspillage alimentaire dans les collèges. Ce dernier permet de recycler 55 tonnes par an de biodéchets, soit 33% du total d'origine. En interne, 27 tonnes de papiers usagés ont été collectées pour être recyclées, grâce à des contrats d'insertion professionnelle. L'économie se chiffre à environ 5 tonnes équivalent CO2. A cette initiative s'ajoute la dématérialisation croissante des procédures, marchés, factures et mandats. Par ailleurs, dans le cadre de l'expérimentation nationale « Citoyens et territoires en transition », 40 membres d'associations et agents de la Nièvre ont été formés à l'animation de la méthode SPIRAL, basée sur la co-responsabilité, la participation et la capacité des habitants à bâtir des projets durables. Enfin, sur le plan culturel, la manifestation « A haute voix » a mis à l'honneur les bibliothèques comme espaces de convivialité et de rencontres intergénérationnelles, mais aussi la plateforme de ressources numériques « Marguerite », mutualisée et collaborative entre plusieurs collectivités. Forte de son succès, cette dernière a déjà fait l'objet de 500 demandes d'inscription depuis son ouverture. Le rapport s'achève sur des réflexions quant aux apports de ce document pour guider les actions futures de la Nièvre. Consulter le rapport - Nathalie Pinault - nathalie.pinault@nievre.fr

Besançon
Le rapport annuel de développement durable de la ville de Besançon reprend la même structure que les 2 années précédentes, avec des actions présentées sous le prisme des cinq finalités du développement durable et un accent mis sur la transversalité de ces dernières. Avec 20 actions supplémentaires présentées par rapport à l'année 2015 et la mise en place d'une étroite collaboration avec la CCAS, la ville fait preuve d'un engagement renouvelé dans les domaines de la cohésion sociale, de l'épanouissement de tous les être humains et de la lutte contre les changements climatiques. Symbole de ce renouvellement; l'urbanisme et l'aménagement durable, le développement des énergies renouvelables et la réduction de l'impact C02 sont au coeur d'une nouvelle feuille de route élaborée pour les années 2016-2020, dans le cadre de la Stratégie Climat Air Energie (SCAE) et dont les nombreuses perspectives d'amélioration ont permis à la ville de se voir réattribuer le label Cit'ergie. En outre, l'installation de panneaux photovoltaïque se poursuit avec l'installation de 42m² supplémentaires, et la ville entretien l'élargissement d'initiatives comme celle du Logis 13, avec la mise en place d'actions à destination du public en précarité, en partenariat avec la CCAS. La CCAS étant également associée dans la sensibilisation du personnel et des habitants de l'AGORA aux économies d'énergie. Une sensibilisation allant de paire avec la mise à disposition de mallette de matériels de mesures (caméra thermique, wattmètre, débitmètre...) par la mairie dans un objectif de lutte contre les changements climatiques et de protection de l'atmosphère. Cette initiative remarquable, ayant cours depuis 2010, a jusqu'alors permis à 1000 ménages de diagnostiquer leur logement, réduire leur facture énergétique et améliorer leur confort ; associant ainsi la cohésion sociale et l'épanouissement, à la lutte contre les changements climatiques et la protection de l'atmosphère. D'autres initiatives doivent aussi être soulignées dans le champ des mobilités, avec la création d'une offre « triple-play », abonnement commun pour l'ensemble des services de mobilité ou de la gestion durable des milieux, avec la formation des jardiniers à la connaissance ornithologique et à la protection des oiseaux. La ville continue également à sensibiliser et former la génération de demain aux enjeux du développement durable par la multiplication des jardins pédagogiques dans les écoles, le maintien de résidence artistique dans des écoles de quartiers prioritaires dans le cadre du contrat local d'éducation artistique (CLEA) ou le renouvellement d'opérations comme celle de « J'agis pour ma planète » ; s'inscrivant dans le cadre de la politique d'éducation à l'environnement et au développement durable. Consulter le rapport - Eric Durand - eric.durand@besancon.fr
BRETAGNE
Conseil départemental du Finistère
Ce rapport annuel détaille 33 enjeux du départementmis en oeuvre à travers 7 axes pour répondre aux besoins des habitants : un Finistère solidaire et inclusif ; équilibré et équitable ; attractif ; connecté et ouvert ; partenaire et fédérateur ; innovant ; responsable. Suite à la loi Notre, le Finistère a élaboré son Schéma départemental d'amélioration de l'accessibilité des services au public, dont les objectifs sont multiples : renforcer l'offre de santé et les conditions d'accès aux services, favoriser la mobilité des usagers, faciliter l'accès et l'usage du numérique pour tous les publics et sur tous les territoires et accompagner les publics en situation de fragilité. Pour élaborer son projet départemental 2016-2021, le Départementa réitéré son « exigence de démocratie et de transparence. » Les groupes de travail ont mobilisé 160 agents départementaux, tandis qu'une plateforme numérique a permis de recueillir les avis des habitants. Par exemple, plus des trois quarts des habitants ont souhaité renforcer l'émergence de projets collectifs locaux, des actions en faveur de l'insertion ou encore de l'accès à l'emploi. Face au constat que de nombreuses personnes isolées ou en situation de précarité - handicap, perte d'autonomie - ne font pas valoir leurs droits aux services publics de logement, de santé, de soins et de denrées alimentaires, des interventions ont été programmées. Elles visent ainsi à informer ces personnes des aides légales et des moyens d'y accéder, tandis que l'association « Entraide et Amitié » réfléchit, de concert avec des professionnels de l'action sociale, à une documentation accessible et adaptée au sein de ses locaux. Dans une dynamique de diffusion transversale au sein de ses politiques, le Finistère est aujourd'hui le premier départementbreton à voter un schéma linguistique, pour transmettre et faire vivre la langue bretonne, dans la continuité de son engagement de longue date. Consulter le rapport - Martine Boënnec - martine.boennec@cg29.fr
Lorient Agglomération
Engagée depuis 2012 dans une démarche d'Agenda 21, l'agglomération de Lorient a été labellisée « Territoire Zéro Gaspillage Zéro Déchet », « Cit'ergie » et « Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte » (TEPCV) en 2016. Sur le territoire des 25 communes de l'Agglomération, un nouveau Programme Local de l'Habitat a été défini pour 2017-2022. Ses objectifs annuels sont précis : construire 1 000 nouveaux logements, promouvoir un habitat durable et solidaire via la réhabilitation de 300 logements sociaux, et renforcer la gouvernance dans la politique de l'habitat. Choisissant la preuve par l'exemple, l'Agglomération a mis sur pied un prototype de maison innovante. Le projet a rassemblé universitaires, laboratoires de recherche, artisans, artistes et professionnels pour mettre en avant la possibilité de construire un logement performant et écologique, à un coût raisonnable. Lorient est également attentive au développement des énergies renouvelables sur le territoire. En 2016, un projet de ferme éolienne flottante, porté par un consortium d'entreprises et soutenu par la région Bretagne, vise à expérimenter cette technologie, pour en confirmer la viabilité économique dans les territoires. Des actions de sensibilisation ont également été menées en 2016, notamment lors de la « Semaine Européenne du développement durable », à laquelle près de 3800 personnes ont participé. 22 associations locales ont animé des événements, rencontrant un franc succès, notamment pour le forum « Néolab² : nouvelles économies, opportunités et leviers d'actions pour le bien-être en Bretagne » et la projection-débat du documentaire « Demain. » Par ailleurs, la sensibilisation de la population aux risques majeurs a été accentuée grâce à la labellisation du Programme d'Actions de Prévention contre les Inondations (PAPI) 2016-2020. Cela a été réalisé dans le cadre de la nouvelle compétence GEMAPI attribuée à l'Agglomération, en concertation avec les structures de bassins versants et les acteurs concernés. Enfin, une journée de conférence-débat a été organisée par le Conseil de développement de Lorient pour réaliser un état de l'art des usages de la démocratie. Elle a fait suite à une série d'entretiens réalisés avec les maires et des représentants de lycées pour encourager la participation de la société civile. En ce sens, l'Agglomération de Lorient a mis en oeuvre récemment sa stratégie d'open data, régulièrement alimentée par les agents communautaires. Les habitants peuvent ainsi connaitre plus facilement les données liées à l'emploi, aux consommations d'énergie... Les citoyens intéressés peuvent mobiliser ces informations au profit de la communauté, pour produire par exemple des supports d'information et de sensibilisation. Consulter le rapport - Catherine Torel-Breteche - ctorel@agglo-lorient.fr

CENTRE-VAL-DE-LOIRE
Conseil départemental du Loiret
A travers son Agenda 21, la volonté du Département du Loiret est d'inscrire le développement durable dans toutes les politiques départementales. Depuis 2015, le rapport de développement durable a « fusionné » avec le rapport annuel de performance qui aujourd'hui est devenu le rapport annuel de performance durable. L'édition 2016 de ce rapport révèle la démarche de modernisation et d'évaluation engagée par le Département au prisme de ses politiques publiques : le projet de mandat est la clé de lecture, articulé autour de 6 axes - proximité, public vulnérable, emploi et insertion, réussite des jeunes, infrastructures performantes et gestion optimisée et 23 fiches thématiques correspondant aux objectifs opérationnels du Mandat. Chaque fiche décline les objectifs de la thématique, les indicateurs de suivi des actions, leur appartenance ou non à l'Agenda 21 et leur contribution aux finalités du développement durable. Fort de son engagement en faveur de la solidarité des territoires, le Département a mis en oeuvre fin 2016, une nouvelle politique de mobilisation en faveur des territoires (communes et communautés de communes et communautés d'agglomération) dans l'optique de soutenir leurs projets d'investissement. En parallèle, cinq développeurs territoriaux sont des interlocuteurs privilégiés des élus locaux afin de faciliter la mise en oeuvre des projets et de les conseiller. Dans un contexte de forte désertification médicale, le Loiret a souhaité mettre en oeuvre en octobre 2017 une nouvelle politique de soutien en matière de démographie médicale. Cette politique s'organise autour d'actions concrètes en faveur des étudiants en médecine générale et odontologie ainsi que des professionnels de santé tels que les médecins généralistes, les dentistes, les pharmaciens, les kinésithérapeutes, les sages-femmes et les infirmiers. Par ailleurs, afin de renforcer les territoires ruraux, un plan d'actions en faveur de la ruralité qui intègre également la démographie médicale a été également voté en octobre. Enfin, 2017 a vu émerger deux nouveaux appels à projets en matière de coopération décentralisée. « Loiret coopération » a pour objectif de soutenir les associations loirétaines qui mettent en place des actions de coopération internationales et de développement durable, l'appel à projet « ECS I » à destination des 11/17 ans a pour objectif de soutenir les projets européens portés par les jeunes loirétains.. Consulter le rapport - Valerie Gouget-Dupuy - valerie.gouget-dupuy@loiret.fr

Orléans
Comme en 2015, le rapport annuel d'Orléans rend compte de ses différentes actions sous l'angle d'objectifs correspondant aux 5 finalités du développement durable. Pour lutter contre le changement climatique, le Plan Climat regroupe plusieurs initiatives. Des balades thermographiques ont eu lieu grâce au concours de l'ADIL-Espace Info Energie et ont permis d'expliquer aux participants les techniques d'isolation, et de les conseiller sur les financements possibles en termes de rénovation. Le territoire est reconnu TEPCV depuis février 2015. Concernant la biodiversité, la ville mène depuis 2008 des actions pour la préservation des abeilles, en installant des ruches. Grâce au label Abeille, deux ruches sont désormais connectées à une balance qui mesure en temps réel des paramètres tels que le poids, la température, et qui permettent aux apiculteurs d'être alertés des variations. L'année 2016 a permis d'évaluer le plan biodiversité arrivé à échéance, pour ensuite élaborer la nouvelle stratégie de la commune, grâce à la concertation. La gouvernance partagée constitue d'ailleurs un enjeu intégré de la stratégie municipale. Ainsi, la Ville s'est associée à l'Agglomération pour signer la Charte Relations fournisseurs responsables, visant à construire une confiance réciproque créatrice d'emploi, de compétitivité et d'investissements ; tout en privilégiant le tissu local. Enfin, l'axe 6 se concentre sur le futur de la collectivité, avec plusieurs objectifs : favoriser l'expression citoyenne et le numérique, étendre la coopération internationale en matière de développement durable, préserver la ressource en eau et la rendre accessible à tous, agir pour une meilleure qualité de l'air et devenir un territoire résilient. Fort d'exemples, cet axe démontre l'ambition de la ville pour construire une stratégie de long terme, et qui réponde aux attentes de ses habitants. 89 réunions publiques, 6 assemblées générales de quartier et 20 réunions plénières ont eu lieu. Ces moments ont vocation à se poursuivre, notamment dans le cadre de la charte de participation citoyenne, adoptée en 2014. Depuis lors, les habitants et associations sont régulièrement associés aux choix d'aménagement et d'élaboration des projets de la ville. Consulter le rapport - Nelly Bonnefoy - nelly.bonnefoy@orleans-agglo.fr
GRAND-EST
Métropole du Grand Nancy
Première version métropolitaine, ce rapport démontre une véritable conscience des enjeux de développement durable. Nouvellement Métropole au 1er juillet 2016, le Grand Nancy a saisi les changements territoriaux comme une opportunité pour mieux articuler les différentes actions du développement durable entre les 20 communes qui la composent désormais. Leur contribution aux 5 finalités ainsi que des indicateurs de suivi sont nettement explicités, tout comme les axes d'amélioration envisageables. La construction de la Métropole repose sur la concertation avec les partenaires et les habitants, en témoigne le lancement d'une consultation numérique pour mettre en place une communauté de citoyens. La perception des habitants sur les transformations sociétales de leur territoire a été prise en compte pour constituer le futur PLU intercommunal, via des réunions publiques et des ateliers de coproduction. Ce nouveau document commun permettra d'harmoniser et d'articuler les différents enjeux de développement économique, d'aménagement, de mobilité et de préservation de l'environnement. Plusieurs acteurs territoriaux ont notamment été réunis pour structurer une dynamique de production agricole périurbaine : la Chambre départementale d'agriculture, la SAFER, le Parc naturel régional de Lorraine et l'association Terres en villes travaillent ainsi conjointement pour une gestion équilibrée des territoires de production. Leur approche multi-acteurs et globale favorise le développement des filières agricoles, valorise les circuits de proximité et sensibilise le grand public à ce sujet, pour des retombées économiques positive et créatrices d'emplois. Les partenariats se sont également développés autour de l'auto partage et de la mise en place de bornes électriques, qui ont vocation à mailler le territoire de la Métropole, développant ainsi l'électromobilité. VillCit'Ergie formalise la contribution des acteurs économiques à la stratégie énergétique et climatique : production de 18 fiches actions pédagogiques à destination des entreprises sur l'intégration de leurs actions dans la stratégie métropolitaine pour la qualité de l'air et du climat ou encore réflexion en interne pour un suivi annuel de l'empreinte écologique de la Métropole. Enfin, la cohésion sociale prend de multiples formes : publication d'un « Code de la rue » rappelant les comportements civiques, poursuite des politiques de solidarité internationale via le « Fonds eau. » En dix ans et à travers une vingtaine de projets, ce dispositif a permis l'accès amélioré à l'eau potable pour 200 000 personnes résidant en Afrique et en Asie. Collectivité écoresponsable, le Grand Nancy semble bien consciente des enjeux locaux et y répond par des politiques territoriales pragmatiques. Pour leur donner vie, elle mobilise ses agents communautaires, acteurs et citoyens autour de projets fédérateurs, de la la gestion d'un composteur partagé à la création d'une société coopérative d'habitat pour la rénovation écologique de l'habitat. Consulter le rapport - Ludovic Entemeyer - ludovic.entemeyer@grand-nancy.org

HAUTS-DE-FRANCE
Conseil départemental de l’Aisne
Dans un rapport très détaillé, l'Aisne présente d'abord les politiques du département- répondant aux cinq finalités du développement durable - puis l'exemplarité de la collectivité. Des éléments de contexte et les budgets associés aux politiques menées sont précisés. La solidarité et la cohésion sociale se placent au coeur des priorités de l'Aisne. Dans le cadre du Schéma de la Famille et de l'Enfance, plus de 4600 postes d'assistantes maternelles pour l'accueil des jeunes enfants ont été agréés, un Schéma unique pour les personnes âgées et en situation de handicap est en cours de déploiement et l'offre d'accompagnement vers l'emploi a été renforcée. Suite à la loi Notre, le départementpoursuit sa dynamique de soutien au tourisme et à l'agriculture, notamment biologique. Une enveloppe budgétaire est consacrée au développement d'AMAP et des associations favorisant les circuits courts. La loi prévoit également l'élaboration d'un Schéma Départemental d'Accessibilité des Services au Public (SDASP), démarche mise en place dans l'Aisne suite à un diagnostic partagé et concerté avec les acteurs du territoire. De nombreuses initiatives pour l'accès à la culture sont soutenues par le Départementde l'Aisne : des manifestations culturelles aux rencontres d'artistes dans des bibliothèques... Par ailleurs, la collectivité accorde une place importante à la sensibilisation de la population. A cet effet, elle a noué un partenariat avec la CCI et la CMA locales pour établir, jusqu'en 2017, des pré-diagnostics déchets dans les entreprises du territoire. Une centaine de citoyens s'est déjà organisée en réseau de guides composteurs, pour encourager et accompagner les axonais à trier leurs déchets organiques. Une quinzaine d'actions de préservation de la biodiversité ont été déployées par le Département: protection des espèces menacées, augmentation du nombre d'Espaces Naturels Sensibles, fauches tardives sur les bords de route pour minimiser l'atteinte aux continuités écologiques, réduction de l'usage des produits phytosanitaires, restauration des milieux aquatiques. Au sein de la collectivité, les clauses sociales et environnementales sont mises en place pour les achats publics et dans la politique de recrutement. Le Départementaccueille des emplois aidés, des emplois d'avenir, des apprentis, des stagiaires ou encore des bénéficiaires du RSA sur des chantiers d'insertion. Les directions sont attentives à la prévention des risques psycho-sociaux et veillent à une communication optimale grâce à un journal interne. Le rapport conclut sur l'importance pour l'Aisne de collaborer étroitement avec les acteurs locaux pour mettre en oeuvre de façon optimale ses politiques publiques. A noter que le Départementde l'Aisne a voté en septembre 2017 l'actualisation de sa feuille de route en matière de développement durable, au travers d'un Agenda 21 renouvelé. Au coeur de la réflexion menée : la notion de transition (numérique, sociale, sociétale, économique, financière, écologique, énergétique, égalitaire...). Consulter le rapport - Marie-Jeanne Vougny - mjvougny@cg02.fr
ÎLE-DE-FRANCE
Conseil départemental des Hauts-de-Seine
Dans son rapport annuel de développement durable 2016, le département des Hauts-de-Seine dresse un bilan des actions conduites au titre du fonctionnement et des activités internes de la collectivité, des politiques publiques et actions mises en oeuvre sur le territoire et, des pratiques professionnelles au service de l'évaluation, de la gouvernance et de la transversalité. Si le Département place au premier plan les actions menées sur ses propres fonctionnement et activités, ces dernières se traduisent notamment par une optimisation du déplacement des agents ou une amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments de l'administration. Le Département pratique également une valorisation solidaire de ses biens usagés en cédants certains gratuitement à des associations. En outre, le Département valorise les politiques et actions mises en oeuvre sur le territoire en les présentant sous le prisme des cinq finalités du développement durable. Dans sa lutte contre le changement climatique, les Hauts-de-Seine aident à la création de logements sociaux plus économes et à l'amélioration de la performance énergétique de l'habitat privé. Pour la préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources, le Département poursuit les études sur le patrimoine naturel et met en place des politiques comme celle de la compensation écologique locale. Ces politiques permettent aussi l'épanouissement des alto-séquanais et l'amélioration de leur cadre de vie, au même titre que les aménagements poursuivis dans le cadre du schéma d'aménagement et de gestion durables de la Seine et de ses berges, se traduisant par de nouveaux aménagements cyclables et de promenades, la végétalisation des bords de Seine ou encore une nouvelle intégration de la protection contre les crues. Le Département sensibilise également les collégiens au développement durable avec les Trophées IDEES Junior récompensant les réalisations à caractère innovant ou le dispositif « Eco-collèges » accompagnant l'établissement qui s'engagent dans une démarche d'Agenda 21 scolaire. Cette démarche inclusive se retrouve aussi à travers la compétence sports, avec son inscription par le Département dans une conception globale à la fois sociale, éducative et citoyenne et l'exemple des Vacan'Sports Hauts-de-Seine, proposant des activités sportives gratuites pour tous les jeunes âgés de 6 à 17 ans durant l'ensemble des vacances scolaires. Consulter le rapport - Lucile Mauranne - lmauranne@hauts-de-seine.fr
Coeur d’Essonne Agglomération
Pour sa première année d'existence, Coeur d'Essonne Agglomération a formalisé une volonté partagée de favoriser les dynamiques de développement durable et d'innovation, via des services publics qui répondent au mieux aux besoins des habitants. Pour en rendre compte, les élus et agents communautaires font état, dans ce document, des nombreuses actions qui associent les forces vives du territoire pour contribuer aux finalités du développement durable. 7 axes sont mis en avant : promouvoir un développement économique durable au service de l'emploi ; aménager durablement le territoire ; préserver le cadre de vie, ses ressources et ses milieux ; mener une politique de transport et de mobilité engagée ; répondre aux enjeux climatiques et énergétiques ; favoriser le bien vivre ensemble dans un territoire qui répond aux besoins des habitants ; poursuivre une démarche exemplaire et responsable de la collectivité. Dans une dynamique de renouvellement des documents stratégiques, le futur PCAET de 2018 s'appuiera sur les deux précédents Plans Climat. L'Agglomération souhaite encourager l'attractivité économique du territoire et a notamment créé en 2016 la Cité du Développement Économique et de l'Emploi. Ce centre de ressources multi-services accompagne individuellement les demandeurs d'emplois et aide à la création d'activité, assure des formations et propose des ateliers collectifs. Il facilite également la mise en réseau et la coopération, grâce à sa pépinière de jeunes créateurs et son espace de co-working. Coeur Essonne prend en compte les besoins locaux, notamment en termes de transports. Le service « Agglo'bus », mis en place depuis trois ans, a ainsi révélé son utilité, notamment auprès des moins de 23 ans, qui représentent les trois quarts des usagers du service. L'Agglomération encourage aussi ses agents et habitants à agir. En 2016, 24 foyers témoins formés aux éco-gestes ont diminué de 20% leurs emballages et ordures ménagères. 10 ambassadeurs de tri ont permis de sensibiliser les habitants au tri sélectif, avec le soutien d'Eco-Emballages. Une communication grand public a également été mise en place avec le dispositif « Phyt'eauxcités » qui accompagne les collectivités dans leur réduction des produits phytosanitaires, via des formations, des plans de gestion des sites concernés et un audit des pratiques. Consulter le rapport - Juliette Guilhaumon - j.guilhaumon@coeuressonne.fr

Colombes
Le rapport annuel de développement durable de Colombes reprend la forme synthétique et communicante de 2015 en y ajoutant un édito, des introductions, des portraits d'acteurs du Colombes durable et une partie consacrée aux avis et aux attentes des Colombiens. Le rapport s'articule autour des actions menées pour les services de la ville, la biodiversité, la lutte contre le changement climatique, la responsabilisation citoyenne et les publics sensibles. Avec un objectif de réduction des consommations d'énergie de 10% par an, la ville s'engage d'abord a mieux géré son patrimoine et à créer des équipements publics performants ; avec la mise en place d'études et de diagnostic pour améliorer les performances énergétiques mais aussi avec la construction de nouveaux bâtiments public répondant à la norme HQE. Colombes continue également à s'engager en faveur de la biodiversité avec une valorisation des espaces verts allant de paire avec des expérimentations comme l'éco-pâturage. En outre, dans sa lutte contre le changement climatique la ville maintient le programme Habiter durable pour l'amélioration de la performance énergétique et la lutte contre l'habitat dégradé. L'intérêt porté aux citoyens se retrouve quant à lui dans la volonté de les responsabiliser et de les associer, au cours de deux temps de sensibilisation importants : la semaine européenne du développement durable et la semaine de la réduction des déchets, ainsi que dans la mise en place d'actions et d'animations innovantes comme des séances de ciné-vélos ou des concours de sculpture à partir de récupération de déchets. Colombes accorde une attention particulière aux publics sensibles avec le développement d'actions au bénéfice des habitants des quartiers définis comme « prioritaires », dans le cadre du contrat de ville signé en 2015. En 2016, la ville subventionne 48 projets en rapport avec l'économie, la cohésion sociale ou le cadre de vie, à hauteur de 172 500€. Des Conseils Citoyens formés d'habitants des quartiers prioritaires et d'acteurs locaux viennent s'assurer que les politiques mises en oeuvre dans le cadre du Contrat de Ville correspondent aux besoins du territoire tout en soumettant de nouveaux projets. Par ailleurs, la commune maintien ses actions en faveur de l'insertion professionnelle avec les clauses d'insertion et le Fonds Insertion Jeune. Cette vision à long terme se retrouve dans les perspectives pour 2017 et la cinquantaine d'actions planifiées. Consulter le rapport - Elise Jimenez Rodriguez - elise.jimenez-rodriguez@mairie-colombes.fr
Courbevoie
Située au coeur d'un nouveau territoire empreint de dynamisme : l'EPCI Paris Ouest La Défense (POLD), la commune de Courbevoie profite de la création de la Métropole du Grand Paris pour réaffirmer son rôle d'acteur du développement durable. Un rôle partagé avec les habitants grâce au pôle démocratie locale et aux 39 instances de concertation et 8 conseils de quartiers ayant eu lieu en 2016. Dans sa lutte contre le changement climatique et pour la protection de l'atmosphère, Courbevoie a initié en 2016 un plan d'action rentrant dans le cadre du Plan climat et visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en adaptant le territoire au changement climatique. Ce plan d'action vient s'ajouter au Contrat de performance réduisant la consommation en mettant en place un outil de suivi énergétique avec un contrôle de la performance. Dans le même temps, la ville continue à agir pour la préservation de la biodiversité, des milieux et des avec sa stratégie à long terme de valorisation paysagère et d'écologie urbaine promouvant une cohérence de l'ensemble des espaces par le végétal (trame verte). Une démarche récompensée par l'obtention du prix « Nature-parif » et du Grand Prix Projet FimbACTE pour la politique globale d'écologie urbaine conduite. En outre, la commune se distingue par ces démarches de sensibilisation, à la gestion des déchets notamment, avec le maintien d'appareils de tri ludiques, la mise en place d'une démarche de compostage de proximité et l'installation d'une nouvelle table de tri à l'école Auguste Rodin. Dans son engagement pour la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations, Courbevoie agit pour le développement d'un habitat équilibré avec son Plan local de l'habitat 2016-2021 et continu de lutter contre l'exclusion des personnes vulnérables. Autant de démarches favorisant l'épanouissement de tous les êtres humains auxquelles s'ajoute le maintien de nombreuses démarches d'accès à la culture, aux sports et aux loisirs ; et le pilotage d'action et de dispositifs dynamisant l'emploi local, contribuant à l'animation du tissu économique et soutenant l'innovation. Consulter le rapport - Sébastien Legrand - s.legrand@ville-courbevoie.fr
Montreuil
Dans son rapport sur la situation en matière de développement durable, Montreuil présente des actions répondant en partie ou totalement aux cinq finalités du développement durable ainsi qu'à la volonté d'associer les habitants. Dans sa lutte contre les pollutions et pour la transition écologique, la ville agit pour la mobilité durable avec l'aménagement des zones de rencontres évoquées en 2015, la mise en place d'une politique incitative en faveur du vélo la confirmation de plusieurs engagements pour le développement des transports publics dans la ville. Montreuil agit également en faveur de la maitrise énergétique par le biais de l'Agence locale de l'énergie et du climat de l'Est Parisien - Maitrisez votre énergie (MVE) et de ses actions : de conseils et d'information sur la maitrise énergétique de près de 200 ménages, de contribution au financement de travaux de rénovations énergétiques de l'habitat privé, à l'accompagnement de copropriétés et à la mise en service d'un réseau de chaleur géothermique. Les Montreuillois sont également mobilisés via les Conseils locaux de la transition (5 CLT en 2016) et de nombreuses actions de sensibilisation comme la mise en place d'ambassadeurs de l'énergie dans les écoles. Ces actions de sensibilisation se retrouvent aussi dans la préservation de la biodiversité et de la protection des milieux et des ressources, que ce soit par des animations pédagogiques ou des actions de sensibilisations aux enjeux du développement durable. L'engagement de la ville et des habitants dans la protection de la biodiversité se retrouve quant à lui dans la gestion raisonnée des espaces, le développement des jardins partagées ou la promotion de la végétalisation participative. En outre, pour l'innovation et la cohésion sociale, la ville s'illustre avec de nombreuses initiatives en lien avec l'économie sociale et solidaire (ESS) et continue à mettre en oeuvre le budget participatif, avec 35 propositions choisies par les Montreuillois et 620 000 € dédiés s'ajoutant à la construction du projet de ville dans le cadre de la révision du Plan local d'urbanisme (PLU). Les réponses à des questionnaires individuels et les ateliers participatifs réalisés sur les six secteurs de la ville viennent participer à la production de deux documents clés du PLU dont le Projet d'aménagement et de développement durable (PADD). Consulter le rapport - Ghislaine Bocquet - ghislaine.bocquet@montreuil.fr


NORMANDIE
Région Normandie
Ce nouveau rapport annuel de développement durable de la région Normandie présente les différentes actions significatives menées par la collectivité durant l'année 2016, au regard des cinq finalités du développement durable. Dans sa lutte contre le changement climatique et pour la protection de l'atmosphère, la région a mis en place le Plan « Normandie Bâtiments Durables » dont l'objectif est de favoriser la construction et la rénovation de bâtiments offrant une bonne performance énergétique et une bonne qualité de vie. Ce plan d'actions d'un montant de 100 millions d'euros d'aides régionales et européennes s'appuie sur plusieurs dispositifs effectifs depuis 2016 / 2017 comme les « chèques éco-énergies Normandie ». Le Conseil régional s'engage également en faveur des carburants alternatifs avec une participation au programme de mobilité hydrogène Normand, Eas-HyMob, et la mise en place d'une aide à l'acquisition de véhicules électriques et à l'acquisition d'infrastructures de recharge. Dans son engagement pour la préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources, la région accompagne les collectivités le souhaitant, dans la définition collective d'une stratégie de gestion durable de leur bande côtière. En outre, la Normandie affirme sa volonté de contribuer à l'épanouissement, la cohésion sociale et la solidarité avec la définition d'une politique volontariste en matière de déploiement des pôles de santé libéraux et ambulatoire visant à réduire les inégalités d'accès aux soins. A travers sa compétence lycée, la région inscrit les lycées dans une démarche de développement durable avec la politique du Lycée du Futur et elle accompagne les jeunes en situation de décrochage avec la relance de l'apprentissage et l'ouverture d'une école de la deuxième chance. Enfin, la région, forte de sa situation particulière entre terre et mer, s'engage pour le développement d'une pêche et d'une aquaculture durable ainsi que pour le développement d'une agriculture innovante, à travers l'élaboration d'une nouvelle politique structurante pour la période 2017-2020 et l'attribution de subventions. La création d'une conférence régionale de l'économie sociale et solidaire ou l'annonce de la création, en 2018, d'une monnaie locale viennent s'ajouter à cette démarche de promotion d'une économie suivant les modes de production et de consommation responsable. Nadine Tournaille - nadine.tournaille@normandie.fr
NOUVELLE-AQUITAINE
Région Nouvelle-Aquitaine
Le rapport 2017 d'activités au titre de l'année 2016, présente un focus des actions de la Région Nouvelle-Aquitaine contribuant aux 5 finalités thématiques du développement durable. La réforme territoriale a nécessité une importante harmonisation des dispositifs et programmes des 3 anciennes régions. Pour lutter contre le changement climatique, la Nouvelle-Aquitaine soutient notamment les acteurs professionnels et de la recherche qui réduisent significativement les consommations d'énergies, privilégient les éco matériaux et les bâtiments à énergie positive. L'objectif est d'atteindre 32% de part d'énergies renouvelables d'ici 2021 et de progresser vers l'auto-consommation, l'autonomie énergétique des territoires et le zéro émissions d'ici 2050. Consciente de la plus-value que représente l'intelligence collective, la collectivité enrichit ses initiatives grâce aux suggestions des acteurs publics et privés. En ce sens, la création du Conseil Permanent de la Transition Energétique et du Climat (COPTEC) en 2016 crée les conditions d'échange, de partage et d'élaboration de propositions par les acteurs publics et privés locaux. La dynamique multi partenariale permet également de traiter les questions de préservation de la biodiversité et des ressources naturelles, mobilisant les acteurs associatifs, universitaires et institutionnels, pour élaborer un Schéma Régional de Biodiversité. Ce dernier est destiné à orienter les politiques sectorielles de transition écologique de la future Agence Régionale de Biodiversité. L'agriculture biologique a également nettement progressé sur le territoire (+25 % en surface), ce qui est encouragé par la collectivité via une nouvelle mobilisation du fonds européen FEADER, en parallèle d'un appel à projets visant à aider le développement des modes de production liés à l'agroforesterie. Pour la cohésion des territoires, la Nouvelle-Aquitaine poursuit son soutien à 76 structures qui luttent pour l'égalité et contre les discriminations. Des approches innovantes ont été pensées, comme le développement de tiers-lieux (objectif 300 en 2020), pour renforcer le maillage et la proximité entre acteurs néo aquitains. La Région a également proposé en 2016 quatre formations sur la gestion des espaces verts à des détenus. Enfin, la RSE et le partage de bonnes pratiques se diffusent activement dans les territoires, contribuant à fédérer toujours plus d'entreprises et d'organisations, notamment au travers le lancement du projet régional Resonance (REsponsabilité SOciétale pour une Nouvelle Aquitaine Novatrice, Compétitive et Exemplaire). Le rapport 2017 a fait l'objet d'une attention particulière aux rédactionnel et graphiques pour en faciliter l'appropriation par le public. Consulter le rapport - Pascale Combes - pascale.combes@nouvelle-aquitaine.fr


Conseil départemental de la Gironde
Ce « rapport de redevabilité » de la Gironde illustre l'intégration des ODD au processus de reporting annuel. Chaque vice-présidence présente les actions menées en 2017 et leur impact sur les différents ODD, accompagnées d'objectifs concrets et chiffrés pour 2018. Ce document démontre une analyse et une évaluation complètes des enjeux du territoire, en fonction à la fois des finalités nationales et des objectifs internationaux de développement durable. Chef de file en matière de solidarité, d'animation et de cohésion des territoires, le département place l'innovation sociale et la gouvernance partagée comme fils rouges de son reporting. L'inauguration du Laboratoire d'innovation publique territoriale, en lien avec l'Etat et la Métropole de Bordeaux, en constitue un bon exemple. Neuf « Labos mobiles » ont permis de renforcer la participation citoyenne aux politiques publiques. Il s'agit d'une méthode d'animation spécifique, créée pour faciliter l'expérimentation et la mise en oeuvre de nouvelles formes d'actions collectives, à l'instar du revenu de base. Cette initiative novatrice est expérimentée depuis 2017 dans le cadre de l'Agenda 21 départemental, et se voit suivie par d'autres départements français. Figurant parmi les territoires pionniers sur les questions de bien-être, la Gironde a identifié 378 critères qui serviront au développement d'indicateurs territoriaux, tout en déployant la démarche SPIRAL à l'échelle du Pôle territorial de solidarité (PTS) de Haute-Garonne. Les PTS accompagnent notamment les personnes en situation de précarité pour retrouver un emploi. La solidarité s'exprime aussi dans le secteur de l'alimentation, avec la mise en place de conseils locaux de développement social et la signature d'une Charte départementale des épiceries sociales et solidaires, qui favorise les circuits courts. Des communes aux intercommunalités, les politiques d'achats responsables, d'intégration de clauses sociales et de prise en compte des enjeux de santé environnementale sont privilégiées. C'est donc une culture de responsabilité partagée et fédératrice autour des enjeux durables qui est mise en avant avec succès en Gironde, tout en facilitant l'accès des girondins aux services publics et administratifs. Julie Chabaud - j.chabaud@gironde.fr


Mérignac
Dans son rapport annuel de développement durable 2017, Mérigna présente en 7 parties correspondant aux 7 grandes ambitions poursuivies pour 2030, les actions menées par la ville. Chacune de ces parties interroge directement les 17 Objectifs de développement durable (ODD) comme en témoigne le graphique établissant le lien entre les actions et les ODD mobilisés, en bas de chaque page. Dans un premier temps, Mérignac présente son ambition d'être une ville partagée avec et entre ses habitants. Le projet d'habitat participatif de Mérignac Beutre, les animations et interventions proposées par l'Association Léon à vélo ou les actions menées par des ambassadeurs de la transition énergétique l'illustrent particulièrement. L'enjeu du partage se décline également pour « ramener la nature en ville et de relocaliser la production », avec la culture collective de potagers urbains ou l'entretien collectif des jardins mais aussi 5 AMAP, 1 épicerie sociale et solidaire, 7 magasins bio ou de producteurs, et un projet d'implantation de 5 agriculteurs bio sur 27 hectares. Une relocalisation qui concerne aussi l'énergie, Mérignac aspirant à être une ville à énergie positive d'ici 2030. Pour ce faire, la collectivité se mobilise dans la lutte contre la précarité énergétique : l'OPAH (Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat) concernant près de 50% des bâtiments du quartier du Burck va démarrer et a confié plusieurs de ses compteurs à Enercoop. Enfin, la question du partage irrigue l'ambition d'un développement économique plus collaboratif au soutien de l'économie locale. Un système d'échanges locaux (SEL) de biens, de services et de connaissances en constitue les premières bases. Mérignac soutient par ailleurs l'économie circulaire et les projets locaux d'une économie vertueuse comme celui du réseau de Répar'acteurs. Ces actions répondent à l'ambition affichée de la commune d'être une ville contributive, participant et faisant participer ses habitants ou acteurs locaux. Une collaboration qui se retrouve aussi bien dans la systématisation des instances de concertation que dans la priorisation du repérage des initiatives citoyennes et la facilitation de leur mise en oeuvre avec l'exemple du Projet Initiatives jeunes, apportant chaque année une aide financière à une dizaine de projets menés par de jeunes Mérignacais. Consulter le rapport - Matthieu Raimbault - m.raimbault@merignac.com

Niort
Consciente des enjeux soulevés lors de la COP21, la ville de Niort a multiplié depuis les actions pour lutter contre le changement climatique : Challenge mobilités 2016 (concours inter-établissements durant lequel les collaborateurs de 21 organisations ont été invités à se rendre au travail autrement qu'en voiture individuelle : à pied, vélo, en bus, car, train, covoiturage ou encore à recourir au télétravail), Concours Usages Bâtiment Efficace 2020, ou comment faire adopter les bons gestes aux occupants des bâtiments tertiaires, ayant permis de générer une économie d'énergie de près de 7 %. Dans le cadre de son Plan Climat, la ville a établi un plan d'action de 25 mesures opérationnelles pour lutter contre les îlots de chaleur urbaine. La végétalisation, l'aménagement des bâtiments et la connexion des sites avec le fleuve permettront de les transformer en véritables îlots de fraicheur. Un audit a été réalisé sur les installations d'éclairage public, suivi d'un Schéma Directeur Aménagement Lumière, prévoyant une rénovation globale sur 5 ans. Une expérimentation d'un an a également été pensée pour supprimer l'éclairage public sur une voie essentiellement ouverte aux véhicules possédant leur propre système d'éclairage. Par ailleurs, une commission inter-quartiers a permis de finaliser une « Charte pour un jardin au naturel. » Cette opération fait suite à la décision de stopper la vente de pesticides à partir du 1er octobre 2017. Disponible sur le site de la ville, il propose des techniques alternatives pour un jardinage responsable. L'opération « J'adopte mon trottoir pour le fleurir » incite également les habitants à être acteurs dans leur ville, en semant des mélanges d'une dizaine d'espèces différentes, sauvages ou horticoles, qui n'ont besoin ni d'arrosage, ni d'engrais pour se développer. Préparés par le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, ils permettent de contenir la prolifération des herbes spontanées le long des trottoirs. Très engagée pour la qualité de vie de ses habitants, la Ville a repensé ses bâtiments administratifs pour faciliter l'orientation des usagers, grâce à un code couleur plus intuitif. La Ville est attentive aux personnes les plus vulnérables : service de proximité d'aide aux habitants immobilisés à leur domicile ou en établissements médicalisés, Réseau fraternel pour encourager les rencontres et recréer du lien social, dispositif « 1 jour 1 métier en action » pour faciliter la mise en relation des demandeurs d'emploi en situation de handicap et des employeurs et faire changer les regards. La solidarité intergénérationnelle est également développée grâce à la lecture, faite aux enfants par des bénévoles de plus de 50 ans, en partenariat avec la ligue de l'Enseignement et l'UDAF des Deux-Sèvres. Enfin, la protection de la population passe également par l'enseignement des bons réflexes à adopter face aux risques majeurs naturels et/ou technologiques, auxquels la ville est exposée. Un guide est disponible sur le site internet de la Ville. Consulter le rapport - Sophie Breton - Sophie.BRETON@mairie-niort.fr
OCCITANIE
Conseil départemental du Tarn
Le rapport annuel de développement durable du Tarn présente les actions du conseil départemental au regard des 5 finalités du développement durables. Ces actions répondent aux trois enjeux de développement du territoire, identifiés comme étant la gestion des effets de métropolisation, l'accompagnement de la transformation de la structure économique et sociale du départementet le développement de l'accessibilité et de la mobilité ; dans la mesure où le départementest désigné comme le « chef de file » en matière d'aide sociale, d'autonomie des personnes et de solidarité des territoires par la loi MAPTAM du 27 janvier 2014. On retrouve ces enjeux dans les aides et l'accompagnement financier accordés aux collectivités, associations et structures pour un développement durable du territoire. Afin de permettre l'épanouissement de chacun, le Conseil départemental agit en faveur de l'accès à l'éducation pour tous avec l'attribution de bourses aux collégiens, il se concentre également sur le sport avec un accompagnement financier des communes et des associations pour la création et le fonctionnement d'équipements sportifs et socio-éducatifs. En outre, le départementaccorde des subventions au développement des enseignements artistiques pour ouvrir l'art à tous. Dans l'objectif de renforcer la cohésion sociale et la solidarité, le Tarn s'engage aussi socialement, auprès des personnes connaissant des difficultés d'insertion sociale et/ou professionnelle, des familles, des personnes âgées, en situation de handicap et des étudiants ; en s'appuyant sur des programmes départementaux comme le Programme départemental d'insertion, des pactes avec les partenaires du territoire, des aides et des allocations. Le départementmène également une politique solidaire pour l'accès de tous à un logement digne, passant par une aide aux communes pour des travaux sur les logements sociaux notamment, une aide aux opérateurs HLM ainsi qu'une aide aux associations et Centres communaux d'actions sociale pour la location de logements aux personnes en difficultés entre autres. Dans le même temps, le conseil départemental confirme son engagement dans la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité et la protection des richesses naturelles ; en menant des actions de sensibilisations ou en accordant des aides techniques, financières ou administratives aux collectivités, aux entreprises durables et au grand public. Consulter le rapport - Chantal Causse - chantal.causse@tarn.fr
PAYS DE LA LOIRE
Région des Pays de la Loire
Le rapport annuel de développement durable des Pays de la Loire concerne les actions 2016/2017, et s'attache à en rendre compte au prisme des finalités du cadre de référence, avec une légère appropriation de la dernière finalité qui met en avant les enjeux plus particuliers d'économie circulaire. En préambule du rapport, le Président Bruno Retailleau rappelle l'engagement du Conseil régional pour intégrer le développement durable dans toutes les politiques de la région, en faveur des territoires et des habitants ligériens. Au coeur de cet engagement, l'adaptation du territoire régional aux changements climatiques. Consciente de sa vulnérabilité et des conséquences de possibles événements météorologiques extrêmes sur ses activités et son attractivité, la convention régionale de gestion durable du littoral signée avec les deux départements littoraux en 2012 a déjà mobilisé plus de 50 millions d'euros pour lutter contre la submersion marine et s'assurer de la résilience de ces territoires. La lutte contre les conséquences des changements climatiques en Pays de la Loire passe également par la transition énergétique du territoire, à travers la mise en ouvre de la feuille de route régionale sur la transition énergétique adoptée en décembre 2016. Une feuille de route qui doit permettre le lancement d'une mission de préfiguration pour la création d'un fonds d'investissement dans les énergies renouvelables, la structuration de l'action régionale sur les carburants alternatifs, l'accompagnement du développement de la filière hydrogène ou encore la définition de la politique régionale pour la méthanisation. Le Conseil régional s'engage également pour assurer la solidarité entre les territoires infrarégionaux, et lutter contre les fractures territoriales qui touchent plus particulièrement la ruralité. C'est pourquoi elle a lancé en juin 2016 le Pacte pour la ruralité, fondé sur 8 enjeux et 37 mesures et fruit d'une concertation importante menée avec les habitants et les acteurs régionaux, mais aussi des élus locaux. Après un an de mise en oeuvre du pacte, toutes les mesures ont été mises en oeuvre, et deux tiers d'entre elles sont complètement opérationnelles. Si la ruralité constitue une composante forte de son identité, le littoral et la mer le sont également. C'est pourquoi le Conseil régional souhaite déployer une stratégie dédiée à la mer, stratégie qui prendre en compte le développement durable dans l'ensemble de ses composantes. Le rapport annuel de développement durable des Pays de la Loire ne manque pas d'actions remarquables : la création d'une médaille régionale du bénévolat permet de rappeler l'importance des enjeux de cohésion sociale et du rôle indispensable que jouent les associations ligériennes. En matière de développement économique, le Conseil régional mobilise sa commande publique pour conforter et déployer sa politique en matière de développement durable et de RSE. Il a également intégré ces enjeux dans ses opérations de constructions et de rénovations des bâtiments, avec la charte « chantier vert » qui exige la production d'un schéma d'organisation, de valorisation et de gestion des déchets. Jean Louis Bergey - jean-louis.bergey@paysdelaloire.fr



Communauté d’agglomération de la région nazairienne et de l’estuaire (CARENE)
Ce rapport 2017, comme pour 2016, présente les actions de la CARENE au prisme des cinq finalités du développement durable, et place la lutte contre le changement climatique au coeur des stratégies de l'Agglomération. Le futur PLU intercommunal regroupera dès 2017 le nouveau PCAET et le Plan de Déplacement Urbain, intégrant de façon plus globale les enjeux de mobilité, de qualité de l'air et de changement climatique. Un travail important a été engagé pour sensibiliser les habitants aux économies d'énergies, grâce au Conseil en Energie Partagée et au lancement de la plateforme territoriale de rénovation énergétique. Une réflexion a également été engagée pour développer les énergies renouvelables : solaire thermique, géothermie et bois-énergie. Le changement des pratiques est encouragé aussi dans les modes de déplacement, à travers différents dispositifs : Schémas directeurs covoiturage et vélo, journée de la mobilité pour des modes de déplacement alternatifs, enquête « Ménages » pour mieux connaitre les déplacements... L'emploi local est aussi un pilier central de la politique de l'Agglomération. Les Structures d'Insertion par l'Activité Economique (SIAE), soutenues par le Plan Local pour l'Insertion et l'Emploi, ont permis à 300 personnes éloignées de l'emploi de retrouver un travail, grâce à un accompagnement individualisé. Les contrats d'avenir ont également été porteurs, puisque cinq jeunes se sont vus offrir un CDD de 3 ans au sein de la collectivité. Des simulations d'entretiens et des visites d'entreprises ont été organisées. La mobilisation de tous - en particulier autour de la transition énergétique et des thématiques d'emploi - est nettement valorisée par la CARENE, comme marqueur de responsabilité mais aussi d'attractivité du territoire. Consulter le rapport - Sandrine Laisne - laisnes@agglo-carene.fr
La Roche-sur-Yon Agglomération et La Roche-sur-Yon
Mutualisés en 2016, les services de la commune de la Roche-sur-Yon et de la Roche-sur-Yon-Agglomération présentent à nouveau leurs actions de manière conjointe dans le rapport annuel de développement durable 2016-2017. Lauréats de l'appel à projet TEPCV lancé fin 2015, le Pays Yon, la communauté de commune Vie et Boulogne, la Roche-sur-Yon et l'Agglomération de la Roche-sur-Yon bénéficient d'un appui financier de 500 000 € permettant d'équiper les services de nouveaux véhicules électriques et de financer la rénovation énergétique de deux bâtiments publics. En outre, suite à la signature d'un avenant à la convention en mars 2017, l'agglomération bénéficiera d'un nouveau financement de 248 320 € permettant d'aménager les cheminements cyclables et d'installer des ombrières photovoltaïques. Ces investissements font écho aux engagements partagés par la commune et l'agglomération de la Roche-sur-Yon de réaliser des économies d'énergie plus importantes, de produire et utiliser plus d'énergies renouvelables et de favoriser le développement des transports propres. Si la réalisation d'économies d'énergie passe en grande partie par la rénovation de l'habitat avec le maintien de l'investissement en faveur d'un habitat durable ou la mise en place de nouveaux dispositifs d'aides renforçant notamment le PLH, elle se retrouve également à travers la réduction de la précarité énergétique et la maitrise des dépenses d'énergie. La question des énergies renouvelables se retrouve quant à elle dans la mise en place de nouvelles installations d'énergie renouvelable électrique ou thermique sur les bâtiments publics notamment et des projets comme celui des fermes photovoltaïques. Enfin, dans le cadre de la promotion des transports propres, les deux collectivités se distinguent par la création d'un poste de conseillère en mobilité au sein de la direction des transports et déplacement durables de l'agglomération, la création de nouveaux aménagement cyclables, l'approbation du schéma directeur des déplacements doux ou encore le développement de solutions de carburants alternatifs. La commune s'est vue récompensée du trophée des territoires électro-mobiles pour la construction d'un réseau de bornes de recharges comprenant notamment trois « city charge », des bornes de recharges installées à titre expérimental sur les mats d'éclairage public ; ainsi que pour le renforcement d'une flotte interne de véhicules électriques déjà riche et une multiplicité d'innovations et de projets. Claudie Tricoire - claudie.tricoire@larochesuryon.fr


Angers Loire Métropole et Angers
La 6e édition du rapport annuel de développement durable de la Ville d'Angers et d'Angers Loire Métropole propose une nouvelle formule plus lisible. Le rapport se décline non seulement en deux versions plus appropriables (version grand public synthétique et version annexe avec le détail de l'ensemble des actions menées), mais il permet également de renforcer la vision de la dynamique locale en matière de développement durable via l'intégration de témoignages ou d'actions d'acteurs et de communes du territoire. Au final, ce sont près de 85 actions cumulées qui sont mise en avant, avec la participation de 26 directions et services, 8 communes et 9 acteurs du territoire. Dans la continuité du travail déjà engagé en matière de suivi, des indicateurs stratégiques ont été introduits et centrés sur les priorités de la politique de développement durable des deux collectivités : la transition énergétique et climatique, et la préservation de la biodiversité : consommation des énergies renouvelables à 22,6% (augmentation de 17% entre 2012 et 2016), 100 m² d'espaces verts par habitants, 27,5 hectares de jardins partagés ou encore 375 km d'aménagements cyclables dans la Métropole. Dans le cadre du programme local de prévention des déchets 2016-2020, l'application « Tri et + » a déjà été téléchargée par plus de 2000 Angevins. Son rôle est de localiser les points d'apport volontaires et d'aider au tri en alertant l'usager à l'approche des jours de collectes. Favoriser les modes de déplacements doux est également un point important de la politique de la Métropole. Les aménagements réalisés - voies de circulation hiérarchisées selon le type d'usager, passage en zone 30, double sens cyclables, sécurisation des passages piétons - sont le fruit de réunion de concertation lors de plusieurs conseils de quartiers. En interne, le Plan de déplacement d'entreprise de la ville, de la Communauté urbaine et du CCAS incite les agents à utiliser les transports en commun, le vélo ou à privilégier le covoiturage et l'autopartage à la voiture individuelle. En mai 2016, la Ville d'Angers a organisé les 24h de la biodiversité, afin de mener des inventaires participatifs avec le grand public, les scientifiques et les naturalistes ; et d'alimenter d'éventuels atlas communaux du territoire. Cette opération a réuni 400 participants et a été retenue pour le recueil d'actions exemplaires de collectivités suite au concours capitale française de la biodiversité 2016 auquel la ville a participé (4/5 libellules obtenues). Paméla Bailly - pamela.bailly@angersloiremetropole.fr
Communauté de communes d’Erdre et Gesvres
Le rapport annuel 2016 d'Erdre et Gesvres est structuré comme en 2015 en 3 parties : état des lieux des stratégies mises en oeuvre dans les territoires (Agenda 21, PCAET, TEPCV) ; actions de la collectivité contribuant au développement durable (fonctionnement interne, concertation locale) ; et l'intégration de ce dernier au sein des politiques publiques locales. Pour chaque projet, le pilotage, la planification prévisionnelle et réelle, ainsi que le document de référence sont précisés. C'est donc une vision globale qui a été privilégiée, pour faciliter la conduite et le suivi des initiatives. En 2016, deux tiers des actions ont été engagées ou terminées La préservation de la biodiversité et des ressources a par exemple été fortement encouragée, avec 80% d'actions menées à bien. Cela s'est traduit notamment par la restauration des continuités écologiques dans la vallée du Gesvres au niveau de l'étang et du parc à Treillières réaménagé. En cohérence avec la Trame Verte et Bleue et dans le cadre de la convention TEPCV signée par la collectivité, l'usage des produits phytosanitaires a été interdit sur le territoire et des abris pour les insectes pollinisateurs ont été installés. Par ailleurs, la prise en compte des dimensions climat-énergie dans les documents d'urbanisme et les projets d'aménagement progresse. Ainsi, 70% des actions prévues par le Plan Climat ont été réalisées ou sont en cours, parmi lesquelles le soutien à la rénovation énergétique, la construction de bâtiments plus performants ou encore la mise à disposition des habitants d'une Plateforme Territoriale de Rénovation Energétique pour les accompagner dans leurs consommations d'énergie. Le Plan Climat intègre également un Plan Global de Déplacement, pour encourager la marche à pieds, le vélo ou le covoiturage, qui devrait se structurer en partenariat avec Nantes Métropole. Plusieurs actions en faveur du bien vivre ensemble ont été menées avec succès, notamment par la promotion de la culture. Fortes d'un soutien financier par la Communauté de communes, les associations culturelles ont pu forger des synergies entre elles, grâce à des projets artistiques participatifs mis en avant lors de la « saison culturelle 2016. » Consciente de l'état d'avancement de ses actions, la collectivité communique en toute transparence sur de possibles pistes d'amélioration et sur la gestion de la commande publique en interne dans sa dernière partie. Consulter le rapport - Marion Richarté - marion.richarte@cceg.fr


Nantes
Ce rapport 2016 de Nantes est nettement axé sur la nature en ville comme solution face au changement climatique, pour régénérer les ressources naturelles et la qualité de l'air et de l'eau, avec des exemples de quartiers à l'appui. Le document se structure autour de la transition énergétique - mobilisation pour l'énergie et le climat, développement de la nature en ville, ville durable - et des moyens pour la mettre en oeuvre, à savoir la mobilisation des citoyens, le soutien aux filières de proximité, le dialogue citoyen, la dynamique multi acteurs. L'éducation au développement durable, la réduction de l'impact environnemental, le respect des droits humains et la consommation responsable sont au coeur de la politique municipale. Forte du succès rencontré à l'occasion de l'opération « Ma rue en fleurs », Nantes continue d'encourager la démarche participative de renaturation de la ville, à travers la sensibilisation à la reconnaissance végétale. Une centaine d'agents volontaires ont suivi ce programme. Autre succès rencontré, le « Défi Familles à énergie positive » a inspiré la mise en place du « Défi Zéro déchet, zéro gaspi. » En 2015, 80 familles ont ainsi échangé leurs bonnes pratiques tout en diminuant leur production de déchets. Des projets collectifs d'habitants, montés par l'association Compostri et soutenus par la ville de Nantes, Nantes Métropole et l'ADEME ont permis d'installer des composteurs partagés pour permettre la valorisation directe des déchets organiques. La filière récréative est aussi engagée, car chaque événement est l'occasion de mobiliser le public sur les comportements citoyens à adopter en faveur de la consommation de proximité ou de la mobilité partagée. Un référentiel et une boîte à outils forment une ressource commune pour les organisateurs. Sur le volet économique, la Ville a développé sa monnaie « SoNantes » depuis avril 2015, dans le but de soutenir l'économie locale. Cent communes autour de Nantes bénéficient de ce système de paiement entièrement dématérialisé, favorisant l'économie locale. Enfin, la ville de Nantes se veut exemplaire, c'est pourquoi elle privilégie l'alimentation biologique ou locale dans les écoles, grâce à des partenariats établis avec les filières ligériennes comme Manger bio 44 ou CAP44. Des ateliers ludiques de pesée de légumes non consommés et des concours d'affiches rappellent régulièrement aux enfants la nécessité de lutter contre le gaspillage alimentaire. Pour l'édition 2017, les nouveautés sont les suivantes : une actualité forte consacrée à la Transition énergétique suite à une année de dialogue citoyen particulièrement riche autour d'un "Grand Débat" métropolitain, un volet interne enrichi et une première version en ligne interactive à retrouver sur https://www.nantestransitionenergetique.fr/ Cette page, dédiée au volet municipal, sera actualisée et enrichie mi-décembre 2017. Consulter le rapport - Nicolas Boespflug - nicolas.boespflug@nantesmetropole.fr


PROVENCE-ALPES-CÔTE-D'AZUR
Conseil départemental des Bouches-du-Rhône
Ce rapport présente 60 actions menées en transversalité par le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, dans le cadre de l'Agenda 21 départemental en 2016. Des indicateurs de suivi permettent de mesurer leur avancée. En 2016, le zéro phyto a été atteint pour les routes départementales et une vingtaine de projets ont été soutenus par le Départementpour se prémunir des inondations et préserver les ressources et milieux aquatiques. L'Agenda 21 comporte également de nombreuses actions pour la cohésion sociale : animation d'un Club des entreprises solidaires, soutien aux structures d'Insertion par l'Activité Economique, mise en oeuvre de la coopération décentralisée. Pour améliorer l'attractivité du territoire, l'accès au très haut débit a été étendu aux zones blanches du territoire et l'e-administration a été renforcée, concourant notamment à la simplification des démarches. Au sein du Département, les agents continuent d'être sensibles à la dynamique d'Agenda 21. L'intelligence collective et la transversalité entre les Directions (Environnement, Stratégie et développement des territoires, Agriculture, Communication...) ont été mobilisés pour faire vivre le développement durable à travers les « Cafés de l'Agenda 21. » Ces instants thématiques ont permis d'aborder la consommation durable ou encore l'accélérateur d'emploi, dispositif innovant qui accompagne les bénéficiaires du RSA dans leur recherche d'emploi. Un parcours de 6 ateliers (métiers, photo, coaching, contrats aidés, entretien individuel, simulation d'entretien) est proposé, suivi d'une journée thématique de job dating. Dans une perspective d'amélioration continue, ces initiatives autour de l'Agenda 21 ont vocation à se poursuivre en 2017. La prochaine ambition des Bouches-du-Rhône est d'élaborer un livret de sensibilisation aux éco gestes et des « vidéo-tutos». Consulter le rapport - Sophie Chastan - sophie.chastan@cg13.fr

Marseille
Dans son rapport de développement durable 2016-2017, Marseille présente l'action de la ville au regard des cinq finalités du développement durable. Dans un contexte de montée en puissance de la métropole Aix-Marseille-Provence, la commune restant force de proposition, est consciente de l'importance qu'ont la bonne coordination et la recherche de complémentarités. Avec des actions rentrant dans le cadre d'un plan climat 2012-2020, la ville entend réduire d'ici à 2020 les émissions de gaz à effet de serre de 20%, réaliser 20% d'économies d'énergies et promouvoir la production d'énergie renouvelables. La diminution de l'ordre de 30% de la flotte de véhicules communaux, le déploiement de la lumière blanche à LED et l'intérêt constant porté à l'installation de panneaux photovoltaïques témoignent de cette volonté partagée de lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de la préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources, la ville s'illustre par la mise en place d'actions originales visant à sensibiliser ou à prévenir. Mis en oeuvre en 2016, la charte de végétalisation de l'espace public et l'attribution de « visas verts d'occupation temporaire » agissent en faveur des initiatives de fleurir l'espace public. La prévention des milieux et des ressources se construit quant à elle autour des spécificités locales, avec un travail important de prévention et de lutte contre les incendies de forêt, des opérations de prévention des mouvements de terrains ou bien encore la lutte préventive contre les inondations avec la mise en place d'un nouveau schéma directeur d'assainissement pluvial, venant s'ajouter aux mesures prises par l'intercommunalité et la métropole. Des préoccupations auxquelles s'ajoute l'objectif d'assurer un développement garant du « bien vivre ensemble ». La politique de l'habitat et du logement a été évaluée et redéfinie : soutien à l'accession à la propriété dans le neuf, acquisition de logement à rénover dans le centre ville, réhabilitation du parc privé ancien ou la reconstruction de logements sociaux démolis. Consulter le rapport - Sylvain Michallet - smichallet@mairie-marseille.fr
Le Comité 21 en action
AU NATIONAL
Le Tour de France des ODD s’arrête en Bourgogne-Franche-Comté le 4 décembre !
Les Objectifs de développement durable confirment leur échappée dans les territoires, et c'est un amateur de vélo qui vous en parlera puisque Denis Cheissoux animera la prochaine étape du Tour de France des ODD qui se tient à Dijon le 4 décembre prochain. A cette occasion, le Comité 21 s'associe au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté qui organise chaque année depuis 2005 les assises régionales de la solidarité et de la coopération internationale. En 2017, ce grand événement sera l'occasion de poursuivre les réflexions engagées les années précédentes, pour renforcer le lien entre développement local et actions internationales au service de l'appropriation et de la déclinaison des Objectifs de développement durable dans les projets de territoire et dans les organisations. Marie-Guite Dufay, présidente du Conseil régional Bourgogne-Franche-Comté, Bettina Laville, présidente du Comité 21, Martin Bortzmeyer, adjoint à la Chef de la Délégation au développement durable du Commissariat général au développement durable, Ministère de la Transition écologique et solidaire et Christophe Katsahian, délégué adjoint pour l'action extérieure des collectivités territoriales au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères ouvriront cette nouvelle étape du Tour de France des ODD ! Découvrez le programme et inscrivez-vous en ligne - Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
En Nouvelle-Aquitaine, les ODD on y est !
C'est avec beaucoup de plaisir (et une certaine excitation !) que le Comité 21 a lancé les 7 et 8 novembre derniers le Tour de France des Objectifs de développement durable à Angoulême, en Nouvelle-Aquitaine, grâce à la mobilisation de nombreux partenaires institutionnels locaux et nationaux, des collectivités et associations régionales, des entreprises engagées pour construire un territoire durable. Imaginée sur une journée et demie, cette première étape du Tour de France des ODD a attiré près 130 personnes de toute la région, désireuses d'en savoir plus sur les ODD et de découvrir comment les intégrer à leurs stratégies et démarches de développement durable. Pour l'occasion, la presse régionale et nationale se sont également mobilisées et le Tour de France des ODD a pu être relayé par France Bleu, Sud-Ouest et Europe 1 (cf. rubrique on en parle). Une visibilité dans les médias bienvenue puisque les ODD doivent plus que jamais interpeller toute la société civile, et évidemment le grand public. Pour chaque étape, le Comité 21 réalisera un rapport qui permettra de retranscrire les enseignements de l'événement, de valoriser les initiatives et l'engagement des acteurs locaux. Il proposera également des recommandations pour davantage intégrer les ODD dans les stratégies des organisations régionales, et dans les politiques publiques. Le rapport pour l'étape néo-aquitaine sera publié prochainement. Retour de la DREAL. Découvrez le storify de cette 1ère étape. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
Le Comité 21 intervient à Faverolles-en-Berry le 14 décembre prochain
L'association Notre Village, adhérente du Comité 21, organise une demi-journée d'information le 14 décembre prochain en Indre, à destination des collectivités qui veulent découvrir les Objectifs de développement durable. Le fil conducteur de cette présentation sera l'Agenda 21, support de la territorialisation et de la déclinaison de l'Agenda 2030 dans les projets de développement durable des collectivités locales. Fervent défenseur de la méthodologie Agenda 21, le Comité 21 interviendra aux côtés de Notre Village et d'acteurs locaux pour expliquer que les Agenda 21 constituent un socle solide et pertinent pour que les ODD se diffusent dans les territoires. Pour en savoir plus. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
21 novembre : retour sur le groupe de travail RSE et Territoires de la Plateforme nationale RSE
L'UNICEM et le laboratoire Le Rameau étaient les deux auditions organisées pour la réunion du Groupe de travail Territoires et RSE qui s'est tenue le 21 novembre dernier. L'UNICEM (Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction) a présenté la dynamique qu'elle a lancé avec les entreprises de son réseau autour d'une charte de l'environnement puis d'une charte RSE pour les entreprises du BTP les plus mâtures. Ces deux outils permettent aux entreprises de progresser en matière de développement durable, au prisme d'un ancrage local fort puisque leurs activités sont particulièrement liées au territoire d'activité. Le Rameau a ensuite présenté les résultats des nombreux travaux de recherche qu'il réalise depuis près de 10 ans sur les partenariats et notamment sur les partenariats en faveur de la RSE et de la co-construction dans les territoires. Charles Benoît Heidsieck, président du Rameau, a souligné l'importance du dialogue entre les acteurs d'un territoire, puisque 76% des partenariats se font d'abord en proximité. La co-construction territoriale s'appuie en effet sur le croisement des apports des différents acteurs locaux, et sur la capacité des petites et moyennes entreprises à adopter une double logique : sectorielle et territoriale, double logique primordiale pour assurer la pérennité du tissu économique, et pour répondre aux fragilités territoriales. Le Comité 21 est membre de la plateforme. Pour en savoir plus
A L'INTERNATIONAL
L'adaptation au changement climatique, un ouvrage ancré dans l'actualité !
A l'occasion de la COP23 (Bonn, 2017) et dans la perspective de la semaine Finance Climat en France, cet ouvrage « L'adaptation au changement climatique » propose de réfléchir aux enjeux nouveaux qu'impliquent les variations de climat sur la planète. S'adapter n'est plus une alternative mais une nécessité. Dès lors, comment le faire ? De quels moyens disposons-nous ? Quels sont les véritables objectifs ? Cet ouvrage, composé de plus d'une quarantaine d'articles écrits par 74 scientifiques et experts du sujet, est unique. Il casse l'opposition entre atténuation et adaptation et atteste de ce que l'adaptation est une question centrale de nos sociétés. Il suscite une réflexion sur ce qu'est l'adaptation, et la maladaptation, faisant intervenir plusieurs champs disciplinaires, sectoriels et territoriaux. Tout en montrant les freins et les limites, il témoigne et propose des façons d'agir et de s'adapter. Ces contributions viennent en appui à la mise en oeuvre de l'Accord de Paris sur le climat (2015). Cet ouvrage est le résultat d'un partenariat entre le CNRS et le Comité 21. Il a été co-dirigé par Agathe Euzen (directrice adjointe scientifique à l'Institut écologie et environnement du CNRS), Bettina Laville (conseillère d'Etat, présidente du Comité 21), et Stéphanie Thiébault (directrice de l'Institut écologie et environnement du CNRS). 416 pages. Commander l'ouvrage « Adaptation au changement climatique » version française CNRS / version anglaise ediSens. Revoir le débat de présentation. Communiqué de presse
Participation du Comité 21 à la COP23 : mettre l’adaptation au coeur des préoccupations et valoriser les adhérents
Le Comité 21 a participé à la COP23 avec de nombreux adhérents pendant le segment politique, soit toute la deuxième semaine. Sur le pavillon France, un débat de scientifiques et d'experts a eu lieu le dernier jour de la COP, à l'occasion de la sortie de notre nouveau livre, co-dirigé avec le CNRS : « L'adaptation au changement climatique : une question de sociétés ». Agathe Euzen, directrice scientifique adjointe de l'INEE-CNRS, Bettina Laville, présidente du Comité 21, Françoise Gaill, professeur émérite et directrice de recherche du CNRS, Javier Torres, d'EDF et Edwin Zaccaï, professeur à l'université du temps libre de Bruxelles et directeur du Centre d'Etudes du développement durable de Belgique sont intervenus pour nous donner un éclairage sur les enjeux de l'adaptation au changement climatique, véritable défi pour toutes les organisations, territoires et sociétés au XXIème siècle. La veille, juste après la conférence de presse conjointe entre les Ministres Hulot et Travert, les membres du Comité 21 ont pu exposer pendant 3h leurs engagements, initiatives, projets, solutions pour lutter contre le réchauffement climatique et s'y adapter. Trois conférences se sont succédées : sur le thème de l'adaptation, Jean Michel Cousteau, président de Green Cross France et Territoires, Maïna Sage, députée de la Polynésie française, mais aussi MaxHavelaar, la ville de Marseille, la start-up Cool Roof et l'ONG La Voute Nubienne ; sur le thème de l'engagement des acteurs non étatiques, Ronan Dantec, l'Ecole des Métiers de l'Environnement, Nomadéis, FIDAREC, et le GERES ; et enfin, sur la neutralité carbone, ENERGIES 2050, Eco-Act, Terraotherm, et Entreprises pour l'Environnement. Le Comité 21 a également défendu à l'occasion d'un side-event sur le pavillon de l'Union européenne les principes de la gouvernance multi-acteurs, inscrits dans son ADN, pour mettre en oeuvre de façon plus efficace l'Accord de Paris, avec ses partenaires internationaux et européens (OCDE, Comité économique et social européen et Comité européen des régions). A l'occasion de cette COP23, le Comité 21 a publié deux notes d'analyse à mi-parcours et sur le bilan de la COP23. Sarah Schonfeld - schonfeld@comite21.org
3 questions à ...
Françoise Coutant, Vice-Présidente du Conseil régional Nouvelle-Aquitaine en charge du climat et de la transition énergétique
Quelles sont les particularités du rapport annuel de développement durable du Conseil régional cette année ?

C'est la première année de consolidation du rapport annuel de développement durable de la région Nouvelle-Aquitaine, puisque l'année dernière le rapport avait dû présenter les actions des trois anciennes régions. Ce rapport a donc été l'occasion de présenter toute la transversalité de la démarche de développement durable du Conseil régional, qui était moins perceptible les années précédentes, et s'est donc naturellement attaché à intégrer les Objectifs de développement durable au renfort de cette transversalité de la démarche.

Pensez-vous que le rapport pourra servir la sensibilisation en interne et auprès des partenaires du conseil régional aux Objectifs de développement durable ?

Oui, évidemment. Je suis de nature optimiste, et je sais que le développement durable est un sujet qui va encore se déployer en interne et sur le territoire. Le rapport annuel servira d'autant plus à distiller le message car nous avons décidé cette année de proposer aux référents développement durable du Conseil régional de se réunir toute une journée en janvier, afin de les remercier de leur engagement et du rôle qu'ils jouent auprès des services et pour la réalisation du rapport annuel de développement durable. Le RADD traduit l'implication de chaque service régional, et cela doit être souligné. Ce sera également l'occasion pour eux de partager leurs réussites, leurs difficultés, de se fédérer autour du projet du 21e siècle pour la Région, en s'appuyant notamment sur les enjeux climat qui constituent une vraie porte d'entrée du développement durable et de l'Agenda 2030 pour la Région.

Justement, cette entrée « climat » est au coeur du COPTEC, comité partenarial pour la transition énergétique et le climat, pourriez-vous nous en expliquer l'ambition et le fonctionnement ?

Le Conseil permanent de la transition énergétique et du climat a une double vocation. En premier lieu, « mettre en chemin » et partager collectivement avec l'ensemble des acteurs publics et privés une ambition et un cap à suivre pour faire de la transition énergétique une réalité nouvelle pour la Nouvelle-Aquitaine. En second lieu : s'assurer que tous les politiques, dispositifs, mesures phare de la collectivité intègrent pleinement la transition énergétique et l'adaptation au climat. Le COPTEC est donc tantôt ambassadeur, précurseur, médiateur, passeur d'idées et expert. Le COPTEC accorde donc une très grande importance, dans son quotidien, à la veille et aux conseils. Plus ceux-ci sont faits en amont et échangés en toute transparence avec l'administration régionale plus la culture d'un nouveau paradigme énergétique et d'une anticipation des conséquences des dérèglements est possible. Le COPTEC a une philosophie proche de la légende du Colibri : « Rien n'est inatteignable si chacun fait au mieux de ses responsabilités et préfère l'intérêt général pour l'espace collectif à son seul pré carré ». L'importance du COPTEC à mon sens, c'est cette transversalité entre les sujets et les acteurs qui permet de définir et d'atteindre des objectifs qui sont communs. Cette démarche globale est indispensable à la réalisation du projet régional de développement durable, et résonne donc particulièrement pour la déclinaison des ODD en Nouvelle-Aquitaine.

www.nouvelle-aquitaine.fr/
Les Débats du Comité 21
7 décembre : débat « Retour sur investissement de la RSE : mythe ou réalité?» en partenariat avec Bpifrance
Le Comité 21 organise le 7 décembre en matinée un débat sur le thème « Retour sur investissement de la RSE : mythe ou réalité ? » avec le concours de Bpifrance. Si le retour sur investissement est un concept financier bien connu des entreprises pour calculer, mesurer puis comparer le rendement d'un investissement, beaucoup d'entre elles ne calculent pas l'impact des actions menées en matière de RSE, faute d'indicateurs chiffrés pertinents ou d'intégration de la démarche vis-à-vis de la chaîne de valeur. S'il est finalement plus aisé de calculer les coûts de la mise en oeuvre de la RSE, les bénéfices cachés et les coûts évités sont quant à eux plus difficiles à déterminer. Alors que les études sur le lien entre la RSE et la performance des entreprises se multiplient, ce débat organisé en deux tables rondes, sera l'occasion de faire un point sur les travaux réalisés et les expériences menées en matière de retour sur investissement de la RSE. Il sera animé par Bettina Laville, présidente du Comité 21 et Philippe Kunter, directeur développement durable et RSE à Bpifrance. Sandrine Bourgogne, secrétaire générale adjointe, CPME ; Thierry Faba, membre du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) ; Alan Fustec, directeur général Agence Lucie ; Yannick Grandjean, président fondateur Reporting 21 ; Patrick D'Humières, consultant, Company 21, et bien d'autres interviendront sur ce thème d'actualité. Inscription. Claire Videau - videau@comite21.org
21 novembre : retour sur le débat «Adaptation au changement climatique et bilan de la COP23 »
Deux jours après la fin de la COP23, et à l'occasion de la sortie de l'ouvrage « L'adaptation au changement climatique : une question de sociétés », le Comité 21 et le CNRS ont organisé le 21 novembre un débat pour dresser à la fois le bilan de la dernière conférence des Parties sur le climat et exposer les enjeux divers de l'adaptation nécessaire de nos sociétés aux conséquences anticipées du dérèglement et du réchauffement climatiques durant ce siècle. Près d'une centaine de personnes ont pu assister au débat d'experts et de scientifiques dressant à la fois l'histoire de l'adaptation de notre espèce, revenant sur les enjeux de la résilience des écosystèmes nécessaire au maintien d'un haut niveau de service que la nature rend à l'homme, sur l'adaptation indispensable de nos modes de gestion des ressources en eau, sur la redéfinition des systèmes d'organisation des administrations de santé face aux défis sanitaires à relever mais également sur le renouvellement de la conception des infrastructures pour faire face aux événements extrêmes et à l'augmentation des températures maximales. Travailler sur l'adaptation ne signifie aucunement renoncer à l'atténuation (les deux forment un couple allant nécessairement de pair). Et même si nous arrivions à contenir le réchauffement climatique à 1,5°, ou à 2° - ce qui est fortement improbable -, les conséquences de ce réchauffement seraient déjà absolument gigantesques en termes d'adaptation des sociétés, des écosystèmes, des organisations et des territoires. Il s'agit là d'un devoir impératif que d'anticiper, se préparer et s'adapter. C'est la raison pour laquelle le Comité 21, très investi sur cet enjeu, a porté ce thème à la COP23, COP intermédiaire qui aboutit à quelques avancées significatives sur le thème du genre et des peuples autochtones, et qui amorce un « dialogue de Talanoa » très intéressant pour rehausser l'ambition et inviter toutes les parties prenantes (Etats mais également acteurs non étatiques). Aucune annonce positive sur les pertes et dommages, sur les financements, n'a été faite lors de cette COP, alors même qu'elle était présidée par les îles Fidji, territoire hautement menacé par la montée du niveau de la mer. Programme Adaptation aux changements climatiques du Comité 21. Revoir le débat - Sarah Schönfeld - schonfeld@comite21.org
Rendez-vous du Comité 21
5 décembre : rendez vous « Campus responsable : accessible, inclusif et ouvert sur le territoire »
Le Comité 21 Grand Ouest organise un rendez-vous pour les établissements d'enseignement supérieur le 5 décembre sur le campus Villejean (Rennes). Ces établissements doivent, dans leurs pratiques et leur fonctionnement, refléter le monde qu'ils souhaitent contribuer à créer. S'ils sont de plus en plus nombreux à intégrer le développement durable à leurs enseignements, leur engagement passe aussi par la gestion responsable de leur campus au quotidien. Une façon de réaliser des économies, d'être cohérent avec le message transmis aux étudiants, mais aussi de favoriser leur attractivité auprès de jeunes qui indiquent à plus de 98% désirer étudier sur un campus responsable (étude du REFEDD, 2012). Accessible, inclusif, et ouvert sur le territoire : tels sont les trois maîtres mots d'un campus responsable, durable, proche des associations, des entreprises et de la collectivité, bien desservi par les transports, aménagé pour les personnes à mobilité réduite, impliquant les étudiants, favorisant la formation tout au long de la vie, etc. Programme et inscription - Mathilde Bres - bres@comite21.org
12 décembre : atelier Grand Ouest «Réversibilité, flexibilité, modularité : quels enjeux pour l'aménagement des communes?»
Le Comité 21 organise un atelier le 12 décembre sur « Réversibilité, modularité : quels enjeux pour l'aménagement des communes ? ». La ville durable est une ville capable de résister aux assauts de l'histoire et de se projeter avec succès dans l'avenir. Une ville où les espaces, les bâtiments, les quartiers changent d'usage avec le temps. Une ville caméléon, qui s'adapte, qui se recompose et se mue aux grès des évolutions de la société. La ville de demain saura se transformer à tout moment pour répondre aux mieux aux nouveaux besoins et usages des citadins. Une ville en constante mutation. Mais comment rendre une ville flexible et modulable alors qu'elle est fondamentalement rigide ? Quels sont les acteurs à mobiliser pour impulser cette mutation ? Comment lier décideurs, techniciens et citoyens pour les amener à travailler ensemble et atteindre l'objectif ? Une visite sera organisée sur la commune déléguée de Boissière-sur-Evre pour découvrir l'atelier multi-services et le projet du bourg à l'étude intégrant une démarche de co-conception avec les usagers et des aménagements réversibles. D'autres retours d'expériences seront proposés par Hamosphère Coopération, pionnier des projets réversibles, flexibles et modulaires en Pays de la Loire.
Programme et inscriptions
(réservé à nos adhérents) - Alexandre Pleurdeau - pleurdeau@comite21.org
Agenda du Comité 21
4/12 à Dijon : 2ème étape du Tour de France des ODD du Comité 21 dans le cadre des Assises régionales de la coopération et de la solidarité internationale de Bourgogne-Franche-Comté
5/12
à Rennes : débat du Comité 21 Grand Ouest «Accessible, inclusif et ouvert sur le territoire : les 3 leviers d'un campus responsable » sur le campus Villejean de Rennes 2
5/12
à St Brieuc : animation au forum climat à destination des acteurs du territoire du PCAET de Saint-Brieuc Armor Agglomération du Comité 21 Grand Ouest
5/12
à Trégueux : animation à la concertation publique - labo participatif du PCAET de Saint-Brieuc Armor Agglomération du Comité 21 Grand Ouest
6/12 à Paris : plénière de la Plateforme RSE en matinée
7/12
à Paris : intervention sur le rapport appropriation des ODD du Comité 21 et bilan COP23 à la matinale de Vivapolis « De la COP23 au FUM 2018 de Kuala Lumpur : comment garder la mobilisation des acteurs français? »
7/12
à Paris : intervention du Comité 21 pour le Tour de France de Tudigo sur « Entreprenez et investissez local : réappropriez-vous votre territoire »
7/12
en Vendée : animation du 2e atelier avec le club FRTP « Indicateurs liés à la RSE » du Comité 21 Grand Ouest
7/12
à Nantes : Participation à la feuille de route de la transition énergétique de Nantes Métropole du Comité 21 Grand Ouest
8/12
à Paris : intervention du Comité 21 à la cérémonie de signature publique de sa nouvelle charte d'engagements des associations étudiantes en faveur du développement durable de FAGE
12/12
à Boissière-sur-Evre : atelier « Réversibilité, flexibilité, modularité : quels enjeux l'aménagement des communes ? » du Comité 21 Grand Ouest
14/12 à Faverolles-en-Berry : intervention du Comité 21 sur Agenda 21 et ODD lors de la rencontre « L'agenda 21 : un outil de mise en oeuvre des ODD » organisée par l'association Notre Village
20/12
: participation à la 6e rencontre annuelle du club RSE de la FRTP du Comité 21 Grand Ouest
On parle du Comité 21
Le Tour de France des ODD à Europe 1
A l'occasion de la première étape de notre Tour de France des ODD à Angoulême, le 7 novembre, la nouvelle émission d'Europe 1 « Circuits courts » a interrogé Laurie Ayouaz, responsable du pôle Territoires Durables au Comité 21 sur ce Tour de France et sur les Objectifs du développement durable. Circuits courts donne la parole aux acteurs de terrain pour mettre en lumière les initiatives positives de notre époque, présentée par Anne Le Gall et Maxime Switek. A écouter
L’Adaptation au changement climatique sur RFI - C'est pas du vent
A l'occasion de la sortie de l'ouvrage CNRS/Comité 21 et de la 23ème COP sur le climat, RFI a invité le 11 novembre dernier les auteurs de cet ouvrage sur le thème de « L'urgence de s'adapter pour anticiper le pire ». Avec Agathe Euzen, directrice adjointe scientifique à l'Institut écologie et environnement du CNRS et Bettina Laville, présidente du Comité 21, coordinatrices de l'ouvrage collectif L'adaptation au changement climatique, une question de sociétés aux éditions du CNRS.
A écouter
Le Comité 21 partenaire
4 décembre : audition « Accélérer l'action climatique non-étatique» du Comité économique et social européen
Suite à son avis sur « Une coalition pour concrétiser les engagements de l'accord de Paris », le CESE a organisé, en octobre 2016, une conférence intitulée « Vers un cadre en faveur des initiatives climatiques locales » dans le but d'échanger les meilleures pratiques et d'identifier les obstacles qui empêchent ou ralentissent l'engagement des acteurs non étatiques dans la lutte contre le changement climatique. Le but de l'audition publique du 4 décembre est de suivre les activités menées l'année dernière et de recueillir des recommandations pour l'avis sur lequel travaille actuellement le CESE intitulé « Promouvoir des actions en faveur du climat par des acteurs non étatiques » ; il s'adresse essentiellement aux décideurs politiques à différents niveaux, afin d'aligner efficacement les politiques aux besoins des acteurs climatiques non étatiques. Programme et Inscription. Contribuer aux travaux sur l'avis du CESE en répondant au sondage en ligne
Appel à contribution
Appel à manifestation d’intérêt pour expérimenter des solutions innovantes dans tous les territoires
A l'occasion des Assises nationales de la mobilité du 22 novembre, une grande consultation a été lancée par le Ministère chargé des transports pour écouter les attentes des Français et préparer une nouvelle politique de mobilité qui réponde aux enjeux de tous les territoires. Dans ce cadre, une cartographie recensant l'ensemble des innovations en cours touchant à la mobilité du quotidien, est actuellement réalisée, par le biais d'un questionnaire ouvert à tous les acteurs : chacun est invité à participer à cette consultation pour se faire connaître. Les innovations recherchées peuvent relever aussi bien d'avancées technologiques que de nouvelles approches organisationnelles et sociales. Cette consultation sera suivie par le lancement d'un appel à manifestation d'intérêt pour identifier des collectivités candidates pour accueillir des expérimentations, en particulier dans les territoires ruraux et périurbains dans lesquels l'innovation peut contribuer efficacement à faciliter la mobilité de tous. Questionnaire. Pour en savoir plus
A lire
Dictionnaire Collectivités territoriales et Développement Durable
Ce Dictionnaire « Collectivités territoriales et Développement durable » est une oeuvre collective à laquelle ont collaboré plus de cinquante spécialistes de disciplines variées. Juristes, économistes, gestionnaires, géographes, urbanistes et sociologues ont apporté leur expertise au travers de plus de 130 entrées qui abordent toutes les facettes et déclinaisons du développement durable. La notion de développement durable repose en effet sur trois piliers : le pilier environnemental, le pilier économique et le pilier social, auxquels on peut aussi ajouter le respect des droits fondamentaux et une bonne gouvernance. Cette thématique implique une approche intégrée, globale et systémique. Elle impacte par ailleurs tous les secteurs d'activités. Depuis l'agriculture et l'industrie jusqu'aux secteurs des services (secteurs financier et bancaire, secteur du tourisme notamment) sans oublier le bâtiment, le logement, l'architecture, les transports, la ville, la vie en société ainsi que... la communication, la culture et les règles de droit. C'est pourquoi l'approche retenue dans cet ouvrage sous la forme d'un dictionnaire est la plus propice pour prendre en compte toute la richesse du sujet, sa diversité mais aussi sa complexité. Editions Lavoisier, collection environnement - 560 pages - 79 euros
Construire avec succès votre supply chain durable
A l'heure de la COP23, Anicia Jaegler et Thierry Roques, enseignants-chercheurs à KEDGE Business School, proposent une réflexion autour des enjeux du développement durable pour les entreprises et leurs supply chains. Dans ce livre, les deux auteurs insistent sur le fait que les décisions prises à l'issue des conférences annuelles de l'ONU ont et auront également des conséquences sur l'organisation des entreprises et de leurs supply chains. Il faut donc à la fois prévenir le changement climatique via une diminution des émissions d'équivalent carbone et anticiper les législations futures. La nouvelle donne environnementale associée à la croissance des inégalités économiques et sociales peuvent être ressenties comme un risque pour le développement économique des entreprises, cependant, les réponses adaptées à ces changement doivent être considérées comme des opportunités pour offrir aux générations actuelles et futures la chance d'un développement mieux partagé. L'objectif de l'ouvrage est donc de présenter les ressorts du fonctionnement d'une supply chain durable et responsable et de détailler les choix qui permettent de parvenir à la mise en place d'une telle démarche. Le développement durable ne se limitant pas à l'environnement, le social doit aussi être pris en compte. Editions ellipses - 216 pages - 26 euros
Eco-dates
1/12 à Paris : colloque « Le lien dans tous ses états » - fondation Habitat & Humanisme - en savoir plus
1/12 à Paris : conférence « Co-construire une économie inclusive pour atteindre les ODD de l'ONU : quelles solutions ? Tourisme, agro-alimentaire et autres initiatives » - RSE et développement - en savoir plus
1/12 à Paris : conférence « Article 173-VI : les premiers bilans » - FIR - en savoir plus
4/12 à Nantes : conférence « Monnaie unique ou monnaie commune : quel avenir pour l'Euro? » - Collège des transitions sociétales - en savoir plus
5/12 à Paris : colloque « Bienvenue dans le monde de demain ! » - Union français de l'Electricité - en savoir plus
5/12
à Paris : conférence-débat autour de la 1ère édition de leur guide « Critères ESG : l'intégration dans les financements, les investissements et les Services aux TPE - PME » - Orse et PwC - en savoir plus
6/12
à Nogent sur Marne : la plateforme du commerce équitable fête ses 20 ans - en savoir plus
6/12
à Montpellier : symposium international « Manger en ville » - Chaire Unesco - en savoir plus
7/12
à Paris : forum « Comment mobiliser les acteurs du commerce sur l'urgence climatique et les encourager dans leur démarche RSE ? » - Club génération responsable - en savoir plus
7/12
à Paris : colloque « Énergies renouvelables citoyennes et participatives » - énergie partagée - en savoir plus
7/12
à Paris : conférence nationale sur les déchets ménagers - Aromates - en savoir plus
8/12
à Fréjus : conférence interactive sur le climat - CAVEM - en savoir plus
11/12
à Paris : conférence « Accélération » - Finance for Tomorrow, Paris EUROPLACE et le Ministère français de l'Economie et des Finances - en savoir plus
11/12
à Paris : conférence « Mobilisation » - l'Agence Française de Développement, l'International Development Finance Club (IDFC) et l'initiative Climate Action in Financial Institutions - en savoir plus
11/12 à Paris : conférence « Territoires, companies, financial operators: concrete solutions for the climate, private sector contributions in the framework of the Climate Summit » - MEDEF - en savoir plus
11/12
à Paris : colloque sur la finance durable - Novethic - en savoir plus
12/12
à Boulogne Billancourt : « One Planet Summit, la finance publique et privée au service du climat » - en savoir plus
12/12
à Paris : conférence « Mobilisons-nous pour la démocratie participative en faveur de l'environnement » - DRIEE, l'ARENE/IAU et France Nature Environnement Île-de-France - en savoir plus
12-14/12
à la Porte de Versailles : World Efficiency Solutions - Reed exposition - en savoir plus
13/12
à Paris : assises du très haut débit « De la « safe city » à la « smart city »? - Aromates - en savoir plus
14/12
à Rouen : 2èmes rencontres normandes du développement durable - Région Normandie - en savoir plus
15/12 à Paris : colloque « Ruralité - Revitaliser les territoires ruraux en Ile-de-France » - AMIF - en savoir plus
18/12
à Paris : journée d'échange « L'éco-mobilité scolaire en France et en Europe » - Eurêka 21 et Vivacités - en savoir plus
18/12
à Paris : Parlement du féminin « féminin, masculin, pour un nouvel humanisme » - fémininbio - en savoir plus
19/12
à Paris : conférence « Les nouveaux défis du solaire en Île-de-France » - Arene Ile de France - en savoir plus
19/12
à Paris : matinée « Institutionnalisation ou indépendance ? Relations entre civic tech et démocratie représentative » - Décider ensemble - en savoir plus
19/12 à Paris : conférence de lancement de la publication «l'Environnement dans le dialogue avec les consommateurs » - EpE - inscription