du 31/10/2017
n°182
Spécial Reporting des Entreprises
FOCUS
Reporting des entreprises : de la RSE aux ODD
Ce cent quatre-vingt-deuxième numéro d'Infos 21 est consacré, comme chaque année à cette époque, au reporting extra-financier des entreprises. On peut tirer de la lecture de ces rapports deux constats principaux d'évolution : l'un prolongeant et élargissant les tendances précédentes, l'autre, relativement nouveau, commençant à intégrer les Objectifs de développement durable, adoptés par les Nations Unies en septembre 2015.

Si les pratiques de reporting sont maintenant bien ancrées et se généralisent, on assiste parallèlement à leur diversification thématique, particulièrement en matière de lutte contre le changement climatique et de devoir de vigilance, qui s'imposent comme de puissants leviers d'évolution des politiques mises en oeuvre. Ainsi, pour certaines grandes entreprises, comme L'Oréal ou Total, et à la veille de la COP 23 de Bonn, leur participation à la lutte contre le changement climatique constitue un des principaux enjeux de leur reporting, si l'on en juge le récent rapport du CDP (Carbon Disclosure Project) sur « les efforts des entreprises en matière de développement durable ».

On constate aussi l'élargissement méthodologique de la construction des rapports : nouveaux indicateurs, matrices de matérialité, reporting intégré, traductions graphiques et dynamiques à l'attention des parties prenantes...

Mais comme le dit Elise Attal, ancienne Chargée de mission au Comité 21, et aujourd'hui Chargée d'affaires internationales chez Vigéo Eiris, « l'enjeu aujourd'hui n'est pas d'inventer un nouveau référentiel de reporting, mais de rechercher les convergences et les moyens de mieux intégrer les référentiels existants ». Cette préférence à un reporting dynamique privilégiant le fond plutôt que la forme est partagée par Daniel Baumgarten, Directeur du développement durable chez Séché Environnement et par Willy Siret, Directeur général de LNA Santé que le Comité 21 remercie aussi pour leur contribution.

Ainsi, ces évolutions comme ce pragmatisme de bon sens, illustrent la marche progressive de l'entreprise vers un véritable « engagement sociétal », allant bien au-delà du respect des réglementations et de la RSE : le projet de modification de l'article 1832 du Code civil, ou tout autre dispositif juridique destiné à « repenser la finalité de l'entreprise», prôné récemment par le Président de la République et soutenu par plusieurs dirigeants de grandes entreprises en est une démonstration. Significative aussi l'implication grandissante dans les droits humains, mis de plus en plus au centre de l'actualité par le projet de traité de l'Onu sur les sociétés transnationales et les droits humains.

L'avènement de l'intégration progressive des Objectifs de développement durable dans les exercices de reporting en est une autre, qui transparaît clairement cette année. Même si les ODD n'arrivent qu'en bout de chaine dans le travail d'élaboration des rapports et si les entreprises ne sont pas encore en mesure de chiffrer leur contribution (directe ou indirecte) à l'atteinte des ODD, on constate que de plus en plus d'entre elles les mentionnent, choisissant ceux qui sont les plus impactés (positivement ou négativement) par leurs activités, ce que confirme l'étude récente «Entreprises engagées pour les ODD, quelles pratiques se démarquent ? » de B&L Évolution avec le concours du Global Compact France et du Ministère de la Transition écologique et solidaire. Le croisement, potentiellement fertile entre ODD, RSE et développement territorial est également à souligner dans les territoires, par exemple dans le Pays Voironnais.

Les ODD, s'ils apportent une réponse aux besoins de convergence et d'uniformisation liée à l'utilisation des référentiels, représentent un moyen de réinventer ou de préciser la démarche RSE, certaines entreprises, comme Carrefour et Suez Environnement, présentant des tables de concordance entre leurs engagements et les cibles de l'Agenda 2030. Le choix de l'approche méthodologique, notamment la transversalité spécifique aux ODD, reste une préoccupation majeure des entreprises. C'est du reste tout l'esprit de l'approche holistique et volontaire proposée par l'Agenda 2030.

Claire Videau, chargée de mission RSE/RSO
videau@comite21.org
Rapports DD des adhérents
 
ADP
Le Groupe Aéroports De Paris (ADP) détaille sa stratégie RSE 2016 au sein de son document « Information Responsabilité Sociétale d'Entreprise ». Suite à une étude de matérialité le Groupe ADP a pu identifier ses priorités RSE pour la période 2016-2020. Baptisé « Connect 2020 », ce nouveau plan, décrit les trois priorités vis-à-vis de l'ensemble des parties prenantes du Groupe : « Optimiser », afin de garantir sa performance, « Attirer » pour favoriser le développement des salariés et « Elargir » afin de croître avec les territoires. Le Groupe ADP souhaite inscrire son action dans le cadre des ODD notamment en contribuant à l'éducation pour tous, à l'égalité entre les sexes, à l'accès à l'énergie, ou encore à la lutte contre le changement climatique. Sur le plan social le Groupe s'engage, à travers sa marque Employeur Ariane, à offrir à tous ses collaborateurs une pluralité de métiers et une richesse des parcours. Sur le plan sociétal, il s'engage, entre autres, à faciliter la vie de ceux qui travaillent sur ses plateformes, à développer l'économie locale et à préserver l'environnement des riverains. Enfin, le Groupe a établi un plan de progrès environnemental pour la période 2016-2020 décliné en six points : l'énergie, l'air et les émissions, l'eau, les déchets, la biodiversité et enfin l'aménagement et la construction durables. En 2016, le Groupe ADP a achevé la mise au point de « Orphée », un outil informatique pour la gestion de l'environnement, de l'énergie et de la responsabilité sociétale de l'entreprise. Cet outil sera capable de produire des tableaux de bord thématiques précis permettant ainsi de renforcer le pilotage des performances environnementales et énergétiques. Consulter le rapport
Didier Hamon - didier.hamon@adp.fr
Bpifrance
Les informations développement durable de Bpifrance sont compilées dans un rapport de responsabilité sociétale d'une quinzaine de pages. La charte RSE du groupe Bpifrance détermine ses engagements dans les domaines économique, social et environnemental, et ses quatre priorités : le développement de l'emploi, la qualité de la gouvernance et du management, la promotion de l'entrepreneuriat féminin et la transition écologique et énergétique. La stratégie RSE du groupe Bpifrance se décline dans l'ensemble des métiers avec des équipes mobilisées, au siège comme en régions, pour soutenir et accompagner les entreprises dans leurs besoins et leur croissance de façon durable et responsable en France comme à l'international, en partenariat avec leurs éco systèmes, et en intégrant la prise en compte de la Responsabilité Sociétale des entreprises tant dans sa démarche d'investisseur responsable que dans son activité de financement (au-delà de certains seuils). C'est dans ce cadre que Bpifrance a, en 2016, accru de 20% le volume des prêts sans garantie, particulièrement appréciés des entreprises, dans le contexte d'une croissance de 10 % de l'ensemble des crédits à l'investissement, augmenté de 31% son activité de fonds propres, et accompagné près de 5500 entreprises sur le plan non financier à travers son offre de conseil, de formation et de mise en réseau. En interne, le groupe a notamment lancé l'élaboration d'un plan de déplacements d'entreprise au 3ème trimestre 2016, avec pour objectif l'optimisation des trajets domicile-travail et des trajets professionnels des collaborateurs, et donc l'amélioration de la qualité de vie au travail, et la réduction des émissions de gaz à effet de serre de ces déplacements. De plus, la certification « HQE bâtiment tertiaire en exploitation » du siège social « Le Vaisseau », où travaillent 42% des effectifs, obtenue en 2014, a été reconduite en 2016, au regard des travaux d'amélioration continue, destinés notamment à améliorer sa performance énergétique. On retrouve en fin de document l'ensemble des indicateurs RSE de Bpifrance. Consulter le rapport
Catherine Maille - catherine.maille@bpifrance.fr
Caisse des Dépôts
Le groupe Caisse des Dépôts a choisi pour cette année 2016 de compiler ses informations sociales, sociétales et environnementales dans un rapport d'activité et de développement durable. En accompagnant le pays dans ses transitions écologique, territoriale, démographique et sociale mais aussi numérique, le Groupe fait de ces mutations de société des priorités stratégiques. La CDC articule sa responsabilité sociétale autour de quatre axes. Tout d'abord sa responsabilité sociale et sociétale, en faveur d'un développement durable des territoires et d'un renforcement de la cohésion sociale. La Caisse des Dépôts est un acteur majeur du logement social : 14,3 Md€ de prêts sur fonds d'épargne ont été octroyé en 2016 qui ont, entre autres, permis de financer la construction ou l'acquisition de 109 000 logements, soit l'équivalent d'une ville comme Strasbourg. Ensuite, sa responsabilité environnementale, pour la préservation des équilibres climatique et écologique. Début 2017, la Caisse des Dépôts a émis sa première obligation verte (green bond), d'un montant de 500 M€ et d'une maturité de 5 ans. Cette opération permet le financement de l'immobilier performant, des énergies renouvelables et la dépollution de sites. En termes de responsabilité interne, le Groupe agit au quotidien de manière responsable en étant un employeur responsable en garantissant la loyauté et la transparence de ses pratiques. Enfin sa responsabilité économique et financière avec la promotion de l'investissement responsable. Le groupe Caisse des Dépôts est un actionnaire de long terme engagé et s'implique dans plusieurs initiatives nationales et internationales en faveur d'une finance soutenable. Le Groupe a réduit l'empreinte carbone de son portefeuille d'actions cotées détenues directement de 0,450 teqCO2 par millier d'euros investis fin 2014 à 0,330 teqCO2 par millier d'euros investis fin 2016, soit une baisse de quasiment un tiers en 2 ans. Consulter le rapport
Nicolas Blanc - Nicolas.Blanc@caissedesdepots.fr
Crédit Mutuel
Le rapport RSE 2016 du Groupe Crédit Mutuel est intégré au rapport annuel de l'entreprise et comporte une première partie portant sur les informations sociales (déclinées sous forme de tableaux synthétiques) et une seconde partie, très étoffée, sur la responsabilité sociétale de l'entreprise. Cette dernière précise les quatre axes de la stratégie RSE choisie par le groupe : un dialogue constant avec l'ensemble des parties prenantes du Groupe, la promotion de l'égalité des chances et de l'accès à la formation, réaliser un travail sur les comportements et les pratiques des collaborateurs pour réduire de façon concrète leur impact sur l'environnement et enfin mettre en place un accompagnement des acteurs-clés des territoires pour promouvoir l'entraide et l'insertion économique et sociale. Dans le cadre de cette démarche RSE le Crédit Mutuel a notamment créé une offre de produits responsables tels que Crédits d'économie d'énergie et Eco PTZ, produits spécifiques pour financer les projets environnementaux ou encore Éco Crédit, un produit proposé par Beobank pour l'investissement dans des projets visant à limiter la consommation d'énergie. Plus de 180 prêts ont été accordés en 2016 pour un montant moyen de 7 600 euros. Consulter le rapport
Gérard Leseul - gerard.leseul@creditmutuel3d.com
EDF
Le Groupe EDF présente ses actions de développement durable dans son cahier de performance 2016 de façon synthétique et dans son document de référence 2016 de façon plus détaillée. Pour sa nouvelle stratégie RSE nommée « CAP 2030 », EDF s'est fixé six objectifs de responsabilité d'entreprise, en résonance aux 17 objectifs de développement durable de l'ONU : le changement climatique, le développement humain, la précarité, l'efficacité énergétique, le dialogue et la concertation et enfin la biodiversité. En 2016, les dépenses d'EDF pour la protection de l'environnement enregistraient une baisse en 2016 par rapport à 2015 (- 24 %). Cette baisse est en partie compensée par des efforts effectués sur la gestion des déchets et des eaux usées ainsi que par des investissements réalisés pour la protection de la biodiversité. Sur le plan social, le Groupe EDF investit de façon importante dans le développement des compétences de ses collaborateurs, avec en 2016 près de 86% des salariés ayant suivi une formation dans l'année, pour une durée moyenne de 62 heures. En ce qui concerne les actions sociétales, l'initiative solidaire Fonds Agir Pour l'Emploi (FAPE) du Groupe EDF soutient financièrement des projets pour l'insertion et l'emploi des personnes en difficultés. En 2016, 286 projets ont ainsi été soutenus : 2,4 millions d'euros d'aides financières participant à la création et la consolidation de plus de 3 300 emplois. Consulter le rapport
Claude Nahon - claude.nahon@edf.fr
Elior Group
Le Groupe a mis en place sa nouvelle stratégie RSE baptisée « Positive Foodprint Plan », en lien direct avec les Objectifs du Développement Durable des Nations unies. En lien avec leurs fournisseurs, clients, convives et collaborateurs, cette stratégie permettra à terme à Elior Group de laisser une empreinte positive du champ à la fourchette. Elle se structure autour de quatre piliers et de quatre objectifs à atteindre à l'horizon 2025 : « Healthy choices » pour proposer des choix sains à leurs convives avec pour objectif 100 % des convives Elior Group à même de choisir des aliments sains et bons ; « Sustainable ingredients » pour l'utilisation d'ingrédients plus responsables et des approvisionnements optimisés avec comme objectif 10 des principales filières de produits utilisées par le Groupe répondront à des critères d'approvisionnement durable et local ; « A circular model » pour lutter contre le gaspillage, notamment alimentaire, grâce à l'innovation et aux partenariats, et contribuer à une économie circulaire avec pour objectif 100 % des déchets alimentaires valorisés en 2025 ; et enfin « Thriving people and communities » pour la création et la promotion d'emploi de proximité ouverts à tous afin d'atteindre en 2025 un taux de 70 % des managers du Groupe issus de promotions internes afin de contribuer au développement des collaborateurs et à la diversité au sein du Groupe. Dans le cadre de cette stratégie RSE, Elior Group cherche à maintenir tout au long de sa chaine de valeur deux enjeux permanents : la réduction de l'empreinte carbone et le respect des principes d'éthique. Consulter le rapport
Judith Laloupo - judith.laloupo@eliorgroup.com
ENGIE
Dans le cadre de sa politique RSE le Groupe s'attache à mesurer et réduire l'impact de ses activités en mettant en place un processus de management environnemental. Les énergies renouvelables représentaient en 2016 près de 16,8 GW équivalents électriques installés, soit 21,5% du total des capacités directement opérées par le Groupe. Sur le plan social ENGIE a orienté ses actions autours de quatre axes principaux : l'anticipation et le pilotage de l'évolution des métiers et des compétences d'ENGIE, le développement de l'employabilité de tous ses salariés, l'accompagnement des évolutions profondes de ses organisations et enfin la création des conditions d'une organisation agile, apprenante et performante. Le modèle de croissance responsable développé par ENGIE se fonde sur un dialogue professionnel avec l'ensemble des parties prenantes favorisant la co-construction et la création de valeur partagée. ENGIE soutient les petites et moyennes entreprises et des start-ups au travers de différents programmes mis en place sur les territoires. Le Groupe soutient également l'entrepreneuriat social via l'initiative ENGIE Rassembleurs d'Énergies dont la finalité est de fédérer et renforcer les actions du Groupe en faveur de l'accès à l'énergie et aux services essentiels dans les pays où il est présent ou projette de l'être. Grâce à cette démarche les entreprises du portefeuille électrifiaient fin 2016 plus de 1,2 million de bénéficiaires et employaient plus de 1 300 personnes dans le monde. Consulter le rapport
Alexandre Brailowsky - alexandre.brailowsky@engie.com
FEDEREC
FEDEREC, la Fédération Professionnelle des Entreprises du Recyclage, rassemble 1 300 établissements adhérents présents sur le territoire français regroupés en 13 Filières (BTP, métaux, DEEE palettes & bois, papier-carton, etc...) représentatives du secteur du recyclage, chacune d'elles représentant de nombreuses tonnes de déchets valorisés. Acteur majeur de l'économie circulaire, cette fédération professionnelle a, entre autres, pour mission de promouvoir et valoriser les métiers du secteur du recyclage et l'utilisation des matières premières de recyclage, mais aussi d'accompagner les adhérents au moyen d'une expertise et d'une assistance personnalisée dans les domaines suivants : dialogue social, veille règlementaire, fiscalité, certification et labellisation, sécurité, transport, etc. FEDEREC cherche également à favoriser le développement d'une démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) globale au sein du secteur du recyclage et auprès de ses Adhérents qui font souvent de la RSE sans en avoir conscience. La fédération a déjà réalisé plusieurs initiatives en termes de RSE, notamment en initiant le Centre d'Expertise du Recyclage (CER), lieu d'intelligence collective multisectoriel rassemblant l'ensemble de la chaîne de valeur de l'écoconception à la fin de vie ; en s'engageant pour la préservation des TPE/PME implantées localement et le renforcement de leur compétitivité ou encore en oeuvrant pour la promotion et le développement de l'emploi et des compétences dans la Branche. FEDEREC travaille actuellement sur d'autres projets liés à la RSE dans le but d'accompagner ses adhérents dans une démarche d'amélioration continue. Consulter le rapport
Manuel Burnand - manuel.burnand@federec.com
FNTP
La Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) propose dans son Rapport d'activité 2016 des solutions aux problématiques liées à la compétitivité, à la cohésion sociale et à la croissance verte en France. La FNTP place les infrastructures au coeur de ces solutions. Selon la fédération le désenclavement des territoires passerait par leur réaménagement. En effet le développement des réseaux de transport tels que les tramways, les routes, les ponts, les tunnels, élargirait la zone de recherche et d'occupation d'emplois des habitants vivant à proximité de ces infrastructures. Ces dernières, pourraient aussi participer à la création d'emploi dans les territoires car les infrastructures nécessitent de la main d'oeuvre à leur conception, leur construction et leur mise en service. Enfin, la FNTP fait du développement des infrastructures une condition sinequanone à la réussite de la croissance verte en France. Elles induiraient le développement d'une mobilité plus propre et d'une production d'énergie bas-carbone avec notamment la modernisation de l'éclairage public. Consulter le rapport
Stéphane Rutard - rutards@fntp.fr
GRTgaz
Le rapport D'activité et de Développement Durable 2016 de GRT gaz est construit autour de trois principaux axes : la connexion des filières et des énergies, la connexion des territoires et des marchés et enfin la connexion des territoires, des compétences, des talents et des idées pour préparer l'avenir. L'entreprise souhaite développer l'économie circulaire et notamment le biométhane, un gaz vert local et renouvelable qui permet de valoriser les déchets en énergie. C'est dans ce cadre qu'a été créé le projet « ECOCEA » en Saône-et-Loire, le premier projet raccordé au réseau de transport de GRTgaz, valorisant les déchets ménagers et les déchets verts de 315 000 habitants collectés par le syndicat intercommunal SMET 71. GRTgaz accompagne les collectivités territoriales et se met au service de la transition énergétique et du développement durable car elles sont sont aujourd'hui en charge d'établir différents instruments de planification structurants pour l'avenir : le schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET), le schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE), ou encore le schéma régional de cohérence écologique (SRCE). GRTgaz privilégie la concertation et l'écoute de la société pour conduire ses activités et contribuer à un système énergétique durable. Pour cela, l'entreprise a mis en place, au premier semestre 2016, un Conseil des parties prenantes qui a pour vocation d'apporter un éclairage sur les tendances de fond et les attentes sociétales au regard des enjeux stratégiques de GRTgaz, de capter les signaux faibles qui pourraient impacter demain, positivement ou négativement, leur activité et enfin de contribuer par leur regard et leurs idées à faire progresser leurs orientations et leurs actions en matière de RSE. Consulter le rapport
Bertrand Seurret - bertrand.seurret@grtgaz.com
GSF
Au sein de son rapport annuel 2016 GSF présente pour la première fois ses résultats selon le référentiel des Objectifs de Développement Durable (ODD) en réalisant un tableau détaillant ses indicateurs de performance RSE à la fin du rapport. GSF déploie depuis plusieurs années une stratégie RSE évoluant en fonction des attentes de ses parties prenantes et de la société civile. Cette stratégie s'articule autour de quatre enjeux : une gouvernance au service de leurs parties prenantes et de leur ancrage local, des solutions dédiées à la performance durable et à la satisfaction de nos clients, un accompagnement des collaborateurs au cours de l'évolution de l'entreprise et dans le respect de chacun, et enfin une dynamique d'achats responsables placée au coeur de leur chaîne de valeur. Leur stratégie a notamment pour objectif de maintenir une démarche permanente d'innovation, de satisfaire et fidéliser leurs clients ou encore de développer les savoir-faire et l'employabilité. Pour ce faire GSF a mis en place un mode de pilotage actif entre sa cellule RSE, son comité RSE, ses directeurs des filiales, chefs d'établissement, coordonnateurs QSE, le tout basé sur différents services support facilitant la démarche. Sur le plan environnemental, le GSF a en 2016 accompagné l'association Let's Do It France dont l'ambition est de nettoyer les décharges sauvages qui envahissent notre territoire en livrant localement 1 500 paires de gants et 25 000 sacs destinés aux bénévoles de l'association. GSF Celtus a illustré les meilleures initiatives de ses équipes en matière de sécurité en déployant un concours photo les récompensant permettant ainsi la sensibilisation des collaborateurs aux politiques de prévention de GSF. Le Groupe a obtenu 77/sur 100 échelon « Gold » en notation extra-financière effectuée par l'organisme EcoVadis en 2017. Consulter le rapport
Laurent Prulière - lpruliere@gsf.fr
Immochan
Immochan, la société d'immobilier commercial du groupe Auchan, a choisi en 2016 de présenter les informations sociétales de l'entreprise dans la dernière partie de son rapport d'activité 2016. Cependant, les informations RSE concernant le territoire français sont compilées dans un rapport RSE spécifique. La société cherche, à travers sa politique RSE, à améliorer sa performance environnementale. Pour ce faire, elle est parvenue à produire 1 563 mWh grâce à ses 5 centrales Immochan, ce qui correspond à 2,1% de leur consommation. Sur le plan social, Immochan souhaite placer ses collaborateurs au coeur de l'entreprise en développant leurs compétences grâce à des formations et en réalisant des entretiens individuels de préparation à la retraite à travers ses actions de formation “Atout âge” et “Préparer sa retraite”. Immochan poursuit aussi la sensibilisation au handicap au sein de sa structure en mettant en place une convention de partenariat avec le Centre Lillois de Réadaptation Professionnelle et en intégrant un stagiaire au sein de ses équipes. La société s'engage pour le développement des territoires à travers les activités menées par la Fondation Immochan. En effet, l'entreprise a engagé plus de 200 000 € pour le développement des hommes et des territoires entre le 1er octobre 2015 et le 1er octobre 2016. La société prévoit pour 2017 de d'améliorer le dialogue avec les parties prenantes par la relecture de sa politique parties prenantes et de démarrer des partenariats avec des ONG et des associations pour la création d'animations dans ses galeries commerciales ou encore pour des actions autour de la biodiversité.
Arnaud Florent - aflorent@immochan.com
La Poste
Depuis 2006, le Groupe La Poste rend compte annuellement dans son rapport RSE de la mise en oeuvre de sa responsabilité sociétale. Son engagement sociétal est au coeur de sa stratégie et est déployé au sein du Groupe et dans chacune de ses branches (GeoPost, Services-Courrier-Colis, La Banque Postale, Le Réseau et Branche numérique). Son ambition est d'être une entreprise de services de proximité humaine créatrice de lien social. Son engagement est de mettre le facteur humain et la confiance au coeur de la relation avec nos parties prenantes. La Poste est présente pour tous, partout et tous les jours pour simplifier la vie. La politique RSE de La Poste s'articule autour de 3 grandes contributions sociétales : la cohésion sociale et territoriale, un numérique éthique et responsable, les transitions écologiques (énergétique et circulaire). Pour ce faire, le Groupe a mis en place une offre responsable « éco-socio-conçue », utile, simple et accessible avec notamment une empreinte carbone compensée pour l'activité logistique du Groupe (1,487 million de tonnes de gaz à effet de serre compensées en 2016). Pour réduire de -20% ses émissions de GES entre 2013 et 2020 afin de lutter contre le changement climatique, elle s'appuie sur 3 principaux leviers : se doter d'une des toutes premières flottes mondiales de véhicules électriques, desservir les 15 principales métropoles françaises et 40 grandes villes de plus de 100000 habitants par des dispositifs à faibles émissions de GES, et s'approvisionner en électricité 100 % d'origine renouvelable (ce qui est effectif depuis le 1er mai 2016). Par son ancrage, le maillage de son réseau, son soutien à l'innovation, et sa politique d'achats responsables, Le Groupe La Poste contribue au développement économique durable des territoires. Il continue d'étendre sa gamme de produits et services, avec le souci de créer de la valeur pour l'ensemble de la société. C'est le cas pour la transition écologique (Bemobi pour promouvoir l'écomobilité, Action Habitat pour la rénovation thermique des logements), mais aussi pour la cohésion sociale et territoriale avec veiller sur mes parents - pour une meilleure autonomie des seniors - ou la possibilité de passer près de chez soi les épreuves théoriques du permis de conduire. Il oeuvre au développement professionnel de ses collaborateurs, mais aussi des personnes vulnérables par ses actions de solidarité en faveur de l'accès à l'emploi, à des diplômes de l'enseignement supérieur et à la maitrise de la langue française. Consulter le rapport
Olivier Riou - olivier.riou@laposte.fr
LNA Santé
LNA Santé est le sixième groupe privé gestionnaire d'EHPAD en France, son coeur de métier. C'est également un acteur global de santé puisque 40% de son activité se concentre aujourd'hui sur le secteur sanitaire (SSR, HAD et psychiatrie). Côté en bourse, le Groupe est soumis à l'obligation de reporting RSE. Le Groupe intègre ses informations RSE dans son document de référence 2016, et a également publié un condensé de ses actions RSE 2015. Structurées selon le plan proposé par la loi Grenelle II, les informations RSE font écho à la mission du groupe de prise en charge des personnes âgées ou fragilisées, et à leur projet stratégique d'entreprise « Grandir Ensemble ». L'axe social est renforcé notamment pour la Qualité de Vie au Travail (QVT), ainsi que pour l'égalité de traitement. Un nouvel accord collectif QVT a été négocié en 2016 et prévoit des actions du Groupe jusqu'en 2019. Le Groupe dispose également d'une politique ambitieuse en matière de formation, avec une école interne coordonnée par la Direction des Ressources Humaines. Une place importante est faite à la prévention des risques physiques et des risques psycho-sociaux (RPS) et à la lutte contre les accidents du travail. La politique Qualité du Groupe est orientée vers la santé et le bien-être de ses usagers, ainsi l'ensemble du personnel est par exemple formé à la bientraitance, dans le cadre d'une démarche structurée et accompagnée par des philosophes, partenaires du groupe. En termes de politique environnementale, au-delà de la réglementation et des référentiels qualités du secteur, 10% des établissements sont équipés de système de production d'énergie renouvelable, et les consommations énergétiques de tous les établissements sont relevées et suivies. De plus, le Groupe a largement déployé la télémédecine et la visioconférence afin de diminuer les impacts liés aux déplacements. Concernant leurs impacts sociétaux, l'ancrage territorial des établissements est fort, notamment en créant des liens avec les autres acteurs de la santé pour optimiser le parcours santé de leurs patients et résidents. Les établissements se veulent ouverts sur leurs territoires, à travers un projet d'animation, des liens avec les associations et structures locales. Le Groupe est également mécène de plusieurs fondations, dont la Fondation Alzheimer, dédiée à la recherche ou encore la fondation pour la promotion de la culture de la métropole nantaise. Afin de répondre aux besoins des familles, le Groupe a développé une offre d'EHPAD à prix modéré : les EHPAD Confort. L'accent est également mis sur les achats responsables puisque le Groupe fait une place importante aux critères de développement durable dans ses appels d'offre. Consulter le rapport et le condensé des actions
Olivia Scotto - olivia.scotto@lenobleage.fr
Manitou
Dans un contexte de croissance en 2016 pour le groupe Manitou, spécialisé dans la conception et la fabrication de matériels de manutention (3 700 collaborateurs, siège social basé à Ancenis en Loire-Atlantique), le rapport RSE intégré au rapport annuel présente l'ossature de la démarche RSE en 3 piliers, ainsi que les derniers faits marquants. Le groupe s'efforce d'exposer ses enjeux RSE et business majeurs, ainsi que les préoccupations de ses parties prenantes, puis la façon dont ils y répondent. Pour le premier pilier : « Créateur de solutions durables », Manitou poursuit ses programmes REDUCE Fuel (mesure & amélioration de la consommation de carburant des machines) et REDUCE TCO (Total Cost of Ownership). S'y rajoute en 2016 la formalisation d'un groupe de travail éco-conception, travaillant notamment sur une checklist. Le second pilier « Portés par les femmes et les hommes du groupe » a progressé avec la signature d'une convention avec l'AGEFIPH pour favoriser l'insertion du handicap dans le monde du travail. Crée en 2015, le réseau interne WoMen by Manitou fédère désormais plusieurs dizaines de salariés, hommes et femmes, et contribue à la sensibilisation interne et externe. Une étude auprès de l'ensemble des collaborateurs du groupe sur des critères de loyauté, fierté, de recommandation et de qualité de vie a permis de révéler que 72% des collaborateurs du Groupe sont « engagés ». Enfin, le troisième pilier « En partenariat étroit avec notre supply chain » n'est pas en reste, le Groupe Manitou mettant toujours l'accent sur les achats responsables. 180 fournisseurs sont signataires de la charte Achats Responsables et l'engagement va désormais plus loin avec la mise en place d'une cotation RSE comptant à hauteur de 10% sur la note globale des fournisseurs. Les Elevation Days 2016, la Semaine développement durable du Groupe, a été un nouveau temps fort très suivi. La mobilisation des collaborateurs se confirme, notamment sur la dimension intrapreneuriale : les Challenge Elevation permettent à des équipes internes mais également mixtes internes-externes de proposer des innovations structurantes ou de la vie quotidienne. En 2016, ont été valorisés : un projet d'amélioration du confort sonore en cabine, la création avec des fournisseurs d'un pneu à plus faible impact (Manitou Americas), la mise en place de cours de Pilates (Aubinière) ou le don de vêtements à des associations (Manitou Australia). Consulter le rapport
Aude Brezac - a.brezac@manitou-group.com
Monoprix
Les informations RSE de Monoprix sont incluses dans le Rapport d'activité et de performances sociétales et environnementales 2016 du Groupe Casino. Ce dernier place la RSE au coeur de sa stratégie de groupe et l'utilise comme moteur de performance globale. Le Groupe promeut la consommation responsable en s'engageant pour une pêche durable ou encore pour la vente de gammes de produits issus de bonnes pratiques agricoles ou d'élevage dans ses enseignes. Le Groupe poursuit son objectif de réduire de 20 % la consommation électrique par mètre carré de surface de vente entre 2012 et 2020. Afin d'y parvenir, plus de 800 magasins Géant, Casino Supermarchés et Monoprix sont sous contrats de performance énergétique et des actions mises en place dans les magasins du Groupe ont permis la valorisation de plus de 217 000 tonnes de déchets en 2016. De plus, l'implication territoriale du groupe est symbolisée par son engagement en faveur des plus démunis notamment à travers le partenariat liant la fondation Monoprix à la Fédération Française des Banques Alimentaires. La démarche de développement durable de Monoprix s'articule autour de quatre objectifs ambitieux servant de socle à la feuille de route de l'entreprise pour 2020 : tout d'abord permettre à leurs clients de consommer mieux en leur proposant des produits plus responsables, ensuite respecter l'environnement en travaillant sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, puis développer le bon vivre dans leurs magasins en améliorant la qualité de vie au travail et enfin agir pour le lien social et la solidarité en ville en renforçant le dialogue et la solidarité avec leurs parties prenantes. Consulter le rapport
Karine Viel - kviel@monoprix.fr
Orange
Pour 2016, Orange a choisi de distribuer les informations sur leur démarche RSE dans chacun des chapitres de son rapport annuel intégré. L'année 2016 d'Orange, en termes de responsabilité sociale et sociétale, a été marquée par l'inauguration de leur nouveau site Orange Gardens en présence de François Hollande. Cet ensemble de quatre grands bâtiments représente plus de 72 000 m² de surface de travail. Sa conception a pris en compte les enjeux environnementaux de l'entreprise afin d'accélérer la mise en place de sa stratégie RSE. Orange s'est aussi vu remettre le Grand Prix de la Diversité par l'entreprise Diversity Conseil après huit mois de dialogue sur la diversité et l'égalité professionnelle avec ses parties prenantes. L'entreprise poursuit la mise en oeuvre des objectifs RSE fixés dans le cadre de sa stratégie « Essentiels 2020 » notamment avec 27,3 % de femmes dans leurs réseaux de management ou encore 33,3 % de femmes dans le Comité Exécutif d'Orange. Toujours dans ce cadre stratégique et dans sa dynamique de croissance, Orange s'est engagée à mettre l'accent sur son éthique et sa responsabilité afin de conduire ses activités économiques de façon saine et en accord avec les lois et les réglementations appliquées dans les pays où l'entreprise est présente. Orange a ainsi initié en 2016 le déploiement de sa nouvelle procédure de due diligence des partenaires (intitulée « iDDfi x »), qui couvre les domaines Fraude et Compliance, dans plusieurs pays. De plus, l'entreprise a choisi de déployer des solutions et des plans d'actions ambitieux pour accompagner la transition écologique avec fin 2016, un périmètre certifié ISO 14001 qui était de 66,87 % au sein du Groupe et une réduction de l'ensemble de ses émissions de CO2 de 48,23 % par usage client entre 2006 et 2016. Consulter le rapport
Alain Liberge - alain.liberge@orange.com
Plastic Omnium
Les informations RSE du groupe Plastic Omnium sont synthétisées dans le Rapport d'activité 2016 sous forme de graphiques reprenant les informations sociales, sociétales et environnementales des années 2014, 2015 et 2016. On retrouve ces informations de façon plus détaillée dans le Document de référence 2016 du Groupe. La stratégie RSE de Plastic Omnium est de renforcer ses capacités d'innovation afin de proposer des produits et des services responsables, tout en prenant en compte sa responsabilité sociale, en respectant l'environnement et en s'engageant vis-à-vis de la Société. La politique générale en matière environnementale du Groupe repose sur une gouvernance environnementale fondée sur un engagement de la Direction Générale, sur un management de l'énergie avec un renforcement du programme Top Planet (réduction des émissions de gaz à effet de serre et des consommations d'énergie) et enfin sur une gestion efficace de l'empreinte environnementale des sites du Groupe. Afin d'atteindre ces objectifs, la Direction Générale a en 2016 dédié un budget important aux projets relatifs à l'environnement et à la sécurité : 17,6 millions d'euros pour les dépenses Environnement et Sécurité (+ 22 % par rapport à 2015), 6,6 millions d'euros pour les investissements spécifiques Environnement et Sécurité et 17 millions d'euros de provision pour risque environnemental. En 2016, le Groupe a choisi d'aller plus loin dans sa responsabilité vis-à-vis de ses fournisseurs en développant sa démarche achats responsables. Pour ce faire, le Groupe a lancé cette année-là sa Charte Fournisseurs qui intègre les fonctions Ressources Humaines et Santé-Sécurité-Environnement. Cette charte consolide les initiatives réalisées par chacune de ces Divisions et a pour objet de renforcer la prise en compte des impacts sociaux, environnementaux, sociétaux et éthiques par les fournisseurs. Celle-ci a pour vocation à être adoptée par chaque nouveau fournisseur avant son référencement et à l'occasion des renouvellements des contrats. Consulter le rapport
Yves Bourquard - ybourquard@plasticomnium.com
RATP
Pour son rapport RSE 2016, le groupe RATP a choisi de suivre méthodiquement et volontairement les dispositions légales et réglementaires en termes de reporting RSE issues de l'article 225 de la loi Grenelle 2 : le rapport évoque donc les informations sociales, environnementales et sociétales exigées. La gouvernance RSE au sein du Groupe est renforcée avec la création du CERSEC (Comité éthique, RSE et conformité) au 1er janvier 2017, qui vise à garantir la prise en compte des préoccupations éthiques, RSE et compliance du Groupe. La politique RSE du groupe s'articule autour de trois engagements majeurs. Le premier engagement du Groupe est de devenir un acteur majeur de la mobilité durable et de la ville durable en construisant une offre de mobilité connectée et accessible pour tous et en contribuant à un modèle de développement plus vertueux en matière de santé publique. Le second engagement est celui de la réduction de l'empreinte environnementale du Groupe grâce à un travail de fond réalisé sur la performance énergétique et la limitation des consommations, grâce à une accélération du processus de « décarbonisation » des modes de transport exploités avec pour objectif, pour le réseau bus, le développement de la filière électrique et bio-GNV en Île-de-France à l'horizon 2025. Enfin, le troisième engagement est cette fois-ci plus sociétal et social : le Groupe, en tant qu'employeur responsable vise à favoriser le développement et l'épanouissement de ses collaborateurs et à contribuer au développement économique et social des territoires. Consulter le rapport
Sophie Mazoué - sophie.mazoue@ratp.fr
Sanofi
La Responsabilité Sociale de l'Entreprise est pour Sanofi un pilier stratégique et a toujours joué un rôle fondamental dans ses activités et la réalisation de ses objectifs. La feuille de route RSE de Sanofi s'articule autour de quatre piliers au service de la création de valeur : la contribution à l'accès aux soins, notamment pour les plus démunis ; le développement de leurs communautés et l'engagement de leurs collaborateurs pour un développement durable des économies locales ; une politique en réponse aux enjeux environnementaux en se mobilisant pour une réduction des émissions de CO2, des déchets et une rationalisation de la consommation d'eau et des résidus pharmaceutiques et avec comme pilier central de cette stratégie RSE le respect des règles d'éthique et de transparence. Afin de répondre aux enjeux éthiques dans la conduite quotidienne de ses activités, Sanofi a mis en place en 2016 le programme global « Ethics & Business Integrity ». Cette organisation dédiée s'articule autour d'un Code d'éthique, qui aborde 13 thèmes d'éthique pour lesquels Sanofi a développé des politiques et procédures concrètes (politique anticorruption, politique relative aux échanges avec les patients, les associations de patients...). Dans le cadre de sa politique RSE, Sanofi a aussi pu réduire de 19,4 % ses émissions de CO2 et de 18,3 % sa consommation d'eau en 2016 en comparaison à l'année 2010. Consulter le rapport
Didier Terrolle - didier.terrolle@sanofi.com
Saur
Pour cette année 2016 Saur a choisi de présenter ses informations RSE dans un document synthétique. Saur, signataire du Global compact des Nations Unies, inscrit sa démarche RSE dans le cadre des Objectifs de Développement Durable (ODD) et plus spécifiquement celui des ODD sur lesquels sa contribution est la plus significative de par la nature de ses activités : 6, eau propre et assainissement, 8, travail décent et croissance économique, 11 villes et communautés durables, 12, consommation et production responsables, 9, industrie, innovation et infrastructure, et 4, éducation de qualité. La démarche RSE de Saur s'articule autour de trois piliers concrétisant son engagement d'entreprise : le progrès collectif et la création de valeur locale, l'ambition de rester une entreprise à taille humaine et enfin la préservation et la valorisation des ressources territoriales. Afin de préserver la ressource eau, Saur a inauguré en 2016 la première unité de traitement « CarboPlus® » sur un site industriel pharmaceutique, le site Sanofi de Vertolaye (Puy-de-Dôme). Cette unité est destinée à éliminer les micropolluants présents dans les effluents industriels avant leur rejet dans le milieu naturel et permet le traitement de 2 200 m3 d'effluents par heure. Afin de contribuer au dynamisme de certains territoires Saur a été un des membres fondateurs de l'action tank « Entreprise pollinisatrice ». Lancé fin 2016 par Utopies, une agence de conseil en développement durable, cet action tank a pour objectif d'identifier des leviers permettant de développer la contribution territoriale positive des entreprises. Sur le plan social Saur met l'accent sur le développement des compétences de ses collaborateurs en créant en 2016 l' « Ordo Academy » : un parcours de formation répondant à la nécessité de faire évoluer les compétences des collaborateurs afin d'accompagner la digitalisation des activités de l'entreprise et l'émergence de nouveaux métiers. Consulter le rapport
Véronique Lamour - vlamour@saur.fr
Estelle Reungoat - ereungoat@saur.fr
Schneider Electric
Le Groupe Schneider Electric place la démarche développement durable au coeur de sa stratégie globale avec une gouvernance développement durable intégrée dans les différents processus et instances qui élaborent et exécutent la stratégie du Groupe. Cette stratégie s'appuie notamment sur les Objectifs du Développement Durable (ODD) avec pour le Groupe cinq enjeux clés : le climat, l'économie circulaire, l'éthique, la santé et l'équité, et le développement. Schneider Electric utilise la croissance verte et responsable comme moteur de sa performance économique en travaillant des produits et des solutions pour lutter contre le changement climatique (efficacité énergétique, villes durables...). Leurs produits sont conçus en tenant compte des attentes environnementales ambitieuses de leurs parties prenantes sur la conformité, la transparence et l'efficacité des ressources. Dans sa démarche d'écoconception le Groupe a développé un écolabel unique « Green Premium™ » basé sur des critères clairement définis, soit en regard de réglementations environnementales soit par des standards internationaux. Schneider Electric a toujours eu la volonté d'être actif dans le développement économique et social des communautés où le Groupe est implanté. Pour cela il s'implique ainsi que ses collaborateurs pour le soutien aux communautés, particulièrement à travers son programme d'Accès à l'énergie, sa Fondation et l'ONG « Schneider Electric Teachers », et par l'insertion professionnelle. Consulter le rapport
Gilles Vermot-Desroches - gilles.vermot-desroches@schneider-electric.com
Séché Environnement
Les informations liées à la responsabilité sociétale de Séché Environnement sont développées dans le rapport annuel 2017 du Groupe (Document de Référence) selon le plan proposé par la loi Grenelle II article 225. Un second document, intitulé « Séché Mag » reprend ces données sous une forme plus illustrée et plus dynamique. Le Groupe a intégré les Objectifs du Développement Durable (ODD) à sa politique RSE notamment ceux en rapport avec ses parties prenantes (les ODD 5, 8, 9, 10 et 11 sur l'égalité entre les sexes, l'accès à des emplois décents et croissance économique...) et ceux qui pour Séché Environnement présentent de forts enjeux écologiques (ODD 6, 7, 12, 13 et 15 sur l'accès à une eau propre, le recours aux énergies renouvelables...). Sur le plan social Séché Environnement a engagé les membres de sa Direction et des différents niveaux de l'entreprise autour de chartes développement durable et QSSE, d'un code de comportement et d'actions incluant des mesures de lutte contre la corruption et un droit d'alerte. La politique est basée sur l'épanouissement professionnel de ses collaborateurs par une politique de recrutement et de formation adaptée, en veillant tout particulièrement aux conditions de sécurité et de santé des salariés à leur poste de travail. Pour son acceptabilité, le Groupe a mis en place un dialogue avec les riverains à proximité des différents sites pour l'inclusion des activités dans les milieux naturels et les paysages. Il a sanctuarisé volontairement des zones écologiques sensibles afin de préserver les milieux biologiques, hydrogéologiques et physiques dans lesquels s'exercent les activités du Groupe. Enfin, pour organiser les relations de confiance avec l'ensemble du tissu économique et social en contact avec ses sites, Séché Environnement a adhéré au Global Compact des Nations Unies (dès 2003) et à des organisations professionnelles (Fédération nationale des activités de dépollution et de l'environnement). Il collabore également avec le monde associatif et/ou scientifique (Ligue de protection des oiseaux par exemple). Consulter le rapport
Daniel Baumgarten - d.baumgarten@groupe-seche.com
SNCF Groupe
Comme en 2015, le Groupe SNCF a choisi pour 2016 de publier ses informations RSE dans un rapport dédié. Le Groupe poursuit le déploiement de sa stratégie RSE en lien direct avec les Objectifs du Développement Durable (ODD) de l'ONU et l'article 225 du Grenelle II de l'environnement. Le rapport s'articule autour de quatre enjeux. Le premier enjeu du Groupe est de permettre une mobilité durable des voyageurs et des marchandises en garantissant leur sécurité, en améliorant la satisfaction des clients ou encore en développant le « porte-à-porte ». En effet, le Groupe a choisi de contribuer à l'extension du marché de la mobilité partagée (transports collectifs, covoiturage, auto-partage, vélo libre-service...) et d'investir dans son développement. Le second enjeu est celui de la réduction de l'empreinte environnementale du Groupe. Pour ce faire, ce dernier s'est engagé à agir pour le climat et la transition énergétique, à maîtriser les impacts environnementaux et à développer l'économie circulaire. L'appui au développement humain constitue le troisième enjeu du Groupe. Les politiques menées par SNCF à l'égard de ses salariés ont d'ailleurs été à nouveau saluées en 2016 par le prix Top Employeur, label identifiant et certifiant les bonnes conditions de travail proposées par les employeurs à leurs collaborateurs. Enfin le Groupe a identifié comme quatrième enjeu l'importance de sa contribution à la cohésion sociale et au dynamisme des territoires. Ainsi, le Groupe s'est notamment engagé à agir pour les personnes en fragilité et à contribuer à l'économie locale. Le groupe a réalisé une étude de matérialité début 2017 pour identifier les enjeux RSE prioritaires et leur performance du point de vue de leurs parties prenantes internes et externes, près de 8000 personnes se sont exprimées. Le Groupe SNCF a adhéré en 2016 à SLOCAT: « Partnership on Sustainable, Low Carbon Transport », un partenariat de 90 parties prenantes non étatiques (ONG, banques de développement, entreprises) de tous pays, unis pour éclairer les négociateurs auprès de l'UNFCCC (ONU dans sa partie Climat) sur le sujet de la décarbonation du transport à l'échelle internationale et de sa mise en oeuvre. Consulter le rapport
Christian Dubost - christian.dubost@sncf.fr
SNCF Réseau
La politique RSE de SNCF Réseau est établie dans le respect de la norme ISO 26 000 et structure son rapport d'activité responsable 2016 autour de quatre enjeux majeurs. Premièrement, l'assurance d'un haut niveau de sécurité sur leur réseau pour leurs salariés et les personnes en travaillant sur la modernisation, la gestion et le développement des différentes lignes. Ils ont enregistré en 2016, 129 évènements de sécurité remarquables d'exploitation contre 178 évènements en 2015, grâce aux six engagements de leur démarche Excellence Sécurité. Puis la réduction de leur empreinte écologique et la consolidation de leurs atouts environnementaux avec l'emploi de solutions innovantes et la promotion de l'économie circulaire : 96,5% des rails déposés ont ainsi pu être revalorisés. Intégré au sein du Groupe SNCF, l'un des tout premiers employeurs français avec 259 000 collaborateurs dans le monde, SNCF Réseau compte en 2016 54 000 collaborateurs et compte parmi ses objectifs RSE l'amélioration de sa performance sociale avec comme principaux engagements le management de proximité au coeur de la production, le développement de l'employabilité ou encore la lutte contre les discriminations de genre. Le dernier enjeu de ce rapport est le renforcement de l'implication territoriale de SNCF Réseau notamment grâce à leur contribution active au développement économique et social des territoires à travers des achats solidaires et une politique d'achats favorable aux PME. 6,9 millions d'euros d'achats solidaires ont été réalisés en 2016. Ces enjeux sont guidés par trois principes d'action : la gouvernance adaptée, l'ouverture aux parties prenantes et l'éthique comme valeur socle de l'entreprise. Consulter le Rapport
Bernard Torrin - bernard.torrin@reseau.sncf.fr
Suez
Dans son Rapport Intégré 2016, Suez se saisit des problématiques environnementales et les utilise comme fer de lance pour l'ensemble de sa stratégie RSE. Suez présente dans son rapport les succès commerciaux de l'année 2016 en fonction de leur quadruple impact : économique, environnemental, social et sociétal mais aussi les efforts réalisés pour le calcul de l'empreinte socio-économique sur les territoires où le Groupe est présent (en Europe cette fois-ci, partout dans le monde l'année prochaine). Afin de se placer en tant que leader de la gestion durable de la ressource, le groupe a identifié deux piliers stratégiques adossés à l'agenda onusien des Objectifs de Développement Durable (ODD) et respectueux du Pacte Mondial des Nations unies. D'une part, Suez souhaite transformer les métiers coeur en mettant le cap vers une économie circulaire avec pour objectif une augmentation de 10 % de la production d'énergie renouvelable d'ici 2021, mais aussi en accélérant le déploiement de solutions intelligentes notamment en poursuivant l'installation de capteurs sur les réseaux gérés par le Groupe qui permettent, entre autre, d'optimiser la collecte de déchets en détectant le taux de remplissage des bennes ou bornes d'apport volontaire. D'autre part, Suez travaille sur l'ouverture de nouvelles frontières en accompagnant la transition environnementale des territoires à l'international (Afrique, Etats-Unis, Amérique Latine...) et en développant des offres intégrées pour les industriels avec l'adoption de sept Feuilles de Route afin d'être en mesure de proposer des boucles locales d'économie circulaire aux sept secteurs industriels clés qu'ils ont identifiés. Dans le cadre de sa politique RSE l'entreprise a en 2016, enregistré 1 443 000 heures de formation, mis 3,9 Millions de tonnes de matières premières secondaires sur le marché, produit plus de 400 GWh d'énergie utile sur le périmètre « Déchets Europe » entre 2015 et 2016, enregistré une réduction de 2,5 % d'émissions de gaz à effet de serre par rapport à 2015. L'éthique constitue un axe essentiel de la performance globale du Groupe et s'impose en tant que politique à tous les niveaux hiérarchiques. Le Groupe Suez a adopté en décembre 2016 sa nouvelle feuille de route pour les années 2017-2021 sur le Développement Durable. Consulter le rapport
Hélène Valade - helene.valade@suez.com
Terrena
Pour Terrena, le coeur de sa démarche RSE est incarné par La Nouvelle Agriculture, qui est le projet stratégique du Groupe coopératif. Terrena continue d'étendre son périmètre de reporting, désormais estimé à 66% du chiffre d'affaires avec l'intégration de Holvia et de Doux, qui conserve néanmoins un reporting RSE séparé. L'analyse de matérialité, inchangée par rapport à 2015, présente un grand champ d'enjeux RSE. La priorité se porte sur la Santé & la Sécurité au travail, le modèle coopératif, le bien-être animal, l'empreinte économique territoriale et le développement de La Nouvelle Agriculture. Quelques faits marquants pour l'année 2016. La priorité accordée à la sécurité a notamment été incarnée par près de 800 « Rencontres sécurité terrain » dans tout le Groupe, ou encore par la création de l'École de Santé et Sécurité au Travail. Le modèle coopératif a permis de maintenir le soutien apporté aux adhérents avec des retours financiers en hausse. Sur le plan environnemental, le programme AgriCO2, permettant aux agriculteurs de réduire leurs émissions de GES, s'est enrichi en 2016 de deux nouvelles actions : le développement de la méthanisation et celui des surfaces de luzerne. Par ailleurs, Terrena a été récompensée pour les excellents résultats de la collecte de déchets agricoles offerte à ses adhérents. L'année 2016 a également vu une nette augmentation des investissements pour la prévention des risques environnementaux et les pollutions. A noter que le rapport annuel 2016 laisse la parole à huit parties prenantes (p.21-22) : Coop de France, ONG, banque, laboratoire, groupement coopératif, grande distribution... Consulter le rapport
Joy Thornes - jthornes@terrena.fr
Total
Le rapport RSE 2016 du Groupe Total est inclus dans son document de référence et traite de façon méthodique les 42 thématiques issues de l'article 225 de la loi Grenelle II. Le Groupe place la responsabilité environnementale et sociétale au coeur de ses activités et souhaite devenir « la major » de l'énergie responsable en s'engageant de façon proactive pour intégrer les 17 Objectifs de Développement Durable au sein de ses activités. Total a pour ambition de fournir une énergie abordable aux populations en croissance et a pour cela mis en place un business model innovant : « Awango by Total ». Ce projet permet aux populations les plus démunies d'accéder à l'énergie grâce à une offre de solutions solaires pour l'éclairage et la recharge de petits appareils électriques tels que les téléphones portables. En mai 2016, le Groupe a publié un rapport détaillé pour rendre compte de la façon dont les défis liés au climat sont intégrés à sa stratégie, avec notamment comme axe prioritaire le développement du gaz naturel comme source d'énergie fossile primaire en raison de sa plus faible intensité carbone. Total est la première compagnie pétrolière et gazière à avoir publié, en juillet 2016, un rapport détaillé spécifique pour rendre compte de la façon dont le Groupe intègre le respect des droits de l'homme dans ses activités. Consulter le rapport
Sandra Dante - sandra.dante@total.com
Valdelia
Valdelia, éco-organisme à but non lucratif, oeuvre pour la collecte et le recyclage des Déchets d'Éléments d'Ameublement PROfessionnels (DEA Pro). Dans son rapport annuel, l'organisme donne la parole aux administrateurs de l'association et aux représentants de sociétés adhérentes. Ces derniers interviennent notamment sur la co-construction, l'économie sociale ou encore la qualité, que l'organisme place au coeur de sa responsabilité. À l'écoute des parties prenantes, Valdelia a su mesurer leurs attentes et engager les plans d'actions adéquats dans le cadre de sa démarche RSE. L'ensemble de la stratégie de l'organisme s'appuie d'ailleurs sur les principes de la RSE et s'articule autour de 5 enjeux forts : la diminution de l'empreinte environnementale liée à l'activité de Valdelia ; l'ouverture et le maintien du dialogue avec les parties prenantes ; l'adoption et la promotion d'un comportement éthique et équitable ; la prévention des risques sociaux et sociétaux ; et enfin l'amélioration de la satisfaction des clients et des partenaires de l'organisme. En 2016, Valdelia a développé la collaboration avec d'autres éco-organismes et expérimenté un mode de collecte multimodal autour du transport fluvial. Les activités de collecte et de recyclage font de Valdelia un acteur de l'économie circulaire. Consulter le rapport
Adèle Frouard - adele.frouard@valdelia.org
Veolia
Les informations de développement durable du Groupe Veolia sont présentées de façon synthétique dans son Rapport d'activité et de développement durable, et de manière plus détaillée dans son Cahier de performance 2016. Le Groupe maintient ses 9 engagements affirmés en 2015 pour un développement durable selon trois axes : ressourcer la planète, ressourcer les territoires et pour les femmes et les hommes de Veolia. Dans le cadre de son engagement Gérer durablement les ressources naturelles en favorisant l'économie circulaire, Veolia s'est fixé pour objectif 2020 de réaliser plus de 3,8 milliards d'euros de chiffres d'affaires liés à l'économie circulaire. En 2016, ce montant s'élève à 3,5 Mds d'euros. Acteur engagé dans la lutte contre le dérèglement climatique, le groupe accompagne industriels et collectivités dans leurs efforts, et propose des solutions d'atténuation et d'adaptation aux changements climatiques pour ses clients. Veolia s'attache par ailleurs à réduire les émissions sur toute la chaîne de valeur de ses activités. Cette performance a été reconnue notamment par le CDP, qui a intégré Veolia à sa « A list » des entreprises engagées pour le climat. Veolia s'engage à fournir et maintenir des services essentiels à la santé et au développement humain, avec l'objectif à horizon 2020 de contribuer aux objectifs du développement durable dans la lignée de ce que le Groupe a pu apporter aux Objectifs du Millénaire pour le Développement. Ainsi, depuis 2000, Veolia a raccordé 7,2 millions de personnes à l'eau potable et 3,3 millions de personnes en assainissement. En 2016, Veolia s'est doté d'une politique des droits de l'homme, validée par le comité exécutif du Groupe. Cette politique définit un cadre d'action et identifie les huit enjeux prioritaires du Groupe en la matière, qu'il s'agisse de respect des droits des populations concernées par ses activités ou des droits fondamentaux au travail. Le comité « droits de l'homme » de Veolia est en charge du déploiement de cette politique afin d'encadrer, de suivre et d'améliorer au mieux les pratiques. Consulter le rapport - Cahier de Performance RSE 2016
Pierre Victoria - pierre.victoria@veolia.com
Vinci
La politique RSE du Groupe VINCI est détaillée dans un document appelé le « Manifeste VINCI ». Ce dernier contient huit grands principes formalisant les engagements du Groupe vis-à-vis de ses clients, de ses salariés et de l'ensemble de ses parties prenantes dont, entre autres, l'éthique et les droits humains, l'engagement citoyen ou encore la diversité, l'égalité des chances et le partage des fruits de la performance du Groupe. L'accent a été mis, en 2016, sur la formation des animateurs de la démarche Advance, une plateforme numérique permettant aux entités opérationnelles de s'autoévaluer autour des thèmes du Manifeste, afin d'accélérer la diffusion de la politique au sein du Groupe. Dans le cadre de l'application de ce manifeste, le Groupe VINCI a rejoint depuis 2016 l'association Entreprises pour les droits de l'homme (EDH), qui réunit les entreprises signataires du Global Compact engagées dans des démarches éthiques et de responsabilité sociale. Le Groupe a consacré près de 12 millions d'euros à la lutte contre l'exclusion, à la recherche, à l'environnement et au patrimoine culturel et y a notamment associé le mécénat de compétences de ses salariés et mis à disposition de nombreux moyens. En ce qui concerne les charges de personnel à l'échelle du Groupe, elles se sont élevées à 8,7milliards d'euros en 2016, soit 22,9 % du chiffre d'affaires. 309 millions ont été versés au titre de la participation, de l'intéressement, de l'abondement et des oeuvres sociales. En France, 96 % des salariés ont bénéficié de dispositifs d'intéressement et/ou de participation. Consulter le rapport
Christian Caye - christian.caye@vinci.com
Le Comité 21 en action
AU NATIONAL
7-8 novembre : ne ratez pas la première étape du Tour de France des ODD à Angoulême !
Alors que les Objectifs de développement durable viennent de fêter leur deuxième anniversaire, leur diffusion et leur déclinaison dans les territoires doivent s'amplifier. C'est pourquoi le Comité 21 a imaginé le Tour de France des ODD, et vous convie les 7 et 8 novembre prochains à la première étape qui s'arrêtera en Nouvelle-Aquitaine. Elle se tiendra à Angoulême, à la Cité internationale de la BD. Ce rendez-vous régional, soutenu par le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, le Commissariat général à l'égalité des territoires, le Commissariat général au développement durable, la DREAL Nouvelle-Aquitaine, la SNCF, et Véolia, sera organisé avec le concours des adhérents du Comité 21, de la mairie d'Angoulême et des acteurs régionaux et nationaux du développement durable et de la solidarité internationale. L'ambition de ce grand événement : promouvoir les ODD dans les territoires et les stratégies, auprès des acteurs locaux, montrer les initiatives déjà à l'oeuvre et promouvoir leur contribution à la réalisation de l'Agenda 2030. Pour en savoir plus et inscription. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
A découvrir : nouvel ouvrage CNRS/Comité 21 sur « Adaptation au changement climatique »
Dans le cadre de la COP23 (Bonn, 2017), et après les épisodes d'ouragans, d'inondations et d'incendies dans diverses parties du monde cet été et cet automne, L'adaptation au changement climatique propose de réfléchir aux enjeux nouveaux qu'impliquent les variations de climat sur la planète. S'adapter n'est plus une alternative mais une nécessité. Dès lors, comment le faire ? De quels moyens disposons-nous ? Quels sont les véritables objectifs ? Cet ouvrage, composé de plus d'une quarantaine d'articles écrits par 74 scientifiques et experts du sujet, est unique. Il casse l'opposition entre atténuation et adaptation et atteste de ce que l'adaptation est une question centrale de nos sociétés. Il suscite une réflexion sur ce qu'est l'adaptation, et la maladaptation, faisant intervenir plusieurs champs disciplinaires, sectoriels et territoriaux. Tout en montrant les freins et les limites, il témoigne et propose des façons d'agir et de s'adapter. Ces contributions viennent en appui à la mise en oeuvre de l'Accord de Paris sur le climat (2015) et en particulier à la COP23 (23e Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, à Bonn, 6-17 novembre 2017), conférence climatique dont l'une des priorités porte sur l'adaptation, tant dans ses objectifs que dans son financement. Cet ouvrage est le résultat d'un partenariat entre le CNRS et le Comité 21. Il a été co-dirigé par Agathe Euzen (directrice adjointe scientifique à l'Institut écologie et environnement du CNRS), Bettina Laville (conseillère d'Etat, présidente du Comité 21), et Stéphanie Thiébault (directrice de l'Institut écologie et environnement du CNRS). Cette publication est disponible en français et en version e.book en anglais. Un débat aura lieu le 21 novembre à 18h00 au siège du CNRS (Paris). 416 pages - 24 euros. Pour en savoir plus
Le Tour de France des ODD s’arrête en Bourgogne-Franche-Comté le 4 décembre !
Pour la deuxième étape du Tour de France des Objectifs de développement durable, le Comité 21 vous donne rendez-vous à Dijon, le 4 décembre prochain. C'est dans le cadre des Assises régionales de la coopération et de la solidarité internationale que se poursuite le Tour de France des ODD. C'est en effet la deuxième année que le Conseil régional et ses partenaires décident de mettre les assises aux couleurs des ODD. Une journée qui se déroulera en étroite collaboration avec le PNUD, le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, le Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et un large panel d'acteurs engagés. Venez nombreux le 4 décembre prochain, à Dijon au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté : Marie-Guite Dufay, Bettina Laville et Laurence Monnoyer-Smith (sous réserve) ouvriront ce grand rassemblement régional. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
Le Comité 21 présentera les ODD au réseau des territoires durables de Normandie
Le Comité 21 a été convié, le 26 novembre, par la DREAL Normandie, la Région Normandie et l'Agence Régionale de l'Environnement de Normandie pour venir présenter aux côtés du CGDD les Objectifs de développement durable aux élus et services des collectivités normandes. A cette occasion, le Comité 21 présentera quelques méthodes et retours d'expériences d'intégration des ODD au sein des démarches de développement durable, en rappelant que les territoires regorgent d'actions et d'initiatives favorables à la déclinaison des ODD et à la réalisation de l'Agenda 2030. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
Le Comité 21, partenaire de la FONDA sur les ODD
Tous les deux ans, la FONDA organise une « Université de la Prospective » à l'attention de ses membres et des associations. La prochaine aura lieu les 22 et 23 mars prochains à Paris et sera consacrée aux ODD. Dans la droite ligne de l'Agenda 2030, elle s'intitule « Faire ensemble 2030 ». Un comité de pilotage, composé, outre de la FONDA, du Comité 21, de Futuribles international, de Coordination Sud et du Mouvement associatif, a d'ores et déjà commencé à la préparer. A partir d'un diagnostic prospectif de la situation française, l'Université cherchera à définir la distance à parcourir entre cette situation en 2018 et les objectifs de 2030. Les associations et les étudiants seront mobilisés, notamment dans le cadre de l'initiative de la FONDA « Solutions d'associations » qui met en lumière les réponses du milieu associatif et citoyen aux défis que posent notre société actuelle. Les adhérents du Comité 21 pourront bien évidemment participer à cette opération, qui rentre naturellement dans le cadre de sa priorité en faveur de l'application des ODD, et prolonge les travaux entrepris par son comité de prospective. Georges Ribière - ribiere@comite21.org
A L'INTERNATIONAL
COP23 : Le Comité 21 mobilisé pour valoriser l’engagement de ses membres sur le climat !
Du 6 au 17 novembre se tiendra à Bonn la 23ème Conférence des Parties sur le Climat, 2ème COP depuis la ratification de l'Accord de Paris sur le climat adopté en 2015 lors de la COP21. Le Comité 21 y sera présent toute la seconde semaine et organisera et/ou participera, aux côtés de ses membres et partenaires, un nombre important d'événements parallèles : side-event « Résilience / adaptation : une opportunité pour les territoires ! », organisé par Veolia le mardi 14 novembre de 13h15 à 14h30 sur le pavillon France ; side-event « Boosting co-operation between all actors to implement the Paris Agreement”, organisé par le Comité 21, l'OCDE, le Comité économique et social européen et le Comité des régions de l'Union Européenne, le mercredi 15 novembre de 9h30 à 1h00 sur le pavillon de l'Union européen ; side-event « L'adaptation au changement climatique : une question de sociétés », organisé par le Comité 21 et le CNRS, le vendredi 17 novembre de 10h à 11h30 sur le Pavillon d'ENERGIES 2050 / CGLU-A ; side-event « L'adaptation au changement climatique : une question de sociétés », organisé par le Comité 21 et le CNRS, le vendredi 17 novembre de 12h à 13h30 sur le Pavillon de la France. Par ailleurs, les adhérents du Comité 21 bénéficieront d'une grande visibilité sur le Pavillon France le jeudi 16 novembre : de 17h30 à 20h30, ils prendront la parole pour promouvoir leurs initiatives pour le climat. Retrouvez le programme des trois conférences du Comité 21 ! Sarah Schönfeld - schonfeld@comite21.org
Transformons notre Europe grâce aux 17 ODD de l’Agenda 2030
En mars dernier, le Président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker, présentait le livre blanc sur l'avenir de l'Europe, décliné en 5 scénarios possibles. Suite au constat qu'aucun d'entre eux ne faisait la part belle au développement durable et à l'Agenda 2030, un collectif informel de plusieurs organisations de la société civile européenne s'est constitué afin de plaider pour mettre au coeur du projet politique européen renouvelé les 17 Objectifs de développement durable (ODD) que l'ensemble des pays du monde doit atteindre d'ici 2030. Ce collectif, appelé « Europe Ambition 2030 », dont fait partie le Comité 21, a travaillé depuis plusieurs mois à l'élaboration d'un 6ème scénario pour l'Europe assorti d'un plan d'action « Transforming our Europe» pour transformer l'Union européenne au prisme des ODD. Cette démarche est soutenue par un grand nombre de personnalités connues. N'hésitez pas à nous solliciter pour une interview et bien sûr à relayer le communiqué de presse - Sarah Schönfeld, Comité 21, schonfeld@comite21.org - Raymond Van Ermen, European Partners for the Environment, raymond.vanermen@epe.be
* Collectif « Europe Ambition 2030 » : l'Alliance italienne pour le développement durable, Comité 21, European Partners for the Environment, l'Institut pour les politiques européennes environnementales, CSR Europe (réseau européen pour la RSE), l'Institut du développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI)
AU GRAND OUEST
A ne pas manquer en Grand Ouest : la Journée régionale sur l'adaptation au changement climatique, le 24 novembre
Le Comité 21 Grand Ouest, le Conseil régional des Pays de la Loire et l'ADEME, avec le concours des structures régionales partenaires, proposent une journée entière consacrée à l'adaptation au changement climatique, à Nantes. Les faits sont là, le réchauffement climatique s'accélère et la région des Pays de la Loire ne sera pas épargnée. Ses activités économiques mais aussi ses paysages, son fleuve, son patrimoine écologique ou encore sa façade maritime la rendent particulièrement vulnérable. Quels seront les impacts du changement climatique à l'échelle des Pays de la Loire ? Comment se traduirait le réchauffement global de plusieurs degrés sur son économie, ses paysages, ses ressources ? Quelles sont les perspectives d'adaptation du milieu, des Hommes et des entreprises ? Quelles sont les opportunités d'évolution des activités ? Voici quelques-unes des questions qui seront posées lors de cette journée régionale avec 8 ateliers pour : faciliter les échanges autour de thématiques spécifiques ; approfondir le partage des connaissances et des enjeux ; comprendre comment agir grâce à des retours d'expérience et des témoignages ; élaborer des préconisations pour l'action et des synergies entre acteurs ligériens pour l'adaptation. Pour en savoir plus - Alexandre Pleurdeau - pleurdeau@comite21.org
La plateforme régionale pour la RSE des Pays de la Loire animée par le Comité 21 Grand Ouest
La plateforme régionale pour la RSE des Pays de la Loire, lancée par le Conseil régional et animée par le Comité 21 Grand Ouest, organise sa 2nde plénière annuelle le 21 novembre prochain, en Vendée, au sein d'une entreprise engagée en RSE. Lors de ce temps fort, un point sera fait sur les actualités de la RSE des membres de la plateforme : territoires, réseaux économiques, monde de l'enseignement supérieur, syndicats de salariés, financeurs et experts de la RSE. En parallèle, le groupe de travail « Parler RSE aux entreprises et parties prenantes de son territoire » a terminé ses réunions. Il présentera le fruit de ses travaux lors de la plénière, à savoir un livrable au contenu personnalisé, permettant de découvrir la RSE selon son profil (dirigeant, salarié, élu etc....) et le temps disponible. Toutes les informations de la plateforme régionale pour la RSE des Pays de la Loire sont à retrouver sur http://entreprisespaysdelaloire.fr/rse. Mathilde Bres - bres@comite21.org
Agenda du Comité 21
 
7-8/11 à Angoulême : première étape du Tour de France des ODD
7/11
à Nantes : participation du Comité 21 Grand Ouest au conseil des acteurs économiques de Nantes métropole
8/11
: web conférence « Achats responsables et relations fournisseurs » organisé par le Comité 21 Grand Ouest
9/11
à Paris : participation au lancement du club national des évalués « ENGAGE RSE » de l'AFNOR
10/11
à Rennes : intervention du Comité 21 Grand Ouest à Sciences Po Rennes sur la responsabilité sociétale des entreprises
13-17/11
à Bonn : participation du Comité 21 à la COP23
14/11
au Comité 21 : atelier « ODD et management responsable : le rôle de la fonction RH », réservé aux adhérents
16/11 de 17h30 à 20h30 à Bonn : trois conférences thématiques du Comité 21 et de son réseau d'adhérents sur le Pavillon France à la COP23
17/11
de 12h à 13h30 à Bonn : side-event « Adaptation au changement climatique : une question de sociétés », co organisé avec le CNRS à la COP23
21/11 au CNRS : débat sur « Après la COP23 et à l'occasion de la publication de l'ouvrage CNRS/Comité 21, quelle adaptation au changement climatique ? »
21/11
à L'Hébergement (85) : animation par le Comité 21 Grand Ouest de la plénière de la Plateforme RSE
22/11 au Comité 21 : atelier « Dialogue territorial et ODD » avec Empreinte citoyenne
24/11
à Nantes : journée régionale d'adaptation au réchauffement climatique du Comité 21 Grand Ouest
26/11
: présentation des ODD au réseau des territoires durables de Normandie
27/11
à Paris : Conseil d'administration du Comité 21
28/11 à Saint-Berthevin (53) : atelier « Ecoconception, les entreprises de l'Ouest s'engagent du Comité 21 Grand Ouest » chez l'entreprise GRUAU
Rendez-vous du Comité 21
 
8 novembre : web conférence «Achats responsables et relations fournisseurs»
Le Comité 21 Grand Ouest organise une nouvelle webconférence sur « Achats responsables et relations fournisseurs », le 8 novembre. La fonction achats est au coeur du fonctionnement des entreprises et des collectivités. Pour peu qu'elle intègre le développement durable, elle représente un levier efficace pour appréhender le cycle de vie du produit ou du service, ainsi que l'impact environnemental et/ou social qui en découle. Coût de l'énergie et du transport, choix des matières premières, sécurité́ de la chaine d'approvisionnement, insertion des chômeurs de longue durée, relation avec les fournisseurs, critérisation de la RSE, développement du sourcing... Voici quelques-unes des problématiques auxquelles sont confrontés les acheteurs. Comment les achats responsables sont devenus une source de progrès pour les entreprises et le secteur public ? Comment intégrer les évolutions réglementaires ? Quelles sont les premiers retours d'expériences sur l'intégration des clauses RSE ? Pour répondre à ces questions, le Comité 21 organise un atelier avec les témoignages de : Matthieu Bellayer, Réseau Grand Ouest (R.G.O.) commande publique et développement durable ; Annie Sorel, Asea, Agence d'éco-achats ; Virginie Bodineau, GEMO. Réservé aux adhérents. Pour en savoir plus - Mathilde Bres - bres@comite21.org
14 novembre : Atelier «ODD et management responsable : le rôle de la fonction RH»
Le Comité 21 poursuit son cycle ODD & métiers « Quelles évolutions pour les pratiques dans les entreprises et les collectivités ? ». Les Objectifs de Développement Durable (ODD) sont un langage commun international permettant aux entreprises de revisiter leurs engagements en matière de RSE et en ce sens de dynamiser les liens existants avec leurs parties prenantes. Le Comité 21 encourage les organisations à intégrer les ODD dans leurs politiques de RSE. Les DRH en sont un acteur clé en tant que maitres d'oeuvre à la fois des politiques sociales (santé - sécurité, employabilité, QVT, diversité..) et des leviers de transformation (recrutement, formation, évaluation annuelle, rémunération, dynamiques managériales). Cet atelier qui sera co-animé à partir de méthodes participatives et innovantes avec le cabinet des Enjeux et des Hommes sera l'occasion de s'acculturer aux ODD mais également de montrer en quoi ils peuvent aider la fonction RH à promouvoir la diffusion des enjeux RSE au sein de l'entreprise. Pour échanger, nous vous proposons de venir en binôme direction RSE/ direction RH afin de redynamiser les liens stratégiques de ces directions autour des ODD avec Brigitte Dumont, Directrice de la Responsabilité Sociale d'Entreprise chez Orange et animatrice de la commission RSE de l'ANDRH ainsi qu'une seconde entreprise, les grands témoins de cet atelier. Réservé aux adhérents. Claire Videau - videau@comite21.org
22 novembre : participez à l’atelier «Dialogue territorial et ODD»
Aux côtés de l'association Empreintes Citoyennes, le Comité 21 souhaite proposer à quelques adhérents de venir expérimenter une nouvelle méthode d'atelier, consacré au dialogue territorial et à la mobilisation des acteurs du territoire. Il s'agira évidemment de lier cette problématique aux ODD, et de réfléchir ensemble au rôle qu'ils peuvent jouer pour davantage intégrer les forces vives d'un territoire à la construction et à la réalisation de projets locaux de développement durable. A cette occasion, le Comité 21 et Empreintes Citoyennes reviendront sur les enquêtes qu'ils ont menées auprès des collectivités consacrées à leurs relations avec leurs parties prenantes. Cet atelier sera très participatif et collaboratif et s'adresse aux adhérents, et notamment aux acteurs territoriaux, qui veulent venir partager leur expérience du dialogue territorial. Les places sont limitées à 6 adhérents maximum pour faciliter les échanges et la production commune d'un outil destiné à nourrir le réseau et ses membres. Réservé aux adhérents. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
28 novembre : atelier «Ecoconception : les entreprises de l’Ouest s’engagent»
Le Comité 21 Grand Ouest propose un atelier sur « Ecoconception, les entreprises de l'Ouest s'engagent », le 28 novembre à Saint-Berthevin (53). Considérée comme l'un des piliers de l'économie circulaire, l'écoconception désigne une approche qui prend en compte les impacts environnementaux dans la conception et le développement d'un bien ou d'un service et intègre les aspects environnementaux tout au long de son cycle de vie (de la matière première à la fin de vie, en passant par la fabrication, la logistique, la distribution et l'usage). Dans le Grand Ouest, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à s'engager dans une démarche d'éco-conception. En témoigne le lancement en 2015 des premiers trophées EcoproDDuire 53 destinés à récompenser et accompagner des entreprises engagées dans une démarche d'éco-conception. Quels sont les bénéfices environnementaux, sociaux et économiques de l'éco-conception ? Quelles pratiques se développent sur notre territoire ? Comment impulser une démarche ? Sur quels dispositifs d'accompagnement s'appuyer ? Ces questions seront explorées lors à travers une visite de l'entreprise GRUAU, engagée dans une démarche d'éco-conception, puis un temps de témoignages et d'échanges animés par le Comité 21, avec les interventions de Manitou sur leur démarche d'éco-conception, et de Betterfly Tourism sur l'éco-conception dans le domaine de l'hôtellerie. Réservé aux adhérents. Pour en savoir plus - Mathilde Bres - bres@comite21.org
Eco-dates
 
1-2/11 à Bucarest (Roumanie) : conférence internationale des femmes de la Francophonie - en savoir plus
6/11/17
à Paris : forum mondial du développement durable « Mobilités durables : les enjeux pour les distributeurs d'énergie » - Passages/ADAPes - en savoir plus
7/11
à Saint Etienne : UP café Saint Etienne « L'entrepreneuriat responsable : place à l'éthique ! » - UP Campus-Groupe SOS - en savoir plus
8/11
à Paris : forum Energie « Qui portera l'Accord de Paris ? » - Engie et Paris Dauphine - en savoir plus
8/11
à Paris : colloque « la lutte contre le gaspillage alimentaire : nouveau critère RSE » - SOLAAL - en savoir plus
8/11
à Paris : séminaire Economie et Sens « Le maillon manquant : une gouvernance appropriée des territoires » - Le Rameau - en savoir plus
9/11
à Paris : rencontres du développement « Développement durable et gouvernance par les nombres : une approche juridique » - AFD - en savoir plus
13/11
à Paris : conférence « 60 ans après Rome : un nouveau départ ? » - Association d'économie financière et Institut Louis Bachelier - en savoir plus
14/11
à Paris : ProspectivESS du Labo « Culture et ESS - transitions culturelles » - le labo de l'Economie sociale et solidaire - en savoir plus
14/11 à Paris : conférence « La qualité de l'air, un nouveau souffle pour les Plans climat » - ARENE Ile de France et Airparif - en savoir plus
20/11 à Paris : conférence « Le logement des jeunes : un enjeu d'innovation sociale et urbaine » - AFEV et Fondation Macif - en savoir plus
21/11 à Paris : conférence « L'Économie sociale et solidaire pour lutter contre la précarité énergétique » - ARENE Ile-de-France - en savoir plus
21-22/11
à Bordeaux : 3ème édition du séminaire Éolien et biodiversité - ADEME, MTES, LPO, SER et FEE - en savoir plus
22/11 à Paris : conférence « Le nouveau Plan Climat de Paris : comment bâtir une ville juste,
résiliente et neutre en carbone ? » - EDF - en savoir plus
23/11 à Paris : colloque « Impacts des alliances innovantes au service du bien commun » - Le Rameau - en savoir plus
24/11
à Paris : 7ème réunion annuelle du Global Partnership pour les Entreprises et la Biodiversité - OREE - en savoir plus
24/11
à Paris : matinée « Conseils citoyens, comment passer à l'action ? » - Décider ensemble et Empreinte citoyenne - en savoir plus
28/11
à Paris : colloque Biodiversité & Agriculture « Quelles transitions pour la transition agroécologiques des entreprises agroalimentaires ? » - Noé - en savoir plus
28/11 à Paris : Journées Scientifiques « Changements climatiques : quelle place pour notre forêt et notre agriculture demain ? » - Météo et Climat - en savoir plus
29/11 au 1er/12
à Clermont Ferrand : 1ères rencontres du Réseau international des villes Michelin - en savoir plus
30/11
à Paris : colloque « Les nouveaux enjeux de la politique européenne de l'eau » - Le cercle français de l'Eau - en savoir plus
3 questions à ...
Elise Attal, Institutional Affairs Manager de Vigéo Eiris
Fort de votre expérience dans l'évaluation du reporting des entreprises, pouvez-vous nous dire quelles sont les grandes tendances actuelles du reporting ?
Sous l'influence des réglementations européennes telle la directive sur le reporting non-financier ou des cadres normatifs internationaux volontaires comme celui de la GRI ou de l'IIRC, les pratiques de reporting évoluent et se généralisent. Ainsi, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à se soumettre à un exercice de reporting sur leur responsabilité sociétale et à fournir des informations complètes, exhaustives, pertinentes et comparables vis-à-vis des attentes de leurs parties prenantes. En tant qu'agence de notation extra-financière, notre rôle est de collecter, d'évaluer et de qualifier les informations données, afin de remonter un ensemble de données aux investisseurs institutionnels ou privés (fonds de pension et manageur d'actifs) qui souhaitent identifier les entreprises les plus engagées dans une gestion responsable. Nous constatons que les taux d'information disponibles sur les 38 critères de durabilité évalués par l'agence s'améliorent d'année en année, même si certaines entreprises, notamment dans les pays émergents et en Asie, sont moins transparentes et communicatives sur leurs pratiques. Le recours au reporting intégré une tendance émergente forte mais qui reste encore balbutiante. Dans les faits, nous remarquons que seules les entreprises déjà matures dans leur démarche RSE se lancent dans cette démarche. Par ailleurs, les pratiques de reporting intégré restent hétérogènes. Certaines entreprises publient un rapport dit « intégré » concis en plus de leur rapport annuel. Le rapport intégré se substitue dans ce cas au rapport d'activité et de responsabilité d'entreprise. D'autres publient des rapports intégrés volumineux qui deviennent le document unique de communication auprès des parties prenantes et des investisseurs sous forme de rapport annuel. Il n'existe donc pas de forme unique de reporting intégré et les pratiques et modalités de communication sur cet outil sont en constante évolution. Par ailleurs, les initiatives de convergence des référentiels lancées par les acteurs de référence sur le reporting (GRI, IIRC, CDP, CDSB, IFRS, ISO, FASB & SASB) devraient permettre d'harmoniser un jour les pratiques pour les entreprises.

Le nombre d'entreprises qui intègrent les Objectifs de développement Durable (ODD) dans leur exercice de reporting croît, comment articuler ce nouveau cadre, aux exigences du reporting ?
Le reporting sur les ODD est une pratique encore très récente qui se consolide peu à peu. Nous estimons que les ODD proposent un cadre conceptuel agile, multidimensionnel et multi-parties prenantes qui peut permettre de rendre compte des objectifs et des performances des entreprises sur les grands domaines engageant leur responsabilité. Cependant, nous devons également rester vigilants pour éviter une forme de « ODD-washing ». S'il est louable que les entreprises fournissent des informations sur leur volonté de contribuer aux ODD, ces informations ne sont pas suffisantes pour aider les investisseurs dans leur prise de décision. Les entreprises doivent avant tout démontrer aux investisseurs, en quoi elles arrivent à réduire leur empreinte et leurs externalités négatives en quantifiant précisément leurs actions et résultats. Ceci permettra aux investisseurs de mieux analyser les pratiques de management des risques des émetteurs et leurs capacités à créer durablement de la valeur. Dans un second temps, les entreprises devront réfléchir aux moyens d'intégrer les ODD à leur stratégie globale pour pouvoir effectivement contribuer à leur atteinte et à la création de valeur partagée. De nombreuses organisations, comme la GRI et le Global Compact, travaillent à améliorer et harmoniser le reporting des entreprises grâce aux ODD, en témoigne la récente « SDGs Action Plateforme » qu'ils ont conjointement lancée. L'objectif 12.6 incite également directement les entreprises à inclure davantage d'informations relatives à leur durabilité dans leur exercice de reporting. Les entreprises y sont sensibles, d'autant que les ODD reconnaissent explicitement le rôle essentiel du secteur privé dans la réalisation de ces objectifs, à l'inverse de leurs prédécesseurs les objectifs du millénaire. Nous attendons beaucoup du prochain Forum de Haut niveau politique qui devrait publier de nouvelles lignes directrices sur le reporting ODD, même si l'enjeu aujourd'hui n'est pas d'inventer un nouveau référentiel de reporting mais de rechercher les convergences et les moyens de mieux intégrer les référentiels existants.

Avez-vous des critères de notation relatifs aux ODD si oui, lesquels si non, est-ce en projet ?

Nos critères de notation couvrent déjà en grande partie les ODD car le référentiel d'analyse sur lequel nous avons construit il y a plus de 10 ans notre évaluation de la performance RSE des entreprises repose sur les textes édictés par les instances internationales de type ONU, OIT, OCDE, etc. Nos bases de données permettent ainsi grâce à nos mesures de performance des entreprises (en matière de gouvernance, de respect des droits humains, de développement du capital humain, de contribution au développement économique et social, de protection de l'environnement et d'éthique des affaires) d'estimer leur niveau de contribution aux ODD. Notre produit de mesure de la contribution des émetteurs aux ODD est structuré autour de 8 thèmes regroupés en 4 piliers structurant les ODD : la durabilité environnementale, l'inclusion sociale, la prospérité économique et la bonne gouvernance. La contribution des entreprises sur chacun de ces thèmes est analysé à la fois au niveau de la cohérence de leur pratiques managériales responsables avec les ODD, et du développement et la mise sur le marché de produits et/ou services contribuant aux ODD. Nous mesurons ainsi la capacité des entreprises à promouvoir des pratiques ayant un impact positif et durable sur la société et l'environnement (promotion des droits humains, prévention des pollutions, etc.), à développer une culture d'intégrité et de conformité dans la conduite des affaires (prévention de la corruption ; intégrité des pratiques de lobbying ; intégration de facteurs ESG dans leur gouvernance par exemple), et à prévenir, atténuer et corriger les nuisances, dommages et impacts négatifs générés par leurs activités sur les parties prenantes. Nous mesurons par ailleurs le niveau de contribution de leurs produits et services aux enjeux globaux de développement durable (climat, eau, inégalité, pauvreté etc.), en identifiant également ceux allant à l'encontre des ODD. Le niveau de contribution de chaque émetteur aux ODD est ainsi évalué sur une échelle à 5 niveaux, allant de hautement négatif à hautement positif. Nous avons également créé avec un certain nombre de partenaires investisseurs, comme BNP Paribas, des indices et produits d'investissement basés sur la sélection et le rendement des entreprises considérées comme les plus avancées en termes de contribution aux ODD.

www.vigeo-eiris.com/fr/
3 questions à ...
Daniel Baumgarten, directeur développement durable de Séché Environnement
La tendance de ces dernières éditions est au reporting intégré, est-ce un format qui séduit Séché Environnement pour ses prochains exercices ?
Parle-t-on d'effet de mode ou de tendance de fond ? Quelle définition lui donner ? La sémantique « rapport intégré » reste floue. L'approche insufflée par la transposition de la Directive RSE en droit français, montre par contre un chemin intéressant. De l'explication du modèle d'affaires de l'entreprise à la mesure de la performance des politiques initiées pour répondre aux enjeux des parties prenantes, en passant par la gestion des risques qui peuvent également être sources d'opportunités, le reporting devient dynamique car il est affirmation de la volonté de l'entreprise : le terme « déclaration de performances extra-financières » souligne le caractère d'engagement de la direction. Alors « intégré » ou « pas intégré » n'est plus le vrai débat à tenir. Donnons la priorité au fond, et pas à la forme, même si celle-ci a aussi son importance.

Vous faites partie des entreprises qui ont intégré les Objectifs de développement durable (ODD) dans leur stratégie RSE, qu'est-ce qui vous a motivé, et tous les ODD ont-ils la même pertinence pour vous ? Les ODD s'inscrivent dans la lignée des 10 principes du Global Compact qui avaient vu le jour il y a une vingtaine d'années et auxquels Séché Environnement a souscrit dès 2003 (labellisé au niveau « advanced » depuis l'exercice 2013). L'entreprise s'est organisée depuis lors autour de ces principes précurseurs. Avec les ODD, la communauté internationale a donné une nouvelle impulsion au développement durable, impliquant fortement les Etats. Tout l'enjeu est aujourd'hui celui de la mise en oeuvre et de la place que la société civile est appelée à y tenir. Se voulant universels, certains des 17 objectifs dépassent le cadre d'action et/ou de responsabilité des entreprises. Le Groupe a intégré sélectivement les ODD à sa politique RSE, d'une part ceux en rapport avec ses parties prenantes (les ODD 5, 8, 9, 10 et 11 sur l'égalité entre les sexes, l'accès à des emplois décents et croissance économique...) et ceux qui pour Séché Environnement présentent de forts enjeux écologiques liés à l'exercice de son métier (ODD 6, 7, 12, 13 et 15 sur l'accès à une eau propre, le recours aux énergies renouvelables...).

Que pensez-vous des agences de notations qui intègrent les ODD dans ses critères de notation ? Est-ce un bon levier pour inciter les entreprises à s'emparer des ODD ?

Les réglementations européennes et nationales fixent depuis de nombreuses années les modalités de gestion des déchets (dont les impacts environnementaux) et ont mis en place des systèmes de responsabilisation (responsabilité élargie des producteurs et éco-organismes y afférents) et d'incitations (financières, fiscales ou de limitations de capacités autorisées) pour impulser une diminution des volumes de déchets produits et favoriser toutes les opérations de recyclage. La priorité est donc donnée par l'industriel à la conformité réglementaire, les objectifs des ODD en la matière - eux d'acceptation libre - n'étant qu'une traduction dans un contexte macro-économique de ces performances dans le cadre d'une stratégie d'entreprise. Les agences de notation peuvent se saisir des ODD pour éclairer leur raisonnement, mais les motivations profondes de l'entreprise se situent bien en amont de ces analyses, qui peuvent toutefois servir dans une optique d'amélioration continue.

www.groupe-seche.com/
3 questions à ...
Aude Brezac, Responsable RSE de Manitou
Vous avez intégré le rapport de Responsabilité Sociétale des Entreprises dans votre rapport de gestion depuis 2012, d'où est venue cette volonté d'anticiper sur une tendance de reporting ?
Avoir un rapport unique pour l'ensemble de nos parties prenantes est une évidence depuis l'intégration de la RSE au sein du groupe. L'objectif est de démontrer que la RSE s'intègre complètement dans nos enjeux business et dans nos process, qu'elle parvient non seulement à réduire les risques, mais également à apporter un avantage concurrentiel, et donc à apporter de la valeur pour les parties prenantes du groupe. L'intégration permet aux lecteurs (investisseurs, candidats, experts) d'avoir une vision d'ensemble pour mieux comprendre l'entreprise. Nous mettons donc un point d'ordre chaque année pour repartir de la vision et de la stratégie globale du groupe pour en expliquer le plan d'actions RSE. Cet exercice, que nous réalisons en interne, nous permet chaque année d'enrichir et de structurer notre réflexion. Nous y associons l'ensemble des services qui contribuent au déploiement de la RSE (RH, Achats, HSE, R&D, etc.). Cependant, nous sommes conscients des prochaines étapes pour atteindre un reporting plus intégré. L'enjeu majeur est de définir des indicateurs de pilotage et des objectifs basés sur la trajectoire stratégique du groupe afin d'avoir une vision long-terme et une approche plus synthétique. Cela devrait clarifier notre projet et mieux présenter sa contribution à la performance du groupe.

Quelle
valorisation est faite de votre rapport de gestion et de sa section RSE en interne ? En externe ?
Le rapport intégré ne permet pas beaucoup de fantaisie, hors le sujet de la RSE nécessite de la créativité pour apporter de la pédagogie mais aussi pour interpeller. Nous avons donc fait le choix au moment du lancement du plan Elevation de distribuer à l'ensemble des collaborateurs, une z-card : un condensé du rapport RSE formalisé dans un petit outil pratique à mettre dans la poche (voir la version en ligne ici). Cet outil nous sert également en externe. Nous n'hésitons pas à le distribuer à nos clients par exemple. De plus, il est difficile de donner plusieurs objectifs au rapport RSE. Si l'objectif est de faire comprendre comment la RSE créé de la valeur pour l'entreprise, nous nous éloignons de l'objectif à vouloir raconter l'ensemble des actions et des projets. Pourtant les rapports recensent pleins de bonnes pratiques alors qu'ils devraient se recentrer sur les projets stratégiques. Ces bonnes pratiques sont pour la plupart à l'initiative des collaborateurs et contribuent fortement à la dynamique des démarches. Nous souhaitions donc qu'elles deviennent inspirantes pour le reste du groupe à travers un outil en ligne, accessible à l'ensemble des collaborateurs. Cette plateforme web, à la manière de Pinterest, présente des astuces, des petites actions, et des projets plus structurants, mis en place aux 4 coins du monde dans nos filiales.

Trois bonnes raisons de lire le rapport responsabilité sociétale et d'en savoir plus sur le plan Elevation ?
-Pour les pressés : Lire les pages 16 et 17 qui offrent une bonne synthèse du rapport !
-Pour mieux comprendre les enjeux RSE de la Manutention
-Pour découvrir le lien entre le TCO (le coût total de possession) d'un engin télescopique et la RSE !

Consulter le rapport
3 questions à ...
Willy Siret, directeur général de LNA Santé
Comment valorisez-vous votre rapport RSE - intégré à votre rapport de gestion - en interne ? En externe ?
Si ce rapport RSE représente un travail de recueil d'informations conséquent aujourd'hui, sa valorisation RSE doit être améliorée. En effet, il fait l'objet d'une publication sur notre site internet et est donc disponible pour toutes les parties prenantes intéressées, et fait aussi l'objet d'un condensé RSE - petit document synthétique de mise en valeur en interne et en externe de nos actions RSE. Néanmoins, nous avons décidé de travailler avec le Comité 21 afin de prioriser et développer nos actions RSE à l'échelle du groupe dans son ensemble pour en faire aussi un levier managérial.

Vous avez choisi de donner la parole à de nombreuses parties prenantes dans votre condensé RSE, pouvez-vous nous dire qui elles sont et pourquoi elles y figurent ?

Entreprise engagée dans ses différents territoires, entreprise engagée pour le soin et le prendre soin de personnes fragilisées par l'âge ou la maladie, notre condensé RSE donne naturellement la parole à nos équipes, à nos clients ou à leurs familles, aux autorités publiques locales ou nationales qui régissent notre secteur d'activités, aux élus des collectivités territoriales où nous sommes présents, à des partenaires qui nous accompagnent sur les sujets de la formation, des achats ou autres.

Trois bonnes raisons de lire le rapport responsabilité sociétale et d'en savoir plus sur le LNA Santé ?

Tout d'abord, la première condition pour la RSE dans une entreprise est la vision de long terme, une entreprise familiale comme LNA Santé a les conditions de cette vision. Ensuite les sujets abordés sont variés et divers. Enfin, lisez notre rapport responsabilité sociétale et vous serez surpris du dynamisme de nos équipes et de nos partenaires en matière de RSE !
Consulter le Document de Référence 2016 du Noble Age Groupe. Consulter le condensé des actions RSE 2015 du Noble Age Groupe

lna-sante.com
Pour en savoir plus
ODD : les investisseurs ont au moins 5 bonnes raisons de s’engager
Selon le récent rapport SDG Investment Case publié conjointement par les Principes pour l'Investissement Responsable (PRI) et PricewaterhouseCoopers (PwC), la communauté financière devrait s'engager davantage dans la prise en compte des Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD, aussi appelés SDG pour Sustainable Development Goals). D'après ce rapport, les investisseurs devraient prendre une part active dans la mise en oeuvre de ces ODD afin qu'ils aient un impact réel, concret et positif sur le monde qui les entoure. Il met en exergue au moins cinq bonnes raisons d'investir en respectant les ODD. Outre une dimension de quasi-obligation fiduciaire à respecter ces objectifs, ces derniers peuvent servir de guide aux investisseurs en matière d'allocation de capital. Le document détaille autant ce que sont les ODD des Nations Unies, que toutes les attentes qu'ils cristallisent. Il est crucial que les investisseurs se les approprient et tout aussi crucial qu'ils souhaitent contribuer d'eux-mêmes à leur succès ! 28 pages - A lire
Rapport « ODD et reporting intégré »
Les Objectifs de développement durable (ODD) ont été adoptés lors de l'assemblée générale des Nations-Unies en 2015. Ils coïncident avec l'émergence, au sein des entreprises, d'une nouvelle approche quant aux questions de développement durable et d'impact sur l'environnement. En effet, les entreprises ont été appelées à contribuer aux ODD car ils ne pourront être réalisés sans les efforts concertés des entreprises, des gouvernements nationaux et des autres organisations. Le rapport « The Sustainable Development Goals, integrated thinking and the integrated report» de Carol A. Adams , soutenu par l'IIRC et l'Icas en partenariat avec la Coalition pour l'économie verte, fournit un cadre pour l'intégration des problèmes de développement durable dans les processus de décision des entreprises en prenant en considération les risques et les opportunités présentés par l'environnement extérieur tout en reconnaissant que la création de valeur exige que l'entreprise prenne en considération les risques et les opportunités associés à la gestion sociale et environnementale. Le rapport présente dans un premier temps comment aligner les ODD à la stratégie de l'entreprise grâce au rapport intégré, puis comment il est possible grâce à cinq étapes de créer un cadre permettant de contribuer aux ODD via le processus de création de valeur, et enfin il présente diverses façons d'aligner un rapport intégré aux ODD du point de vue de consultants, d'organismes représentant ou travaillant avec les entreprises ou encore de celui du réseau des Nations Unies. On trouve en annexe de ce document des exemples de rapports d'entreprises intégrant les ODD. 52 pages - A lire
Guide du Medef pour comprendre les nouvelles obligations du reporting extra-financier
La France a transposé cet été la directive européenne 2014/95/UE du 22 octobre 2014 relative à la publication d'informations non financières. Ce nouveau dispositif législatif et réglementaire modifie fortement le champ des entreprises concernées par le reporting extra-financier mais aussi les informations à communiquer. Afin de faciliter la mise en oeuvre de ce dispositif le Medef a publié, en partenariat avec Deloitte et EY, une nouvelle édition de son guide pratique en matière de reporting extra-financier. La première partie de ce document présente le champ d'application de ces nouvelles obligations, la seconde détaille les informations attendues dans la déclaration de performance extra-financière, la troisième concerne les règles établies en matière de vérification des déclarations et enfin une quatrième portant sur la mise en perspective et les interactions existant avec les autres textes applicables. Le document se termine par plusieurs annexes permettant d'aller plus loin dans la réflexion sur le reporting RSE. 40 pages - A lire
Le compte-rendu du débat, organisé par le Comité 21 le 30 mars dernier, portant sur les nouvelles obligations de la RSE est toujours disponible dans l'espace adhérents
Entreprises engagée pour les ODD, quelles pratiques se démarquent ?, une étude 2017 de B&L Evolution
Dans la première partie de cette étude réalisée par B&L Evolution, avec le concours du Global Compact France et du Ministère de la Transition écologique et solidaire, les ODD et opportunités qu'ils représentent pour les entreprises sont présentés. Vient ensuite l'étude sur la mobilisation des entreprises du SBF 120 en faveur des ODD, dont l'enjeu est d'évaluer leurs niveaux de mobilisation et de connaître les actions qu'elles ont mises en oeuvre pour participer à l'atteinte de ces objectifs. Enfin, B&L Evolution présente son enquête ouverte sur la mobilisation générale des entreprises et la synthèse de cette dernière. Pour conclure, la mobilisation sur les ODD est très variable selon les entreprises. La mise en place de ces actions, pour avoir un réel impact, devrait s'effectuer après une analyse de la contribution actuelle de l'entreprise aux ODD et l'identification des ODD et cibles stratégiques futures. 64 pages - A lire
« Pratiques de reporting extra-financier et rapport RSE », 5ème étude de Tennaxia
Dans ce document, Tennaxia présente les résultats de la 5ème édition de son étude dédiée au reporting et au rapport RSE pour laquelle quelque 90 rapporteurs ont répondu. Ces résultats offrent un état des lieux des pratiques de reporting extra-financier et de rapport RSE mises en oeuvre par les entreprises françaises. Il ressort que l'analyse de matérialité et les KPIs extra-financiers ont été adoptés par les entreprises comme nouveaux outils stratégiques. Les démarches de développement durable des entreprises sont de plus en plus assujetties à l'atteinte des objectifs avec des référentiels extra-financiers engageant une évolution des pratiques de reporting. Par ailleurs, les entreprises se sont saisies de la question du devoir de vigilance qu'elles abordent de différentes manières selon leur taille et leur secteur d'activité. Pour finir, la présence des agences de notations extra-financières sur le marché s'est renforcée car les investisseurs et grands donneurs d'ordre sollicitent de plus en plus les entreprises afin qu'elles attestent de la maîtrise de leurs risques et opportunités extra-financiers. 23 pages - A lire
« Make Reporting Strategic again ! », l’étude d’Utopies sur les tendances du reporting extra-financier 2017
A travers cette étude, Utopies propose un état des lieux des rapports publiés en France et identifie des tendances qui pourraient donner une portée stratégique au reporting dans les années à venir. En effet, le reporting extra-financier pourrait s'avérer être un exercice stratégique, spécifique et contributif, « user-centric » et inspirant. L'étude s'articule autour de ces quatre tendances et pour chacune d'entre elles, Utopie nous fait découvrir une sélection des initiatives les plus inspirantes et innovantes, et nous livre des clés pour continuer à faire avancer les pratiques. De plus, grâce à une approche factuelle guidée par les données, Datamaran, un outil de business intelligence sémantique de l'entreprise eRevalue, a permis à Utopies de renforcer ses capacités d'analyses pour aller au-delà de ce qui est visible à l'oeil nu d'une part, et d'autre part, d'élargir le cadre de son étude. 198 rapports RSE et 275 documents de référence ont ainsi été analysés pour un total de 426 entreprises réparties en 8 industries. 56 pages - A lire
Les Débats du Comité 21
21 novembre : participez au débat CNRS/Comité 21 sur « Quelle adaptation au changement climatique ?»
Quatre jours après la fin de la COP23, le CNRS et le Comité 21 organisent une rencontre-débat pour dresser le bilan des avancées politiques et techniques de la COP23 et échanger autour du livre « Adaptation au changement climatique : une question de sociétés » qui vient de paraître. L'adaptation a été reconnue par l'Accord de Paris sur le climat en 2015 comme un enjeu crucial, et placée au même niveau que la lutte contre le réchauffement climatique. Elle a fini par être enfin identifiée comme priorité de la prochaine conférence climat, la COP23, qui se tiendra à Bonn du 6 au 17 novembre 2017, tant dans ses objectifs que dans son financement. Ce débat sera animé par Agathe Euzen, Directrice adjointe scientifique pour le développement durable de l'INEE-CNRS, avec les contributions de : Stéphanie Thiébault, Directrice de l'Institut écologie et environnement du CNRS ; Luc Abbadie, Professeur à l'Université Pierre et Marie Curie, Directeur du laboratoire Institut d'Écologie et des Sciences de l'Environnement de Paris ; Patricia Blanc, Directrice générale de l'Agence de l'eau Seine-Normandie ; Christian Dubost, Directeur du Développement Durable de la SNCF ; Jean-François Guégan, Directeur de recherche à l'IRD, Laboratoire Maladies Infectieuses et Vecteurs : Écologie, Génétique, Évolution et Contrôle, et Bettina Laville, Conseillère d'Etat, Présidente du Comité 21. Pour en savoir plus et inscription
Retour sur le débat sur la « responsabilité sociale climatique : quels enjeux pour les acteurs non étatiques ?»
Entre le sommet des acteurs non-étatiques sur l'action climat Climate Chance à Agadir du 11 au 14 septembre et la COP23 à Bonn, du 6 au 17 novembre prochains, le Comité 21 a convié trois points de vue à s'exprimer sur la notion de « responsabilité sociale climatique » et les possibilités de mobiliser le droit en faveur de l'action climat. En introduction, Bettina Laville, présidente du Comité 21, a confirmé que les acteurs de la société civile sont appelés eux aussi à agir pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris et ils doivent se saisir de tous les instruments pour pousser l'action dans ce sens. Maître Christian Huglo, après avoir rappelé que les problématiques environnementales (imprévisibles, aux évolutions invisibles à l'oeil nu et à court terme, aux preuves souvent impossibles à constituer, aux conséquences rarement anticipées par des politiques de prévention et irréversibles donc non-réparables) semblent a priori difficiles à traiter dans un processus judiciaire, a noté que la société civile est, depuis qu'a commencé la mobilisation de la déclaration universelle des droits de l'homme dans les atteintes à l'environnement, un acteur nouveau de la production du droit via l'action des tribunaux. Sans nier toute la difficulté à mobiliser un droit souple et peu contraignant pour les Etats, il a donné plusieurs exemples de la mobilisation de la RSE pour obtenir réparation et surtout faire évoluer les normes. Evoquant les procédures en cours qui sont fondées sur la nature de bien commun du climat et la mobilisation des rapports du GIEC devant des juridictions nationales, il a rappelé que le mouvement d'innovation se poursuit. Bertrand Pancher, député de la Meuse, et président de l'Association Bilan Carbone et de Décider Ensemble, a pour sa part insisté sur la nécessité que chaque acteur de la société civile, à son niveau, se fixe des objectifs d'action et s'engage dans la co-construction des normes correspondant aux objectifs à atteindre. Pierre Victoria, directeur du développement durable de Véolia, a souligné la rapidité de l'élargissement de la notion de RSE dans les entreprises, non seulement vis-à-vis des parties prenantes externes mais aussi en leur sein où les personnels sont aussi moteurs. Lorsqu'en 2015 à l'Unesco un groupe d'entreprises avait contracté l'engagement de se doter d'un prix carbone interne, il s'agissait de crédibiliser la demande adressée aux négociateurs de la COP21 de parvenir à un accord ambitieux. La relation aux objectifs de RSE vis-à-vis des clients et surtout des investisseurs, se construit cependant sous la contrainte de l'immédiateté et de la disponibilité des outils de mesure des actions de durabilité engagées, et en matière de climat, elle n'est pas exempte de pressions peu constructives par rapport aux objectifs universels. Un sujet à suivre donc, et comme l'a indiqué Bettina Laville, en rappelant que la seconde édition du Guide du reporting RSE que vient de publier le MEDEF, note bien que si le terme de « responsabilité » est moins présent dans les textes récemment entrés en vigueur, il l'est beaucoup plus dans la jurisprudence. Par ailleurs, le démarrage trop lent des actions d'atténuation du changement climatique invite à ne pas relâcher les investissements sur l'adaptation, qui relève du régime de responsabilité classique et possède de ce fait un potentiel d'action en justice nettement plus conséquent. Revoir le débat - Sarah Schonfeld - schonfeld@comite21.org
Le Comité 21 partenaire
9 novembre : prochain cycle Master Class 21 « Piloter le modèle durable de l'entreprise »
Organisée par CentraleSupélec et dirigée par Patrick D'Humières, consultant international en politique publique de RSE, la formation « piloter le modèle durable de l'entreprise » s'adresse aux cadres de la RSE désireux de mettre à jour leurs fondamentaux théoriques en management et gestion de la performance durable de l'entreprise. Chaque séance débute par une introduction synthétique suivie d'un exposé par un expert reconnu et se termine par un cas pratique d'entreprise. Les Master Class sont un lieu unique d'échanges et de discussions pour comprendre la dynamique du sujet et la croiser avec son expérience métier. Le prochain cycle débutera le 9 novembre 2017. Pour information, la remise des diplômes de la promotion 2017 aura lieu le jeudi 12 octobre à 18h30 dans les locaux parisiens de CentraleSupelec Exed et sera précédée d'exposés sur les enjeux prospectifs et géopolitiques de la RSE. Un partenariat CentraleSupelec EXED & Des Enjeux et des Hommes, avec le soutien du C3D, du Comité 21 et de EY. Pour en savoir plus. Patrick d'Humières - pdh@company21.fr
Le Comité 21 était au World Forum de Lille !
Le 17 octobre, le Comité 21 animait un « Creativ Lab » durant le World Forum de Lille, avec le Global Compact France, consacré au rôle des pouvoirs publics locaux, nationaux et internationaux en faveur de la RSE. Près de trente participants se sont réunis pour travailler en world café et aborder les questions des achats responsables, de la nouvelle réglementation RSE, et des leviers des collectivités pour accompagner le déploiement de la RSE dans les entreprises de leur territoire. L’occasion pour le Comité 21 de poursuivre sa réflexion engagée sur les relations entre les collectivités et les entreprises pour promouvoir des dynamiques territoriales de développement durable : retrouvez le rapport « Les initiatives territoriales des acteurs publics en faveur de la RSE » en ligne. Un court document de restitution de l’atelier sera publié sur l’espace adhérent du Comité 21 et à disposition des membres du Global Compact France. Pour en savoir plus. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org et Claire Videau - videau@comite21.org
Retour sur l’Université d’été d’ACIDD de la communication et du développement durable
ACIDD a organisé sa 15ème édition de l'Université d'été sur « Le temps des possibles ». Cet événement avait pour objectif de tenter de répondre pendant deux jours, 28 et 29 août à Bordeaux, à ces questions : comment se donner le pouvoir d'agir chacun, individuellement, mais aussi dans le cadre des organisations ? Comment renforcer nos capacités et nos compétences face à la convergence des transitions ? Pouvons-nous essayer, dès aujourd'hui, le monde de demain entre bienveillance, valeurs et technologies ? Pouvons-nous renouveler la communication sur le développement durable pour aller vers une vraie transition écologique, énergétique et sociétale, positive pour tous ? Dans une mini-conférence, le 28 août, Bettina Laville, Présidente du Comité 21 a posé la question : « Est-ce que les Nations Unies peuvent rendre le monde de 2030 vivable est possible? ». En effet, les 17 Objectifs de développement durable (ODD), fixés par l'ONU en septembre 2015, représentent le défi de notre siècle. En tout cas, pour avoir une chance d'y arriver, il faut, selon Bettina Laville, accélérer la mise en oeuvre de partenariats. Le Comité 21 est partenaire depuis la création de l'Université d'été. Voir la vidéo - Bilan de l'Université
Appel à contribution
La science pour évaluer l’état d’avancement des ODD
Dans le cadre du Forum politique de haut niveau pour le développement durable (HLPF) qui suit la réalisation des ODD et de son groupe d'experts, composé de 15 personnalités, dont Jean-Paul Moatti, PDG de l'IRD, ces experts ont décidé de s'appuyer sur les apports de la communauté scientifique internationale dans toutes ses composantes pertinentes en matière de développement durable. Avec cet appel à contribution, ce groupe d'expert sollicite des contributions très diversifiées, de communautés scientifiques et non scientifiques, de pays développés et de pays en développement, sous la forme de publications soutenues par de courts résumés ou des descriptions d'études de cas (les interactions entre les ODD et leurs cibles ; les voies de transformation vers le développement durable ; au-delà des ODD, les problèmes majeurs identifiés par des recherches qui ne sont pas explicitement prises en compte dans les ODD ; et le rôle de la science pour le développement durable). Dans la lignée des prochaines journées scientifiques de l'Alliance nationale de recherche pour l'environnement (ALLEnvi) qui se tiendront les 4 et 5 décembre prochains à Paris et seront consacrées aux liens entre Science et ODD, cet appel est un moyen de mieux représenter les apports de la science française et francophone dans les discussions internationales sur des sujets décisifs pour l'adaptation planétaire aux changements globaux. Date limite de contribution : 1er décembre 2017. Appel Global Sustainable Development Report (GSDR) 2019 - Call for Input - Pour en savoir plus
A lire
Un défi pour la planète : les Objectifs de développement durable en débat
« Transformer les vies tout en préservant la planète », telle est l'ambition des 17 Objectifs de développement durable (ODD), cadre d'action à l'échelle planétaire adopté par tous les pays membres de l'ONU en septembre 2015. Universels, les ODD s'adressent autant aux pays du Nord qu'aux pays du Sud et concernent à la fois l'économie, le développement des sociétés et la protection de l'environnement. Lutte contre la pauvreté, égalité entre les sexes, accès de tous à une énergie propre et à une éducation de qualité, bonne santé et bien-être, villes durables, consommation et production responsables... c'est à un profond changement de modèle que nous invitent les ODD. Cette transformation passe par un dialogue renouvelé entre science, société et politique, et entraîne des mutations majeures dans les rapports Nord-Sud. Proposant une analyse critique de chacun des 17 Objectifs, de leurs interactions et des contradictions dont ils sont aussi porteurs, cet ouvrage, sous la direction de Patrick Caron et Jean-Marc Châtaigner, réunit une soixantaine d'auteurs d'horizons divers : responsables d'institutions scientifiques, chercheurs, experts, acteurs du développement... Cette approche plurielle offre différentes clés de lecture et met en avant l'importance de la recherche pour comprendre les enjeux des ODD, mesurer l'avancement de leur mise en oeuvre et concevoir, en lien avec la société, des solutions innovantes. IRD Editions - 480 pages - Pour en savoir plus
« Choisir son monde », agir au quotidien avec les entreprises sociales écologique
Une nouvelle catégorie d'entreprises se dessine : les entreprises sociales et écologiques. Leur objectif : mettre l'efficacité économique au service de l'intérêt général, rechercher l'impact social et écologique positif, la viabilité économique et une nouvelle gouvernance adaptée à ces objectifs. Partant des besoins fondamentaux de tout un chacun - se nourrir, se loger, se déplacer - et en s'appuyant sur ces récits, les auteurs, Jean-Marc Borello et Hélène Le Teno, proposent d'intensifier et de développer de nouvelles pratiques. Ils dessinent une véritable feuille de route pour que chaque citoyen puisse s'attaquer au défi du XXIe siècle : construire une société du bien-vivre qui garantisse la sauvegarde de la planète. Editions de l'Atelier - 160 pages - 16 euros - Pour en savoir plus
« Afrique-Méditerranée-Europe : La Verticale de l’avenir » par Jean-Louis Guigou et Pierre Beckouche
Ce livre, inédit, entend exposer au plus grand nombre le projet de régionalisation Afrique-Méditerranée-Europe, défendu depuis des années par l'IPEMED, adhérent du Comité 21. L'avenir de l'Europe se jouera au sud ! Tous les jours, la tragédie des migrants le prouve. Le destin de l'Europe et de l'Afrique sont liés, et la Méditerranée est l'espace naturel de cet axe. La verticale de l'avenir dit les volontés mutuelles, les intérêts convergents, les possibilités qu'une meilleure coopération entre l'Europe et son flanc sud peut ouvrir dans les prochaines décennies. À l'heure où les peurs déferlent, ce petit livre est un antidote. Parce que pour nous comprendre et dessiner le futur des prochaines générations, il faut avoir le courage de se regarder dans ce formidable miroir qu'a toujours été, pour l'humanité, notre mer Méditerranée. Collection L'âme des peuples, dirigée par Richard Werly - éditions Nevicata. Pour en savoir plus