du 27/10/2015
n°164
Spécial Rapports développement durable
FOCUS
Le reporting : un exercice maîtrisé !
Chaque année, le Comité 21 se livre à l'exercice très intéressant de lecture et d'analyse des rapports développement durable de ses entreprises et collectivités adhérentes. Une étude qui permet de dégager les tendances, de suivre l'évolution des démarches et stratégies année après année, mais aussi de repérer des formats innovants qui invitent à la lecture et mettent en avant l'essentiel. Il est notamment intéressant de noter les efforts menés en matière de pédagogie avec des sites interactifs dédiés au reporting, ou encore l'insertion de témoignages de parties prenantes, pour « rendre vivant » un exercice qui paraît parfois fastidieux à faire... ou à lire !

Au-delà de constituer une obligation réglementaire pour certaines entreprises et collectivités, c'est bien d'une démarche de « rendre compte ». Car le rapport développement durable n'a aucun intérêt s'il ne met pas en exergue les progrès mais aussi les points difficiles qui stagnent ou reculent, au regard des enjeux réels de développement durable. C'est pourquoi l'analyse de matérialité ou le regard des parties prenantes apportent toute leur pertinence et constituent une grille de lecture intéressante des rapports, et certains s'y prêtent montrant une maturité croissante dans la réalisation de l'exercice.

En 2015, le Comité 21 vous propose de découvrir synthétiquement 73 rapports annuels dont 38 rapports de collectivités, 29 rapports d'entreprises, et pour la première fois, 4 rapports d'établissements d'enseignement supérieur. C'est l'approche multi-acteurs du Comité 21 qui transparait ici et se confirme par notre choix de promouvoir et d'accompagner également les associations pour une plus grande prise en compte de leur responsabilité sociétale (guide du Comité 21 sur la responsabilité sociétale des associations) qui donnera peut-être lieu demain à la publication de leur propre rapport.

Autre nouveauté cette année : nous avons fait le choix de présenter les rapports des collectivités non par ordre alphabétique, mais selon leur région d'appartenance, en rapprochant les régions amenées à fusionner en 2016 . Après les longs débats sur les compétences préalables à l'adoption de la loi de réforme territoriales, et à quelques semaines des élections régionales et de la fusion des régions, il nous semble indispensable de proposer une vision croisée des enjeux, des actions et des indicateurs des collectivités d'un même grand territoire.

Plusieurs thèmes sont communs à bon nombre de rapports, tels que l'égalité femmes-hommes, les innovations technologiques, sociales et l'usage des supports digitaux, le bien-être au travail ou encore le dialogue avec les parties prenantes. Quelques sujets forts se dégagent par catégorie d'acteurs. Par exemple, les entreprises ont particulièrement mis en avant l'attention portée sur la responsabilité sociétale sur toute la chaine de valeurs, et toujours valorisent leurs actions en matière de santé, de sécurité, et de formation continue des collaborateurs. Le reporting des collectivités est un processus de mieux en mieux maîtrisé. Il y transparait des thématiques fortes telles que la transition énergétique, les dynamiques d'économie collaborative, l'animation des acteurs du territoire et la coopération internationale. Enfin, les établissements d'enseignement supérieur mettent en avant leur volonté stratégique de placer la RSE au coeur de leur projet d'établissement comme atout pour leur attractivité et la formation des managers de demain.

Le rapport développement durable mériterait de préciser davantage les impacts des actions relatées et de s'engager plus fortement sur la voie de l'évaluation, un sujet auquel le Comité 21 compte apporter sa contribution à travers le travail de recherche mené pour évaluer les démarches de développement durable et en définir les clés de réussite.

Nous vous donnons rendez-vous le 17 novembre, journée organisée en partenariat avec OREE, pour restituer le fruit de ce travail, partager avec des entreprises et des collectivités, et débattre sur les tendances des rapports développement durable et leur avenir. D'ici là, je vous souhaite une bonne lecture de cette Infos 21.

Catherine Decaux, directrice générale du Comité 21 decaux@comite21.org
Actualités des adhérents
Rapports développement durable des Campus
Audencia Nantes
L'école de Management Audencia Nantes, accueillant près de 3 594 étudiants et 109 enseignants-chercheurs, a réalisé en 2014 son troisième rapport de développement durable. Rédigé en français et anglais, ce rapport s'organise en cinq axes : affirmer le leadership de l'école en matière de RSE, proposer un enseignement responsable et engagé, faire rayonner la RSE...
Kedge business School
L'école KEDGE Business School (11 639 étudiants 181 professeurs chercheurs, sept campus dont Marseille et Bordeaux) propose un rapport intégré 2013-2014, rédigé en anglais. Pour sa seconde édition, il se présente comme un magazine divisé en trois livrets, qui peuvent être lus indépendamment les uns des autres mais dont les titres constituent une seule phrase « We create shared value and we prove it »...
Mines de Nantes
L'école des Mines de Nantes (13 000 étudiants et 130 chercheurs et enseignants chercheurs, qui a plusieurs campus dans d'autres villes de France) a réalisé en 2014 son deuxième rapport d'activités et de responsabilité sociétale...
Télécom Bretagne
L'école Télécom Bretagne (1097 étudiants et 439 enseignants-chercheurs sur les campus à Brest, Rennes et Toulouse) est engagée depuis 2006 dans une démarche de développement durable. Le rapport 2014 de responsabilité sociétale de Telecom Bretagne se présente sous la forme d'un « petit guide à l'attention de ceux qui veulent mieux comprendre et s'impliquer »...
Rapports développement durable des collectivités territoriales
ALSACE-LORRAINE-CHAMPAGNE ARDENNE
Communauté urbaine du Grand Nancy
Le Rapport annuel de Développement durable 2014 de la Communauté urbaine du Grand Nancy est construit autour des sept grands axes du projet d'agglomération, renouvelé en 2015 pour aller plus loin dans la convergence des politiques publiques. Pour chaque axe, le lecteur est invité à observer l'évaluation annuelle des performances à l'aide d'indicateurs répondant aux différentes finalités ciblées...
AUVERGNE-RHONE ALPES
Conseil régional d’Auvergne
Dans sa troisième édition du rapport développement humain durable, le Conseil régional d'Auvergne renseigne les indicateurs sur trois années, de 2011 à 2013 compris, et offre ainsi une vision précise de l'évolution de la durabilité de la collectivité...
Ville de Clermont-Ferrand
Le Rapport Développement durable 2014 de la Ville de Clermont-Ferrand est construit autour des cinq finalités du développement durable, et les actions décrites sont accompagnées de nombreux chiffres et graphiques illustrant l'évolution des indicateurs sur plusieurs années. 2014 a été marquée par le remodelage des douze Conseils Citoyens de la Vie Locale (CCVL)...
Conseil régional de Rhône-Alpes
Le « rapport d'activités développement durable » 2014 du Conseil régional de Rhône-Alpes présente l'ensemble des actions que la Région mène « dans un esprit de développement durable ». Il est organisé en deux parties : l'une sur l'administration responsable (qui organise notamment la fusion avec l'Auvergne), l'autre sur les politiques publiques durables...
Conseil départemental de l’Ain
Alors que les trois premiers rapports traitaient de l'Agenda 21 départemental, ce quatrième rapport de développement durable du Conseil départemental de l'Ain étudie les actions du département au regard des cinq finalités du développement durable, dans ses politiques et son fonctionnement interne. Chaque finalité est illustrée par cinq ou six actions détaillées...
Conseil départemental de l’Isère
Le rapport 2014 propose « une vision éclairée de l'action au quotidien [du Conseil départemental de l'Isère], en faveur d'un développement responsable de l'Isère ». Il est construit selon les sept objectifs de l'Agenda 21 (approuvés fin 2013). Le rapport met en exergue, pour chaque objectif, le chemin parcouru depuis 2010 à travers des indicateurs et les perspectives d'évolution des politiques durables...
BOURGOGNE-FRANCHE COMTÉ
Conseil régional de Bourgogne
Le Rapport de Développement durable 2014 du Conseil régional de Bourgogne est organisé en deux parties : la Région animatrice et incitatrice, et la Région responsable. La Région accompagne Bourgogne Tourisme et ses Départements dans la réalisation d'infrastructures et de mise en place de services dédiés aux cyclotouristes, dont la publication d'un livre sur le Tour de Bourgogne à Vélo®...
Conseil départemental de la Nièvre
Après un long rappel d'historique et d'actualité dans la première partie « Qu'en est-il vraiment du développement durable ? » et de ce que les acteurs de la Nièvre font en matière de développement durable (y compris les entreprises), le rapport présente ce qu'a fait le Conseil départemental de la Nièvre en 2013 et 2014 au regard des cinq finalités...
Ville de Besançon
La ville de Besançon propose un rapport annuel en trois parties : la stratégie et les actions de développement durable sur le territoire, l'exemplarité de la collectivité et la mise en application des principes de développement durable. Le rapport rend notamment compte de la stratégie prospective de Besançon à l'horizon 2030 pour laquelle la ville travaille en collaboration avec l'agglomération du Grand Besançon...
BRETAGNE
Conseil régional de Bretagne
Le rapport d'activité et de Développement durable 2014 du Conseil régional de Bretagne présente successivement un « rapport d'analyse par programme » (RAP), le bilan social du Conseil régional, puis le bilan des gaz à effet de serre. On y retrouve les premiers résultats de l'expérimentation de la grille de lecture de développement durable pour les politiques régionales (PADDUS)...
Conseil départemental des Côtes d’Armor
Le plan du rapport 2014 du Conseil départemental des Côtes d'Armor part des sept besoins des Costarmoricains et Costarmoricaines et les illustre par des actions de Développement Durable menées par le Département au cours de l'année 2014. Ces besoins sont : Se déplacer ; S'épanouir ; Agir en tant que citoyen ; Se loger ; S'alimenter et consommer ; Préserver sa santé, son bien-être et son environnement ; Etudier et travailler...
Conseil départemental du Finistère
Le Rapport de Développement durable 2014 du Conseil départemental du Finistère s'organise en deux parties : la présentation de la dynamique du territoire, et un point de mise en oeuvre des six priorités du Projet Stratégique 2010 - 2014 (Se loger ; Développer une dynamique économique finistérienne autour des atouts majeurs du département ; Mieux prendre en compte les enjeux énergétiques ; Faire de la mer et du littoral un atout pour le Finistère...
ILE-DE-FRANCE
Conseil régional d’Ile-de-France
Le rapport d'activités et de développement durable 2014 de la Région Ile-de-France est présenté autour de quatre « cahiers » thématiques. Chaque cahier présente un focus sur une initiative francilienne illustrative, les actions de la Région, la rubrique « regards croisés » qui laisse la parole aux partenaires et aux Franciliens, des pages « théma » qui reviennent sur les enjeux importants pour la collectivité, une infographie et un abécédaire...
Conseil départemental de l'Essonne
Le Conseil départemental de l'Essonne rend compte des actions et politiques mises en place dans son dernier rapport Développement durable 2014. 2014 a marqué la fin du programme européen CLIMATE dans lequel l'Essonne était engagée depuis 2010. Le bilan en a été dressé : vingt sites du Conseil général ont été suivis par la comptabilité carbone (objectif de cinquante sites suivis en 2017), 3 150 collégiens ont été sensibilisés dans les collèges dans le cadre des ateliers sur la construction durable...
Conseil départemental de Seine-et-Marne
Construit autour des cinq finalités, le rapport de développement durable 2014 du Conseil départemental de Seine-et-Marne fait un point d'avancement de certaines actions issues des schémas et politiques. Les actions citées s'articulent autour de quatre blocs : la contribution au développement durable ; le contexte de l'action ; la mesure et l'avancement ; et enfin les perspectives (sous forme de questionnements)...
Conseil départemental de Seine-Saint-Denis
Le quatrième rapport Développement durable 2014 du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis est structuré autour des quatre orientations de l'Agenda 21 départemental, actualisé en 2014 : l'égalité et la promotion sociale, un nouveau modèle urbain métropolitain, une gouvernance partagée et le développement de l'éco-responsabilité de l'institution départementale...
Ville de Bondy
Le quatrième rapport de Développement durable de la ville de Bondy résulte d'une nouvelle méthodologie mise en place par la mission développement durable afin d'améliorer son exercice de reporting et d'impliquer davantage ses services. Cette mission a travaillé sur une grille d'indicateurs de suivi et des fiches à remplir par les services pour faciliter la remontée d'informations dans une démarche d'amélioration continue...
Ville de Montreuil
Le troisième rapport de développement durable de Montreuil est constitué des contributions de chaque direction, et enrichi par des échanges organisés entre septembre et novembre au sein de chaque direction générale adjointe. Sa structure s'inspire des cinq finalités du cadre de référence et la dernière partie est dédiée à l'amélioration continue, un des éléments de son Agenda 21 et du projet municipal de développement durable...
LIMOUSIN-POITOU-CHARENTE-AQUITAINE
Conseil régional du Limousin
Issu d'un travail collaboratif avec l'ensemble des directions le rapport d'activités et de développement durable du Conseil régional du Limousin valorise les actions de chaque pôle et les politiques régionales transversales : la stratégie numérique, le bien vieillir, les politiques énergétiques, l'égalité femmes-hommes, et la gestion des fonds européens...
Conseil départemental du Lot-et-Garonne
Loin de viser l'exhaustivité, le rapport 2015 du Conseil départemental du Lot-et-Garonne a préféré extraire quelques actions emblématiques et les illustrer de points d'actualités, d'indicateurs de suivi (« repères »), de témoignages d'acteurs du territoire et de perspectives...
Communauté d'agglomération de Pau Pyrénées
Comme l'an dernier, le rapport annuel Développement durable 2014 de la Communauté d'agglomération de Pau Pyrénées se présente en trois parties. La première fait référence aux actions et politiques qui répondent aux finalités du Développement durable, la seconde traite du bilan des actions conduites au titre de la gestion du patrimoine, du fonctionnement et des activités internes de la collectivité...
MIDI-PYRENEES-LANGUEDOC-ROUSSILLON
Conseil départemental des Pyrénées-Orientales
Le rapport de développement durable de 2014 du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales est construit en deux parties, soulignant les efforts d'exemplarité de son administration et présentant les politiques publiques qui répondent aux finalités du Développement durable...
NORD-PAS-DE-CALAIS-PICARDIE
Conseil régional du Nord-Pas de Calais
Le rapport de Développement durable 2013-2014 du Conseil régional du Nord-Pas de Calais rend compte de deux champs d'actions : « la Région animatrice et incitatrice », et « la Région exemplaire ». Il propose de souligner les éléments les plus significatifs de l'année écoulée : faits marquants, tendances de fond...
Communauté urbaine de Dunkerque Grand Littoral
Comme en 2013, la Communauté urbaine de Dunkerque Grand Littoral (CUD) a choisi d'organiser son rapport de développement durable 2014 selon les dix engagements d'Aalborg, qu'elle a ratifiés en 2009. La nouveauté de cette édition 2014 réside dans la valorisation de l'amélioration continue de l'intercommunalité, qui présente ses marges de progrès et des indicateurs au sein de chaque engagement...
Conseil départemental de l’Aisne
Le dernier rapport de Développement durable du Conseil départemental de l'Aisne est organisé en trois parties. La première propose une lecture des compétences du Conseil général au regard des cinq finalités, la seconde aborde le fonctionnement interne et la recherche d'exemplarité de la collectivité dans les domaines suivants : ressources humaines, patrimoine, commande publique, et finances...
Conseil départemental de la Somme
Le quatrième rapport du Conseil départemental de la Somme pointe les avancées significatives et les pistes d'amélioration du département en termes de développement durable. Ce rapport se veut support de débats et d'échanges sur les politiques menées, à destination des élus, des agents, des acteurs du territoire et des citoyens...
NORMANDIE
Conseil régional de Basse-Normandie
Le rapport 2014 de la région Basse-Normandie poursuit trois objectifs : « faire connaître les actions menées par les acteurs du territoire et les encourager à mener leurs actions ; décrire l'état d'avancement et la mise en oeuvre de l'intégration du développement durable dans les politiques, stratégies et dispositifs mis en oeuvre par la collectivité ; rendre lisibles les interventions de la collectivité sur son propre fonctionnement permettant d'être elle-même plus responsable, ces interventions n'étant généralement perceptibles que par les agents et élus de la Région »...
PAYS DE LA LOIRE
Conseil régional des Pays de la Loire
L'architecture du quatrième rapport annuel de développement durable de la Région Pays de la Loire s'articule autour des six objectifs de la charte régionale du développement durable, adoptée en juin 2014 : diffuser la culture du développement durable, mettre la solidarité et la lutte contre les inégalités au coeur du développement durable...
Angers-Loire Métropole
Angers Loire Métropole présente deux versions de son rapport : l'une exhaustive de 78 pages, l'autre à destination du grand public, sous la forme d'un diaporama de 23 pages. Depuis 2014, l'agglomération a adopté une nouvelle méthode de sélection des actions présentées. Si Angers Loire Métropole poursuit la mise en oeuvre de son Agenda 21 biodiversité et de son Plan climat...
Communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE)
Organisé autour des cinq finalités et d'une dernière partie sur « La collectivité en quête d'exemplarité », le rapport 2014 de la CARENE met en lumière des actions emblématiques et des indicateurs de suivi. Un certain nombre de ces actions concerne notamment les enjeux énergétiques. Afin de maîtriser la consommation de son patrimoine, la collectivité s'appuie depuis 2013 sur un conseiller en énergie partagé (CEP) pour l'agglomération et les communes...
Communauté de Communes d’Erdre et Gesvres
Le rapport annuel de développement durable de la Communauté de Communes d'Erdre et Gesvres est composé de trois parties. La première partie offre un point d'avancement de l'Agenda 21 et des actions réalisées. Un tableau de suivi permet d'identifier rapidement le degré d'avancement, les résultats obtenus et le degré de participation citoyenne pour la mise en oeuvre de cette action. La seconde partie revient sur l'adoption en 2014 du Plan Climat Energie Territorial...
Ville de Nantes
A travers un document synthétique et communiquant, la ville de Nantes présente les actions réalisées de mi-2013 à mi-2014 autour des quatre axes de sa stratégie de développement durable : Faire de Nantes une ville référence de la transition écologique ; Permettre à tous les Nantais d'être acteurs de la transition ; coproduire avec les habitants et les partenaires ; conforter l'exemplarité de la collectivité...
Ville d’Orvault
Bien que n'étant pas soumise à l'obligation réglementaire d'élaborer un rapport annuel de développement durable, la ville d'Orvault saisit l'opportunité chaque année de rendre compte à toutes ses parties prenantes et d'évaluer son engagement pour le développement durable. Son rapport se fonde donc naturellement sur les actions menées dans le cadre de l'Agenda 21 et suit de près l'évolution de leur mise en oeuvre depuis 2009...
PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR
Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur
Le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur ouvre son rapport de développement durable 2014 avec le suivi annuel des indicateurs territoriaux de développement durable. Des résultats positifs sont obtenus concernant la survie à cinq ans des entreprises, les efforts de recherche et d'innovation, ainsi que les inégalités salariales entre hommes et femmes où la région présente de meilleurs résultats que la moyenne nationale...
Conseil départemental des Bouches-du-Rhône
Le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône a structuré sa politique de développement durable autour de l'Agenda 21 et se dit « rentré en responsabilité sociétale, en s'interrogeant sur notre propre fonctionnement dans nos achats, nos constructions, nos interactions avec les acteurs du département »...
Conseil départemental du Var
Le rapport Développement durable 2014 du Conseil départemental du Var est organisé autour des cinq finalités, dans laquelle le Département évoque certaines de ses actions qui sont accompagnées de chiffres et de perspectives à venir. Le Département s'est doté en 2014 d'un Programme d'Action de Prévention des Inondations (PAPI), première étape d'une démarche de prévention.
Métropole Nice Côte d'Azur
Les actions marquantes de l'Agenda 21 de la Métropole Nice Côte d'Azur, portées par les directions et les communes, sont présentées au fil des cinq finalités structurant le rapport. Pour chaque finalité, la Métropole présente les enjeux et chiffres clés, les objectifs stratégiques et chiffrés, les politiques publiques qui y contribuent...
REUNION
Conseil régional de la Réunion
Construit autour des cinq finalités, le Rapport de Développement durable 2014 du Conseil régional de la Réunion présente pour chacune d'elles les politiques menées sur le territoire, et les axes de progrès. Dans sa conclusion, le rapport expose un tableau synthétique des indicateurs pour la période 2010-2014...
Rapports développement durable des Entreprises
Aéroports de Paris
Le groupe Aéroports de Paris structure son rapport de responsabilité sociétale autour de trois thématiques majeures. Tout d'abord, la satisfaction des salariés qui se traduit en 2014 par une refonte des espaces de travail, à l'image du projet BURO2, un réaménagement positif des espaces de travail par des collaborateurs volontaires...
Air France KLM
Le groupe Air France-KLM est intégré dans le Dow Jones Sustainability Index, principal indice international évaluant les sociétés sur leurs performances en terme de développement durable, et est classé leader dans la catégorie « Compagnies aériennes » pour la onzième année consécutive...
Bouygues Construction
Le rapport d'activité 2014 de Bouygues Construction comporte un dossier axé sur la politique développement durable du groupe, décliné sous formes de questions réponses et de témoignages de collaborateurs. Cette même année, le groupe a lancé Linkcity, une démarche pour accompagner les territoires dans la création de quartiers durables.
Caisse des Dépôts
Pour l'année 2014, la stratégie RSE du groupe Caisse des Dépôts s'est articulée autour de quatre axes : l'accélération des grandes transitions sociétales, le renforcement de la cohésion sociale, la promotion de l'investissement responsable, ainsi que la mise en oeuvre de sa responsabilité interne formes de questions réponses et de témoignages de collaborateurs.
Eco-emballages
En 2014, Eco-Emballages, acteur central du dispositif de collecte, de tri et du recyclage, a lancé un Plan de relance afin d'atteindre 75% de recyclage des emballages ménagers. Grâce au tri, devenu le premier geste environnemental des français, le taux de recyclage est de 67%.
Ecofolio
En 2014, Ecofolio, éco-organisme agréé par l'Etat en charge du tri et du recyclage des papiers, atteste d'un changement de modèle au sens où le déchet est devenu une ressource selon l'organisme. Pour Ecofolio, l'économie circulaire est la seule réponse à la raréfaction des ressources et à la nécessaire sobriété carbone de nos économies.
EDF
Le Groupe EDF présente ses actions de développement durable 2014 dans son rapport d'activités annuel, de manière synthétique, et dans son document de référence, de manière plus détaillée. EDF poursuit son engagement en faveur de la transition énergétique et de la lutte contre le changement climatique, conformément aux résultats de son analyse de matérialité effectuée en 2014...
EGIS
L'année 2014 marque le début d'une nouvelle feuille route (2014-2017) pour le groupe Egis en termes de politique RSE. Le groupe souhaite accélérer la transition énergétique comme en témoigne le projet Wind It, une solution innovante de micro-génération d'énergie renouvelable intégrée aux tours de télécommunication...
ENGIE
Le rapport de responsabilité d'entreprise 2014 de ENGIE (ex GDF SUEZ) met en exergue deux faits marquants : l'objectif de réduction du taux d'émission de CO2 de 10% à l'horizon 2020 et le Green Bond d'une valeur de 2,5 milliards d'euros visant à développer des projets d'énergies renouvelables...
ELIOR
La démarche développement durable du Groupe Elior met l'accent sur la qualité de l'offre nutritionnelle, en interdisant l'accès à ses restaurants des produits étiquetés OGM, des produits ionisés, et l'huile de palme, aliment augmentant les risques cardio-vasculaires et responsable de la déforestation des pays producteurs...
FEDEREC
FEDEREC vient de publier l'étude "L'Observatoire statistique de FEDEREC : le marché du recyclage en France en 2014 ». Celle-ci révèle un marché qui résiste dans un contexte difficile : 9,1 milliards d'euros de CA - 524,4 M€ d'investissements, soit 5% du CA ; un secteur porteur d'emplois : 26 468 emplois directs et non délocalisables créés dont 85% de CDI, soit+1,8% par rapport à 2013...
GSF
La politique RSE du groupe GSF se décline en quatre axes majeurs : construire des relations durables avec les clients, mener une politique de ressources humaines dans le respect de chacun, contribuer au développement local et réduire son impact environnemental. Pour la seconde année consécutive, GSF obtient la qualification « GC Advanced » créée par le Global Compact pour sa communication sur le progrès (COP) 2014 ainsi que le niveau « Gold » attribué par EcoVadis...
La Poste
Le Groupe La Poste présente un rapport de responsabilité sociale et environnementale 2014 complet décrivant de manière exhaustive l'ensemble de sa politique RSE. L'élaboration d'une matrice de matérialité a permis d'identifier les enjeux pertinents pour le groupe : réduction des GES, énergie, santé et sécurité au travail, formation, développement professionnel, et la sécurité des personnes, des biens et des données sont parmi les principaux.
Macif
En 2014, les données de responsabilité sociale du groupe MACIF se trouvent désormais au sein du rapport financier. Le groupe MACIF a identifié l'adaptation aux conséquences du changement climatique comme enjeu majeur de sa responsabilité sociale d'entreprise. En tant qu'investisseur institutionnel, le groupe MACIF est conscient des impacts indirects de ses placements en termes d'émissions de CO₂...
Manitou Group
Manitou Group a choisi - dès 2012 - d'intégrer son troisième reporting RSE dans son rapport annuel 2014. Pour répondre à ses principaux enjeux, le leader de la manutention tout-terrain s'est appuyé sur une matrice des enjeux RSE qui en répertorie 21 selon l'intérêt pour les parties prenantes et le degré d'amélioration envisageable...
Mobivia Group
Pour le groupe Mobivia, l'année 2014 est marquée par la création d'un Comité RSE, basé sur la norme ISO 26000, et visant à définir les chantiers prioritaires et établir une grille d'engagements pour le groupe. Le rapport RSE présente ainsi le bilan du groupe sur cinq axes majeurs : les engagements de gouvernance, pour les collaborateurs, envers ses clients et partenaires, pour l'environnement...
Nicomak
Nicomak, cabinet de conseil spécialisé en éthique et dialogue parties prenantes, publie son nouveau Rapport de responsabilité sociétale basé sur les sept thématiques de l'ISO 26000. En termes de gouvernance et de ressources humaines, quatre nouveaux employés ont été recrutés et une charte des associés a été rédigée...
Orange
Orange a rendu cette année son reporting 2014 plus accessible avec une version exclusivement on line. Inscrite dans le nouveau plan stratégique du Groupe Essentiels2020, la démarche RSE mobilise les filiales du Groupe autour de trois leviers. Le premier vise à accompagner chacun, en confiance, dans le monde numérique...
Plastic Omnium
La politique RSE de Plastic Omnium s'organise autour de trois valeurs majeures que sont l'éthique, la sécurité et le respect des hommes. Ainsi, le 15 octobre 2014, plus de 20 000 collaborateurs dans 29 pays ont participé à la première journée mondiale de la sécurité, déployée dans les 17 langues du Groupe. ernance, pour les collaborateurs, envers ses clients et partenaires, pour l'environnement...
Saint-Gobain
En 2014, le rapport de responsabilité sociale d'entreprise de Saint-Gobain se trouve au sein du document de référence. L'ambition principale de Saint-Gobain est d'être une référence de l'habitat durable. L'efficacité énergétique, à travers notamment la rénovation thermique des bâtiments, représente une réponse au défi climatique pour le Groupe Saint-Gobain...
Sanofi
La stratégie RSE de Sanofi, vecteur d'innovation, se fonde sur le socle du respect des droits humains et autour d'actions en faveur des patients, de l'éthique, des collaborateurs / communautés locales et de l'environnement. Cette démarche se concrétise par différents projets opérationnels tels que la mise en place d'un kit local pour réaliser un test de matérialité auprès des filiales...
SAUR
Le rapport d'activité et de responsabilité sociétale de Saur s'organise autour de six enjeux, issus de l'analyse de matérialité. Pour assurer la qualité et la continuité du service, Saur est à l'écoute des besoins spécifiques des territoires, comme en témoigne le projet « Rose@ », sur l'Île de Ré, concernant la gestion des déchets durant l'accroissement de la population lors de la saison estivale...
Schneider Electric
La stratégie RSE de Schneider Electric est définie et évaluée à travers le baromètre « Planète et Société » créé en 2005, et retravaillé pour la période 2015-2017. Cet outil redéfini en 2014 mesure les résultats trimestriels par rapport aux objectifs chiffrés que l'entreprise s'est fixée autour des trois piliers du développement durable : planète, économie et société...
Séché Environnement
Le rapport développement durable 2014 de Séché Environnement, en version papier, prend la forme atypique d'un journal. Chacune des trois grandes thématiques abordées plus particulièrement fait l'objet d'une page au format A1. Ces trois grandes thématiques sont les suivantes : les « métiers de l'économie circulaire », les « moyens humains et financiers » et l'« action de respect du vivant »...
SNCF
Depuis la loi du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire, le Groupe SNCF est organisé en trois établissements publics : SNCF, SCNF Mobilités et SNCF Réseau. Deux des principaux enjeux de la politique RSE sont le développement d'une offre de mobilité durable et la réduction de l'impact environnemental. SNCF souhaite développer des offres de mobilité partagée pour les voyageurs (train, covoiturage, vélo en libre-service...)...
SUEZ
SUEZ soutient les objectifs de la COP21 et annonce l'ambition d'impulser la « révolution de la ressource ». L'une des trois grandes priorités présentées dans le rapport de contribution environnementale, sociale et sociétal de SUEZ est de régénérer les ressources, notamment en mettant l'économie circulaire au service du climat...
Total
Renforçant la logique des deux dernières éditions, le Rapport de Croissance Durable 2014 de Total s'attache à rendre compte de manière intégrée de la stratégie, de l'actualité et de la performance du Groupe dans les domaines économique, social et environnemental. Dans un premier volet, le document présente la vision du groupe dans un entretien avec Patrick Pouyanné, Directeur général de Total revenant sur les grandes priorités de l'entreprise...
Véolia
Le rapport d'activité et de développement durable de Veolia présente la démarche d'engagements du Groupe, en lien avec sa vocation de « ressourcer le monde » : 9 engagements (3 engagements pour ressourcer la planète, 3 engagements pour ressourcer les territoires et 3 engagements pour les femmes et les hommes de Veolia), assortis d'indicateurs clés et d'objectifs forts à l'horizon 2020...
Vinci
La politique de développement durable du groupe VINCI est présentée depuis 2002 dans le rapport annuel intégré visé par les commissaires aux comptes. Les principales actions du Groupe sont présentées par thématiques (éthique et droits sociaux fondamentaux, croissance verte, engagement citoyen, etc.)...
Agenda du Comité 21 et du Club France DD
 
2/11 au CESE : intervention dans le cadre de la mobilisation de la société civile internationale sur la Déclaration Universelle des droits de l’Humanité, suivie d'une projection du film Human de Yann Arthus-Bertrand - en savoir plus
3/11 à la Gaité Lyrique : conférence de presse sur l’ensemble du programme de Solutions COP21 au Grand Palais
3/11 à l’ESCP : intervention à la table ronde intitulée « COP ou pas COP? Les défis de la COP 21 pour les managers de demain » organisée par l’ESCP Europe - en savoir plus
4/11 à Nantes : animation du lancement de la plateforme RSE régionale en Pays de la Loire
4/11 à Paris : intervention du Comité 21 au Sommet infrastructures, Aménagement du Territoire et Immobilier (SIATI)
5/11 à Nantes : groupe d’accompagnement collectif du Comité 21 Pays de la Loire
5/11 à Paris : participation au Jury des Prix AI2E numérique et climat
12/11 à Nantes : coup de pouce en Pays de la Loire sur l’empreinte écologique de l’alimentation
12-13/11 à Bruxelles : participation au séminaire sur les « Objectifs de développement durable, mise en ½uvre en Europe » - en savoir plus
16/11 à Paris : intervention chez Air France pour présenter l’histoire des négociations internationales sur le climat et les enjeux de la COP21
17/11 à Paris : rencontre-débat avec Hélène Valade (C3D)* et Guillaume Sainteny (AgroParisTech) sur le thème "La lutte contre dérèglement climatique doit-elle être l’essentiel du développement durable ?"
17/11 à Paris : journée sur les rapports développement durable en partenariat avec OREE
19/11 : matinale en Pays de la Loire TroCanton
4/11 et 26/11 : Ateliers du futur en Pays de la Loire *à confirmer
Le Comité 21 partenaire
 
Participez à la 1ère édition européenne de l’annuaire Corresponsables !
Le Comité 21 signe un accord de collaboration avec Corresponsables, investi dans les moyens de communication spécialisés en Responsabilité sociale et développement durable, et présent dans plusieurs pays d'Amérique Latine (Argentine, Chili, Colombie, Equateur, Mexique et Pérou) depuis 2012. Corresponsables publie le Yearbook Corresponsables, manuel de référence. Cette année et pour la première fois, il réalise une édition européenne avec une étude complète de 10 pays et, en tout, des références dans 29 pays. Corresponsables propose de valoriser vos bonnes pratiques, études, informations sur les événements et bonnes pratiques, etc. Les organisations de tous les pays d'Europe et de tout genre seront présentes : grandes entreprises, PME, ONG, secteur publique, moyens de communication et monde académique. La France aura donc un chapitre entier où seront les principaux acteurs, les événements, les publications, les bonnes pratiques, les offres de services et produits, etc. Contribuez à cette publication en participant à l'étude réalisée en répondant à l'Enquête. Pour en savoir plus - contact : sylvielarosa@corresponsables.com
23 novembre : 2ème édition des Respirations - Métropoles du monde, la course à l'air pur?
Les activités humaines constituent le facteur majeur de pollution de l'air, les humains se concentrent dans les villes, les villes concentrent donc la pollution. Cet enchaînement qui trouve son origine dans le Londres de la révolution industrielle du XIXème siècle est en passe de devenir la "Loi" Universelle du XXIème siècle. Anne Hidalgo, Maire de Paris et Jean-Louis Borloo, ancien Ministre et Président de Énergies pour l'Afrique, seront présents pour cette seconde édition parisienne des Respirations le 23 novembre à la Cité de la mode et du design. Le forum Les Respirations est la première initiative mondiale qui rassemble toutes les parties prenantes autour de la qualité de l'air. Les Respirations réunissent hommes politiques, chefs d'entreprises, étudiants, universitaires, écrivains, médecins, juristes, ONG, scientifiques, etc. autour de tables rondes pour débattre sur le thème de la qualité de l'air. Y sont notamment abordés les sujets des transports, de l'environnement, de la ville durable, de l'énergie, du bâtiment, du climat, du droit, etc. au regard de la qualité de l'air intérieur et extérieur. Pour en savoir plus
1er décembre : IDEAL Connaissances organise le colloque « Territoires et transition énergétique »
IDEAL Connaissances et ses communautés professionnelles, Habitat-Logement, Energie, Urbanisme & Aménagement, Environnement & Développement durable, organisent le colloque «Territoires et transition énergétique», le mardi 1er décembre 2015 à la Halle Pajol à Paris. Succédant à EcoRénov', cette nouvelle édition est particulièrement d'actualité puisqu'elle fera écho à la loi pour la transition énergétique promulguée cet été. Le colloque s'arrêtera notamment sur l'adaptation de la transition énergétique à chaque territoire et s'articulera autour des problématiques suivantes : Comment accompagner les filières de la transition énergétique ? Comment s'appuyer sur l'économie et les savoir-faire des territoires pour une meilleure efficacité énergétique des logements ? Comment placer l'habitant au coeur de la transition énergétique ? Gestion et exemplarité du patrimoine des collectivités : quels outils et quelle pédagogie ? L'évènement est destiné aux professionnels gratuitement dans le cadre de l'adhésion à l'une des communautés IDEAL Connaissances mais payant le cas échéant. Les places étant limitées, les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 25 novembre. Pour consulter le programme et vous inscrire
Be Green : créer votre tuto pour le climat et le développement durable !
Engager et mobiliser les 15/25 ans sur les questions des jeunes avec une contribution originale, festive et engagée, c'est le défi que se propose de relever le Be Green Film Festival, premier festival de « pocket films » dédié au développement durable. L'association ACIDD relance le Festival pour créer à nouveau une dynamique mobilisatrice et positive auprès Green Film Festival qui devient le premier festival de tutos du climat et du développement durable. Dans les lycées, parmi les apprentis dans les sections spécialisées, dans les écoles supérieures (journalisme, communication, arts...), parmi les jeunes passionnés par l'image, nous cherchons les talents émergents qui ont envie de faire partager leurs initiatives pour la planète et sont capables de convaincre leurs pairs. Le jury est présidé par l'acteur Samuel Le Bihan et la remise des prix aura lieu au Grand Palais le 4 décembre 2015, dans le cadre de l'Exposition Solutions COP21. Si vous avez entre 15 et 25 ans, que vous avez déjà ou souhaitez réaliser une vidéo (tuto, animation, fiction, vidéo dessinée, reportage) avec votre établissement ou seul, sur un des thèmes tels que l'énergie, la lutte contre les dérèglements climatiques, la nature et la biodiversité, la mobilisation et la sensibilisation, la santé et l'environnement ou encore la solidarité et le vivre ensemble, alors postez votre vidéo ici. La date limite de remise des vidéos est le 25 novembre à minuit. Pour en savoir plus
Eco-dates
 
3/11 à Paris : conférence « COP ou pas COP, les défis de la COP 21 pour les managers de demain » - ESCP Europe - en savoir plus
3-4/11 à Lille : deuxième colloque Bilans GES - ADEME - en savoir plus
4/12 à Ivry sur Seine : rencontre annuelle « Quelle contribution des engagements volontaires à l'international aux enjeux de cohésion sociale ?» - FAIVE (Forum des Acteurs et des Initiatives de Valorisation des Engagements) - en savoir plus
5/11 à Paris : présentation des conclusions d'une enquête « Comment les mécanismes de création et de répartition de la valeur sont-ils appréhendés par les acteurs économiques ? » - Nomadéis, Mazars - evenement@nomadeis.com
5/11 au CESE : colloque national « Filière forêt-bois et changement climatique : investir pour l'avenir » - ASFFOR, FBIE, FBF - en savoir plus
5-7/11 à Bordeaux : Edition 2015 des tribunes de la presse « Dérèglement climatique : la Terre a-t-elle perdu la boule ? » - Tribunes de la presse - en savoir plus
12/11 à la Maison départementale de l'Habitat-Evry : Circuit Essonne Climat 2015 : présentation du DEFI 1 « rénovation/construction sur une opération de rénovation énergétique de logements, ainsi qu'un éco quartier (avec un bailleur social) » - Conseil départemental de l'Essonne - en savoir plus
16-18/11 à Montpellier : rencontre internationale « Politiques alimentaires urbaines : Marchés, Restauration collective, connexions urbain/rural » - CIRAD - en savoir plus
17/11 à Paris : rencontre « Agriculture et OMG : A qui profitent (vraiment) les changements climatiques ? » - Inf'OGM, veille citoyenne sur les OGM - en savoir plus
19/11 à Paris : colloque « Réchauffement climatique : faut-il une révolution dans le logement social ?» - Groupe AEF - en savoir plus
19/11 au DATA Center à Marcoussis : Circuit Essonne Climat 2015 : présentation du DEFI 2 « innovation économique : un projet d'efficacité énergétique mené par des acteurs économiques essonniens » - Conseil départemental de l'Essonne - en savoir plus
20/11 à Paris : colloque « Les colos, un enjeu pour la jeunesse » - UNAT - inscription
23/11 à la Maison du Parc naturel régional du Gâtinais français à Milly-la-Foret : Circuit Essonne Climat 2015 : présentation du DEFI 3 « le développement durable et la ruralité : la Maison du Parc naturel régional du Gâtinais français valorisant les solutions mises en place en Sud Essonne » - Conseil départemental de l'Essonne - en savoir plus
25-28/11 à Paris : conference of youth (COY11) - COY - en savoir plus
26/11 à la SEMARDEL à Vert le Grand : Circuit Essonne Climat 2015 : présentation du DEFI 4 « l'économie circulaire : l'éco site de Vert le Grand (SEMARDEL) pour illustrer les enjeux d'économie circulaire » - Conseil départemental de l'Essonne - en savoir plus
26-28/11 à Paris : 2ème édition du Forum Smart City du Grand « Les métropoles responsables dans un monde urbanisé » - La Tribune, Mairie de Paris - en savoir plus
26/11 à Paris : conférence « Climat, océans et biodiversité, Quels enjeux ? Quelles solutions ? » - OREE et Aquarium de Paris - en savoir plus
29/11 : Marche mondiale pour le climat - en savoir plus
30/11 à Rennes : 3ème édition de l'événement L'R DURABLE - en savoir plus
3 questions à ...
Anne Guillou, Sous-directrice de l’intégration des démarches de développement durable par les acteurs économiques, et Philippe Senna, Chargé de mission Agenda 21, CGDD-Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie
Quelles sont les grandes lignes de la directive européenne sur le reporting extra-financier adoptée fin 2014 par la Commission européenne ? Comment se passe la transposition de la directive en droit français ?
La directive 2014/95/UE concernant « la publication d'informations non financières et d'informations relatives à la diversité, par certaines grandes entreprises » impose aux entreprises employant plus de 500 salariés de publier dans leur rapport de gestion, des informations sur leurs politiques, sur les risques liés et les résultats obtenus, relatives au moins aux questions environnementales, sociales, de personnel, de respect des droits de l'homme et de lutte contre la corruption ainsi qu'à la politique de diversité dans la composition de leurs conseils d'administration ou de surveillance. Cette directive est entrée en vigueur le 6 décembre 2014 et doit être transposée dans les États membres avant le 6 décembre 2016. Notons que ce travail de transposition s'articule au travail d'élaboration des textes d'application de la loi du 17 juillet 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte qui prévoit que des éléments liés au changement climatique sont intégrés dans le reporting des entreprises.
Les administrations concernées (Ministère de l'économie, Ministère de l'écologie, Ministère du travail, Ministère de la justice) ont engagé un travail de réflexion préalable à l'élaboration de dispositions de natures législative et réglementaire. Ce travail se traduit notamment par : une évaluation du dispositif de reporting actuel qui va au-delà de l'analyse du respect par les entreprises du cadre qui leur est imposé ; le lancement de groupes de travail thématiques pour approfondir certaines questions ; et la contribution de la Plateforme RSE. L'enjeu réside non seulement dans la mise en conformité avec les nouvelles obligations émanant de la directive et de la loi, mais aussi dans l'amélioration de l'efficacité générale de ce dispositif qui classe la France parmi les pays pionniers en matière de reporting RSE.

Pour la troisième année consécutive, vous avez réalisé avec OREE le bilan d'application de l'article 225 de loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement sur le reporting extra-financier des entreprises. Qu'est-ce que ce bilan a montré ?
Avec l'échantillon pris en compte, la réalisation de l'étude portant sur la troisième année d'application de l'article 225 montre une amélioration générale des informations communiquées par les entreprises, en particulier pour les grandes entreprises cotées qui pratiquent le dispositif depuis la loi sur les nouvelles régulations économiques adoptée en 2001. Pour les entreprises de taille intermédiaire, les informations fournies sont toutefois de moindre qualité, en lien sans doute avec le fait que l'article 225 impose la publication d'informations sans pour autant prévoir un dispositif de sanctions en cas de manquement.
Le bilan fait montre également que les items sociaux sont les mieux renseignés et les items sociétaux les moins bien renseignés. L'étude met en outre en exergue que, si l'objectif de rendre compte des impacts de l'activité de l'entreprise est plutôt atteint, l'objectif de comparabilité des informations entre entreprises ne l'est pas dans la mesure où les réponses sont extrêmement hétérogènes. L'amélioration du reporting pourrait donc passer par un encadrement plus strict des réponses à publier afin de les rendre plus homogènes. Elle passe toutefois surtout par la compréhension de la part des entreprises que l'intégration de la RSE dans leur stratégie est de nature à améliorer leur performance globale.

Après quatre ans de mise en oeuvre, que ressort-il de la qualité du reporting les collectivités territoriales de plus de 50 000 habitants soumises à cette obligation? Comment les aidez-vous à s'améliorer sur cet exercice ?
Le rapport sur la situation en matière de développement durable pour les collectivités territoriales est un exercice récent. Les méthodes et les pratiques sont toujours en train de se construire. Certaines ont mis en place pour élaborer ce rapport : soit des dispositifs de récolte de données, soit des questionnaires simples aux différents services, soit des interviews et des réunions de travail inter-services. L'enjeu est bien de produire collectivement ce rapport qui analyse au regard du développement durable l'ensemble des activités de la collectivité. A l'heure actuelle, si ce rapport gagne des lecteurs, il n'est pas encore devenu un support au débat sur le budget. Or c'était le souhait du législateur lors de l'adoption de l'article 255 de la loi de 2010. Pour autant, certaines font de cet exercice l'élément fondateur de l'évaluation des politiques publiques puisqu'il permet une lecture globale et cohérente de l'action de la collectivité.
Depuis 2012, le Ministère a participé à des réunions régionales d'échanges d'expériences organisées par les DREAL, les collectivités territoriales, les agences régionales de l'environnement et les associations d'élus. Dans le même temps, il a lancé une étude portée par le CEREMA pour analyser plus d'une centaine de rapports. Le CGDD, accompagné d'ABCDurable, prépare un nouveau guide méthodologique depuis plus d'un an. A l'heure actuelle, il fait l'objet d'une relecture par des collectivités de toutes tailles, les associations d'élus concernées et des membres du Comité national Agenda 21. Les premiers retours sont très favorables et saluent le travail réalisé. Ce guide sera présenté et diffusé au colloque qui devrait se tenir le 26 janvier 2016 au Ministère en Tour Séquoia à la Défense.


3 questions à ...
Jean-Michel Thornary, Directeur général des services, et Xavier Crouan, Directeur de la communication au Conseil régional d’Ile-de-France
En tant que Directeur général des services, quel intérêt trouvez-vous à remplir votre obligation légale de reporting? Et quel est l'intérêt pour les services de s'y prêter ?
Tout d'abord, considérant que toutes nos réalisations intègrent les préoccupations environnementales, économiques et sociétales, nous avons fait le choix de rassembler le rapport d'activités et le rapport de développement durable en un seul et même document. Ainsi, nous réalisons un exercice sensé et cohérent, axé sur les résultats concrets de nos actions. Au moment de l'examen de ce rapport, il est encore possible de rectifier la trajectoire puisque nous sommes à la moitié de l'exercice en cours. Comme nous parlons de l'actualité - et non des deux années passées, à l'inverse de ce que font la plupart des rapports annuels de développement durable -, nous intéressons les élus, mais aussi nos partenaires et citoyens lecteurs.

Au-delà de l'obligation réglementaire, vous concevez le rapport d'activités et de développement durable comme un outil de communication : quels messages souhaitez-vous faire passer ? De quoi le rapport est-il la vitrine?
Depuis deux ans, notre volonté est de réaliser un document innovant en synergie avec nos autres outils de communication (vidéos, newsletter, magazines). Les formats éditoriaux sont variés, mêlant à la fois articles, des datavisualisations, des reportages, des interviewes, des formats des abécédaires, et des témoignages d'acteurs extérieurs. En présentant les informations, non plus par directions mais par thématiques, ce rapport reflète notre volonté managériale de promouvoir un nouveau mode de travail autour de deux principes clés : transversalité et simplification. Avec un objectif constant : ne pas rechercher l'exhaustivité mais mettre en avant les choix stratégiques de l'action régionale, et, à travers ceux-ci, les actions emblématiques mises en oeuvre par l'institution au cours de l'année passée. C'est pourquoi ce rapport 2014 est centré autour de quatre sujets qui mobilisent chacun l'ensemble de nos unités de direction, plutôt que de suivre le silo des politiques publiques régionales. Il s'agit de la jeunesse, l'alimentation, les mobilités durables et la modernisation du service public. Certes, les services n'ont plus la main sur la valorisation extérieure des données qu'ils font remonter, mais le travail final réalisé par le service Communication permet de rationaliser l'information et mieux valoriser le travail commun.

Votre rapport de développement durable laisse largement la parole aux parties prenantes. Pourquoi ce choix ?

Cette parole laissée aux partenaires et aux franciliens, marque notre volonté de dialoguer avec les parties prenantes, de nourrir notre action de leurs retours, d'inventer de nouvelles formes relationnelles. Par ailleurs, nous pensons qu'il est très gratifiant pour les services de valoriser ces témoignages, qui donnent vie et sens à leur action quotidienne.

3 questions à ...
Hélène Valade, Présidente du C3D, et Laurence Vandaele, membre du Conseil d’administration et pilote du groupe de travail « Politiques RSE » du CD3
Quels sont les sujets et les modes de travail du Groupe de travail Politiques RSE et reporting du C3D ?
Ce groupe de travail résulte de la fusion récente des deux groupes de travail du C3D : le groupe Politique RSE et le groupe Communication et reporting. Ce rapprochement a du sens car le reporting n’est pas qu’un outil de communication. Il permet de valoriser la politique de l’entreprise : il en est un élément décisif du pilotage via des indicateurs pertinents. Le reporting est l’outil vitrine : derrière il y a la démarche intégrée de l’entreprise par laquelle la RSE contribue à sa performance globale. Plusieurs fois par an, les membres de notre groupe se réunissent pour échanger avec divers experts et entreprises paires (fédérations professionnelles, universitaires, consultants ...) autour des problématiques liées au reporting : la directive européenne en matière de reporting, comment mieux communiquer ? Comment mieux toucher nos parties prenantes ? Comment mieux utiliser les outils numériques ? Comment monétariser les enjeux de la RSE pour convaincre que celle-ci crée de la valeur ? Comment « compter et mieux conter » dans les rapports intéresser plus largement au reporting ? Comment initier la démarche de mise en place d’un reporting intégré ? Quelles sont les attentes des investisseurs sur le reporting et comment mieux travailler avec le monde de la finance (DAF, investisseurs) ?

Quels sont les derniers progrès dans les rapports des entreprises ? Sur quelles pistes d’amélioration continue les entreprises travaillent-elles ?
Le rapport est un livrable ouvert, en perpétuels enrichissement, évolution et amélioration continue. Certes, l’AMF ou la réglementation imposent des contraintes sur le reporting, mais le reporting doit lui aussi s’adapter à l’entreprise et aux changements de contexte. Le souci permanent des Directeurs du développement durable est de dire mieux : pas plus, mais mieux ! C’est ainsi que les entreprises ont conduit un vrai effort de pédagogie dans leur façon de communiquer, rédiger, publier. Elles s’efforcent d’avoir des modes de communication intégrant plus de digital et d’outils interactifs. La volonté de mieux toucher toutes les parties prenantes est une préoccupation permanente même si on ne prend pas toujours soin de demander aux parties prenantes si on a bien compris leurs attentes et si on y a répondu. Les rapports affichent de plus en plus la stratégie de l’entreprise. Avant, elle était élaborée en interne et la copie était cachée. Aujourd’hui, les entreprises osent afficher les enjeux auxquels elles sont confrontées ainsi que leurs priorités. Certaines jouent le jeu de plus de transparence en affichant leurs objectifs et leurs résultats. Cependant, encore peu de groupes communiquent sur leur création de valeur à moyen et long terme tel que préconisé dans le cadre du reporting intégré - mais on étudie les retours d’expérience en matière de reporting intégré.

L’information présente dans les rapports est considérable. Comment souhaitez-vous que les parties prenantes s’en saisissent ?
Le reporting est une occasion privilégiée pour le directeur du développement durable en interne, et pour toute l’entreprise vis-à-vis de l’externe, de montrer sa crédibilité et proposer une approche robuste sur ce qu’il fait, pourquoi, comment il fait, assumer et justifier ce qu’il dit et fait. D’abord vécu comme un exercice de conformité pour répondre à la loi Grenelle 2, le reporting est désormais considéré comme un levier puissant pour débloquer des verrous en interne et susciter l’engagement au plus haut niveau de l’entreprise. Le fait de porter une attention particulière à des indicateurs, invite l’entreprise à agir plus efficacement dessus. Elle va s’efforcer de les améliorer d’une année sur l’autre ! En parallèle, l’Autorité des marchés financiers (AMF) exige que la RSE soit traitée au Conseil d’administration une fois par an : cela aussi oblige les managers à faire avancer les sujets. Enfin, la COP21 apporte une émulation certaine parmi les dirigeants d’entreprises, comme en témoigne l’engagement des 59 patrons de grands groupes. Le reporting soutient les dirigeants dans l’appropriation de la RSE en leur apportant du décryptage, de nouvelles manières de voir les choses, des outils, des éléments de vision prospective… En externe, le reporting est un outil pour ouvrir le dialogue et la discussion, pour valoriser la démarche RSE en expliquant ce que fait l’entreprise pour répondre aux attentes des parties prenantes, pourquoi et comment elle le fait. Il doit susciter le débat ou répondre à une question précise. L’objectif étant toujours de mieux comprendre les attentes des analystes financiers, des investisseurs et des agences de notations, pour mieux les servir et améliorer notre reporting. Plus généralement, notre groupe du C3D réfléchit à comment mieux travailler avec les acteurs de la finance pour mieux cerner leurs attentes, casser les silos et enrichir le dialogue pour tendre vers une information plus convergente, puis plus intégrée, entre le financier et l’extra-financier.

www.cddd.fr


3 questions à ...
Valérie Bernis, Directeur général adjoint, en charge des communications, marketing et responsabilité environnementale et sociétale chez ENGIE
Quelles ont été vos motivations pour réaliser cet exercice réputé complexe ?
ENGIE fournit des biens et des services essentiels pour des millions de personnes à travers le monde. C'est une fierté, mais également une responsabilité. En effet, les attentes qui pèsent sur le Groupe sont toujours plus grandes, et nous en faisons l'expérience jour après jour : ONG, investisseurs, actionnaires, clients, et même salariés du Groupe, nous interrogent pour comprendre notre vision de la transition énergétique, du monde de l'énergie dans son ensemble, et du rôle de l'entreprise face aux défis majeurs de notre époque, qu'ils soient environnementaux, sociaux ou sociétaux. Dans ce contexte, le Rapport intégré constitue la base d'un dialogue. Il vise en effet à dépasser les cloisonnements, entre une vision purement financière de la performance de l'entreprise et une autre vision, inspirée du développement durable, mais déconnectée du réel. Nous sommes convaincus que la création de valeur sur le long terme, partagée avec l'ensemble de nos parties prenantes, passe par notre capacité à avoir une vision claire de l'ensemble de nos enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux pour mieux y répondre et les intégrer dans notre stratégie. C'est l'objet de ce rapport. La seconde version, publiée en 2015, procède d'un exercice remarquable d'engagement de toutes nos parties prenantes, qui ont été invitées à réagir à une première mouture, publiée à l'automne 2014. Elles ont questionné le contenu et proposé des pistes de réflexion. Nous avons accordé une grande attention à l'intégralité de leurs 400 remarques, pour que le dialogue que nous cherchions à provoquer soit réellement productif.

Quels ont été les obstacles pour mettre en place une telle démarche et comment les avez-vous levés ?
Le principal défi tient à l'originalité du rapport intégré. Ni « Rapport Développement durable » amélioré, ni synthèse du Document de référence, il n'est pas non plus un juste milieu entre ces deux approches. Il vise à présenter les actions et engagements du Groupe, qui contribuent à la création de valeur à court, moyen et long termes, au regard de notre stratégie. Les premiers intéressés ont été les investisseurs, bien plus demandeurs de ce récit cohérent de l'entreprise que d'une compilation illimitée de données. Dans cette perspective, il est crucial d'impliquer très largement toutes nos parties prenantes, internes comme externes. S'il a fallu lever quelques freins en interne - notamment quant à la présentation de certaines informations prospectives -, la DRES a piloté un groupe de travail réunissant les différentes directions fonctionnelles. Cette démarche de co-construction a permis à tous de mieux comprendre les objectifs du rapport et de casser certains silos, pour aboutir à une vision plus globale de la performance du Groupe.

Quels bénéfices en tirez-vous aujourd'hui ? Comment comptez-vous aller encore plus loin ?
Le rapport intégré nous a permis de structurer et d'élever la qualité de notre dialogue avec nos parties prenantes. Le travail lui-même a été l'occasion de réinterroger nos modes de fonctionnement internes. Vis-à-vis de l'externe, nous pouvons aujourd'hui nous appuyer sur une base de discussion solide, qui présente à la fois nos réalisations concrètes et notre vision de l'avenir. Cette approche transparente est très prisée, que ce soit par les ONG, les agences de notation extra-financière, ou les investisseurs. Nos partenaires industriels et nos clients également apprécient de mieux comprendre notre business model et nos enjeux, ainsi que notre stratégie. Pour nous, ce succès est aussi un point de départ. Nous voulons entrer dans une nouvelle phase de dialogue au plus près des attentes nos parties prenantes, comme le reflète la nouvelle organisation du Groupe.

3 questions à ...
Elizabeth Laville, fondatrice d’Utopies et de campus responsables
Qu'est-ce qui pousse les établissements d'enseignement supérieur à faire du reporting et à publier leur rapport de développement durable ?
En tant qu'institutions d'enseignement, formant les entrepreneurs et les dirigeants de demain, les campus se doivent d'être exemplaires, à la pointe des meilleures pratiques. Le RDD (rapport développement durable) est, comme pour les entreprises, l'occasion de mesurer leur performance pour en rendre compte (une double dynamique qui aide notoirement à progresser) mais aussi de formaliser leur stratégie et de la partager en toute transparence, ce qui peut faire la différence dans leur capacité à attirer (ou retenir) de futurs étudiants, enseignants-chercheurs ou entreprises-partenaires. Aujourd'hui toutes les formations se ressemblent, le parcours est à la carte, les cursus intègrent des séjours à l'étranger, des ponts avec la vie professionnelle. A l'heure des Moocs (Massive Open Online Courses) et de l'enseignement virtuel, la stratégie développement durable des établissements est aujourd'hui un véritable élément différenciant pour attirer sur un campus.

Quelles sont les bonnes pratiques exemplaires en la matière ?
Les établissements d'enseignement supérieur font de beaux efforts pour rendre leurs rapports dynamiques, via des rapports intégrés liant stratégie de développement de l'établissement et stratégie DD (KEDGE), à travers un site avec effets déroulants (EDHEC), des supports vidéo (LaSalle-Beauvais), ou des rapports courts et graphiquement intéressants (Université de Bourgogne, Polytech Montpellier).

Quelles difficultés les établissements rencontrent-ils encore face à l'exercice du reporting et quelles sont vos recommandations pour les aider à y faire face ?
A ce jour, il n'y pas, ou pas encore, d'obligation légale pour les campus de faire un RDD. Pas de structure commune, donc chacun fait à sa manière. Le bon côté est que cela permet mieux l'expression des spécificités. Le mauvais est que cela s'avère plus difficilement comparable. La difficulté principale est que le reporting demande du temps, ce que n'ont pas les référents et responsables développement durable dans les campus, car ils sont rarement à 100% sur la mission développement durable mais ont aussi d'autres activités en tant qu'enseignants-chercheurs, personnels administratifs, etc.

Campus responsables

Crédit photographie : Philippe Zamora
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Recommandations de la plateforme RSE
La Plateforme RSE a publié ses recommandations relatives à transposition de la directive sur le reporting extra financier et à son impact sur l'article 225 de la loi Grenelle II et de son décret d'application. Ces recommandations s'appuient sur le rapport du 26 septembre 2014 approuvé par la plénière d'octobre 2014 et sur les travaux complémentaires réalisés depuis cette date par la Plateforme. Pour chaque recommandation, sont mentionnés les points de consensus ou de dissensus. Pour expliciter certaines rubriques, il est renvoyé à un guide pratique à constituer. Celui-ci apparait pour la Plateforme comme une nécessité pour accompagner les entreprises dans la mise en oeuvre de l'article 225. La Plateforme souhaite participer à sa rédaction en lien avec les pouvoirs publics et insiste pour que sa diffusion coïncide avec l'adoption du texte révisé de l'article 225. Pour en savoir plus
C3D : 9ème étude de l’Observatoire de l’opinion des Directeurs du développement durable – Consultation Opinion Way pour le C3D
Le C3D dévoile les résultats de son neuvième baromètre annuel de l'opinion des directeurs du développement durable à l'occasion de son Campus. La consultation a été menée auprès de 73 Directeurs du Développement Durable d'entreprises françaises, et 12 Directeurs de département : Administratif et financier, Marketing ou Ressources humaines. L'étude montre que les directeurs des autres départements ont tendance à bien percevoir les atouts des politiques de DD/RSE pour l'image extérieure de l'entreprise (relations avec les parties prenantes, différenciation sur le marché, fidélisation des clients...) mais beaucoup moins les avantages en interne (optimisation des coûts, amélioration du bien-être au travail...). Les responsables du développement durable voudraient donc pouvoir démontrer de manière irréfutable l'impact de leurs projets et ont besoin d'indicateurs permettant d'apprécier le retour sur investissement, et faciliter une meilleure compréhension du potentiel business du DD/RSE. Toutefois, malgré leurs difficultés à imposer les enjeux de DD/RSE dans la stratégie de l'entreprise, les directeurs du DD ont le sentiment que le lien entre développement durable et création de valeurs est de mieux en mieux perçu au sein de leur entreprise et progresse beaucoup chez leurs parties prenantes. Pour en savoir plus
Baromètre des enjeux RSE 2015 (ORSE et Malakoff Médéric)
Il s'agit d'une étude sur le baromètre des enjeux RSE 2015 réalisée par Malakoff Médéric et l'ORSE, en partenariat avec Produrable et SQUAREMETRIC auprès de 230 entreprises participantes par la voix de leurs professionnels de la RSE. L'étude présente en 3 grandes parties où en sont : les professionnels de la RSE en 2015 ; les stratégies RSE des entreprises ; la responsabilité des entreprises face aux enjeux climat. Deux grandes tendances sont à noter. Tout d'abord, les entreprises s'approprient progressivement les concepts de RSE. Mais ces entreprises ne sont pas toujours convaincues des bienfaits d'une démarche RSE sur leurs performances économiques et financières. Pour en savoir plus
Solutions COP21
A votre Agenda COP21 : le Comité 21 et le Club France Développement durable en action !
Le dispositif Solutions COP21 porté par le Comité 21 et le Club France Développement durable, et réalisé avec Hopscotch Groupe et le cabinet Alliantis, sera au Bourget, du 30 novembre au 10 décembre et au Grand Palais du 4 au 10 décembre. Toute l'équipe sera présente à travers des événements plus spécifiques (espace Comité 21/Club France au Grand Palais, colloque, conférences, side-events, plateaux TV, etc.). Venez nombreux contribuer à vivre cette expérience Climat ! La programmation du Grand Palais sera consultable à partir du 4 novembre sur le site Solutions COP21. Pour en savoir plus
Etude IFOP pour Solutions COP21 : 86% des Français sont conscients que nos modes de vie doivent changer pour répondre au défi du changement climatique
Si trois Français sur quatre (76%) savent que la COP21 est la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, ils sont prêts à engager de profondes mutations quant à leur mode de vie. Mieux, ils sont conscients de leur responsabilité individuelle, ce qui est d'autant plus vrai pour les jeunes générations. L'exposition de Solutions COP21 au Grand Palais, portée par le Comité 21 avec le Club France Développement durable, sera l'occasion pour tous de découvrir de façon inédite de multiples solutions climat concrètes et déjà accessibles, qui feront la société post-carbone de demain. Rendez-vous au Grand Palais du 4 au 10 décembre pour vivre l'expérience climat ! Lire la suite du communiqué
Infographie
Contribuez activement au Hub des solutions climat, 1ère plateforme des solutions climat !
Espace en ligne contributif sur le climat, cette plateforme a vocation à être la vitrine des solutions pour lutter contre le dérèglement climatique et ses impacts, accessible gratuitement à tous. Cette plateforme est aujourd'hui le seul espace sur le climat en open source alimenté par une pluralité d'acteurs : associations, ONG, collectivités, entreprises, centres de recherche... Elle accueille des solutions climat concrètes devant répondre à trois critères : être effectivement déjà mises en oeuvre, avoir des effets positifs induits en matière environnementale et des co-bénéfices sociaux et économiques, et pouvoir être répliquées ou dupliquées dans d'autres contextes. Plus de 350 solutions classées selon douze usages, par type d'acteur, secteur d'activité ou zone géographique sont déjà en ligne. N'hésitez pas à y contribuer ! Vous pouvez également vous abonner en tant que visiteur pour suivre l'actualité des solutions climat. Mode d'emploi pour alimenter la plateforme
L'actu du Club France du développement durable
Ségolène Royal aux côtés du Club France Développement durable pour accélérer le déploiement des solutions climat
Le Club France Développement durable, animé par le Comité 21 et oeuvrant depuis deux ans au rassemblement des acteurs non étatiques pour la COP21 par le biais de son dispositif solutions COP21, a réuni le 5 octobre au matin autour de Ségolène Royal, Ministre de l'Ecologie, du développement durable et de l'énergie, près de 150 participants, lui permettant d'apprécier le fort niveau de la mobilisation de la société non étatique française : entreprises, collectivités, associations, établissements d'enseignement supérieur et de recherche, etc. Grâce à la visite d'une exposition d'objets innovants pour la mobilité et l'habitat, la Ministre a pu constater l'implication effective de l'ensemble des membres et a affirmé la nécessité de celle-ci pour contribuer concrètement à la transition énergétique. « La croissance verte doit être inclusive et tous les acteurs, même petits, ont un rôle à jouer. Les PME et les ETI sont le nerf de la guerre de la transition énergétique. A proximité des territoires, ce sont elles qui sont les accélérateurs de la transition énergétique ». Lire la suite
Vidéo « La Ministre reçoit les acteurs du Club France Développement durable » à regarder
Les rencontres-débats du Comité 21
Save the date, le 17 novembre à 9h00
Venez débattre avec Hélène Valade, présidente du C3D (à confirmer) et Guillaume Sainteny, enseignant à AgroParisTech « La lutte contre dérèglement climatique doit-elle être l'essentiel du développement durable ? ». Inscription - nonguierma@comite21.org
26 octobre : « les conséquences du dérèglement climatique sur les migrations internationales »
Le 26 octobre dernier, le Comité 21 et le Club France Développement durable ont convié François Gemenne, chercheur et spécialiste des questions liées aux migrations et à l'environnement, à apporter un éclairage sur les conséquences actuelles et futures du changement climatiques sur les flux migratoires internationaux. Durant cette rencontre co-organisée avec l'Observatoire International des Migrations (OIM), le chercheur a, dans un premier temps, décrypté la « crise migratoire » que connaît actuellement le continent européen, qu'il identifie davantage comme une crise de gouvernance européenne. En effet, depuis 2000, plus de 30 000 personnes sont mortes en traversant la méditerranée, ce qui en fait aujourd'hui la destination la plus meurtrière au monde pour les migrants. La politique de contrôle et de surveillance des frontières extérieures de l'Europe a fait le succès des passeurs, qui participent aujourd'hui au troisième trafic le plus important au monde, derrière les armes et les produits stupéfiants ! Alors que l'Europe peine à proposer une politique d'accueil harmonisée aux 5% de réfugiés syriens dans le monde qui ont choisi de se réfugier sur le vieux continent , comment anticiper et proposer une réponse efficace à l'accroissement certain du nombre de déplacés environnementaux dans les prochaines années ? En effet, plus de 26 millions de personnes sont déplacées en moyenne chaque année à la suite d'une catastrophe naturelle, soit deux à trois fois plus que le nombre de personnes déplacées à cause de conflits armés. A cela s'ajoute des impacts plus progressifs, des dégradations lentes de l'environnement, mais susceptibles de pousser des populations au déplacement. « Le terme de réfugié climatique est un vocable qui cache une myriade de réalités » explique François Gemenne. Créer un statut juridique de « réfugié climatique » n'est pas une solution miracle, puisque ce statut ne s'appliquerait qu'à une partie infime des migrants. Afin d'aborder avec lucidité la question des migrations environnementales, François Gemenne recommande d'abord d'accepter que la multiplication des évènements climatiques extrêmes, et leurs conséquences humaines et matérielles, ne sont pas évitables. Il recommande ensuite de s'attacher à l'adoption de règles harmonisées de protection à destination de l'ensemble des réfugiés environnementaux. C'est précisément à ce besoin que répond l'initiative Nansen, guide de protection des réfugiés environnementaux initié par la Norvège et la Suisse, et qui a été signée les 12 et 13 octobre par plus de 111 états. Si ce document juridique est aujourd'hui non-contraignant, il demeure une réponse ouverte et pertinente à la hausse des migrants environnementaux qui est attendue, et constitue un outil de protection approprié pour ceux qui sont déjà frappés de plein fouet par les effets brutaux du changement climatique et sont contraints à la migration.
14 octobre : « Economie de demain et l’ambition d’un nouveau monde »
Une nouvelle fois, ESCP Europe a accueilli le Comité 21 pour la deuxième rencontre-débat du mois d'octobre, sur le thème de l'économie de demain et l'ambition d'un nouveau monde. Véritable « vivier d'acteurs du changement » comme l'a rappelé la directrice de l'ESCP Europe, l'enceinte de l'Ecole faisait d'une certaine façon écho aux regards croisés de Corinne Lepage, avocate, ancienne ministre de l'environnement, fondatrice du parti écologiste CAP 21 et Benoît Thieulin, président du Conseil national du Numérique. Cette rencontre était donc l'occasion de montrer les points de complémentarité entre le rapport « L'économie du nouveau monde » de Corinne Lepage et celui du Conseil National du Numérique « Ambition numérique » remis à Manuel Valls en juin dernier. La présidente de CAP21 propose sa définition du nouveau monde : le mariage de l'environnemental et du digital, un monde ni fossile ni fissile, connecté et territorialisé dans lequel le bien-être et l'humain reviennent au centre du débat. Les forces vives de demain, ces « arbres qui poussent » et s'organisent, sont en mesure de changer une organisation entrepreneuriale française qui n'est pas à la hauteur de tous ces talents. C'est pourquoi Corinne Lepage a créé un mouvement des entreprises de la nouvelle économie (MENE).
Benoit Thieulin partage cette vision optimiste qu'il défend également dans son rapport, notamment parce que le numérique amorce désormais une nouvelle ère où le champ des possibles est entier. Convaincu que le numérique constitue le levier du changement, Benoît Thieulin identifie les liens évidents qui existent actuellement entre la transition écologique et la transition numérique. Les choix numériques peuvent en effet être mis au service de la transition écologique, mais cela nécessite un appui politique ambitieux. Car la logique « bottom-up » pose un certain nombre de questions, en particulier sur l'encadrement réglementaire des acteurs de l'économie collaborative. Pour autant, le numérique outille les mouvements démocratiques, et permet aux citoyens d'organiser du débat public participant à la nécessaire politisation de la société. L'open data, l'accès et l'objectivisation des données modifieront la transparence des acteurs, notamment des entreprises, ce qui permettra aux citoyens et aux consommateurs d'orienter leurs choix dans une logique plus durable afin qu'ils puissent tous prendre part à la « survie collective » imposée par les changements climatiques. Télécharger le fichier audio
Le Comité 21 en action
Vivapolis : le savoir-faire des entreprises françaises dans le cadre de la COP21
En perspective de la COP21, Vivapolis et ses partenaires ont souhaité communiquer sur le savoir-faire des entreprises françaises en matière de lutte contre le changement climatique dans les villes. Il s'agissait de présenter un panel de réalisations concrètes mises en oeuvre par des entreprises. Cette étude se compose d'un site Web (vivapolis-climat.com) et d'un rapport, qui présentent, sous la forme de fiches, des réalisations des adhérents de Vivapolis, qui ont permis de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans tous les secteurs d'activités urbaines, et sur tous les continents. Cette étude, portée par le Comité 21 et le C3D, au nom de Vivapolis, est financée par l'Ademe, l'AFD et la Caisse des dépôts et réalisée par Carbone4 et le Burgeap. L'étude menée vise à quantifier la réduction des émissions de gaz à effet de serre entre la situation de référence (avant le projet) et après que la réalisation ait vu le jour. BURGEAP et Carbone 4 ont effectué l'étude à partir des standards français et internationaux, le Comité 21 et le C3D étant associés dans le suivi et le pilotage du projet dans sa globalité. Pour en savoir plus - Télécharger la plaquette et le rapport
Soutenez et diffusez la Déclaration Universelle des Droits de l’Humanité en perspective de la COP21
En juin dernier, le Président de la République a confié à Corinne Lepage, ancienne ministre de l'environnement et présidente du Rassemblement citoyen-Cap21, une mission en vue de formuler des recommandations pour une déclaration universelle qui pourrait compléter la Déclaration des Droits de l'homme adoptée en 1948 aux Nations unies. Cette mission s'est appuyée sur une dizaine d'experts composé de spécialistes du droit, du climat, d'un représentant de l'association des anciens ministres de l'environnement, et de représentants d'ONG, dont Bettina Laville, fondatrice du Comité 21 et conseiller d'Etat, et Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoires, adhérent du Comité 21. Cette déclaration, qui répond à une demande forte de la société civile, a de fortes chances d'être un événement majeur de ParisClimat2015. Nous anticipons qu'elle sera au coeur des discussions inter-étatiques de ParisClimat2015, la 21ème Conférence des Parties sur la lutte contre le dérèglement climatique, du 30 novembre au 11 décembre à Paris. La déclaration définit l'équité intergénérationnelle et le droit des générations futures, elle ouvre également aux Etats qui la reconnaîtront de nouveaux champs d'action dans la lutte contre les crimes environnementaux et dans la reconnaissance d'un préjudice écologique. Adhérent, vous pouvez être : parmi les premiers signataires du texte, sur droitshumanite.fr ; être présent au CESE, Place d'Iéna à Pars, le 2 novembre de 14h à 19h pour une grande mobilisation de la société civile internationale sur le sujet (programme et inscription à venir très prochainement), qui sera suivie d'une projection du film Human de Yann Arthus-Bertrand, et propager dans chacun de nos réseaux cet appel à signatures et à participation. Télécharger le rapport - Pour en savoir plus
Participez au Climathon en Pays de la Loire et devenez le champion du climat !
Jusqu'au 11 décembre, date de clôture de la COP21, le Comité 21 propose aux habitants de la région des Pays de la Loire de relever le défi du Climat. Participer au Climathon, c'est la possibilité pour chaque citoyen de faire bouger les choses, de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Lancé via le site www.deficlimat.org, le Climathon propose des actions simples mais efficaces qui permettent de réduire ses émissions, d'améliorer sa qualité de vie et de faire des économies ! Découvrez la deuxième vidéo avec Léo, climathonien de la première heure, dans ses vidéos dingos qui nous explique que c'est simple comme bonjour ! Il s'agit de gestes du quotidien comme éteindre les lumières, économiser l'eau, utiliser les transports collectifs, trier ses déchets, utiliser les énergies renouvelables, acheter des produits locaux et de saisons, etc. Déjà 18,8 tonnes de CO2 économisés ! Comment ça marche ? Il suffit de s'inscrire sur la page www.deficlimat.org/climathon, sélectionner une action, l'enregistrer et faire monter le compteur de CO2 ! Pour les plus écolos, de nombreux lots sont à gagner !
Antoine Charlot - charlot@comite21.org - Pour en savoir plus
4 novembre : lancement de la plateforme RSE régionale en Pays de la Loire
Le Comité 21 des Pays de la Loire, animera le 4 novembre la plénière de lancement de la plateforme régionale pour la RSE, qui réunira l'ensemble des membres, soit 65 structures, réparties en 6 collèges (organisations représentatives du monde économique, organisations syndicales de salariés, les organisations expertes, organismes de financement, territoires, établissements d'enseignement et de recherche). L'objectif de la plateforme est d'être un espace de partage, de concertation et de co-construction entre acteurs engagés. Son fonctionnement s'articulera entre plénière d'échanges et groupes de travail concentrés sur la production de livrables opérationnels. Pour en savoir plus sur la RSE régionale. Mathilde Bres - bres@comite21.org
Accédez à la nouvelle boite à outils du Comité 21, réservée aux adhérents !
Pour vous aider de façon concrète à mettre en oeuvre des démarches de développement durable, le Comité 21 met à votre disposition la Boite à outils lancée en 2014. Celle-ci a été rénovée et contient de nouveaux outils. La Boîte « RSE » a ouvert une nouvelle section sur les « Nouveaux business models » (Economie de fonctionnalité, économie circulaire, ESS,...), et la Boîte « Agenda 21 de territoires » a actualisé ses thématiques et outils sur prospective, mobilisation des parties prenantes, bien-être, transition énergétique etc. Pour finir, nos associations adhérentes ont enfin leur Boite à outils destinée à les aider à mettre en oeuvre et à développer une politique RSE ! Accéder à la Boite à outils avec vos codes adhérents
Rendez-vous du Comité 21
17 novembre : journée sur les rapports développement durable en partenariat avec OREE
Le Comité 21 organise, le 17 novembre prochain, une journée consacrée aux rapports annuels de développement durable : comment les améliorer dans le contenu et la forme ? Comment peuvent-ils accompagner les évolutions réglementaires récentes sur le reporting, le climat, la biodiversité et les achats ? La matinée est destinée à quelques collectivités adhérentes qui souhaitent proposer leur rapport annuel à une revue par les pairs. Cette rencontre collective permettra aux participants de profiter des bonnes pratiques, des éléments de méthode des pairs présents et d'élaborer ensemble des recommandations pour inscrire cet exercice dans une logique d'amélioration continue. La matinée se déroulera dans les locaux du Comité 21 de 9h30 à 12h. L'après-midi est organisé en partenariat avec OREE dans les locaux de la saf agr'iDées, 8 rue d'Athènes à Paris, de 14h à 18h. La première partie de cette demi-journée permettra aux invités d'aborder la question de la loi et son influence sur la qualité du reporting. La seconde partie sera l'occasion d'échanger expériences et recommandations autour de trois thématiques d'actualité communes : climat, biodiversité et risques dans la chaîne d'approvisionnement. Sont invitées les entreprises et les collectivités membres d'OREE ou du Comité 21. Elise Gaultier - gaultier@comite21.org - Camille Saint-Jean - saint-jean@oree.org
30 octobre : Matinale RSE en Pays de la Loire, l’exemple de Manitou
Manitou Group, leader de la manutention tout-terrain, conçoit, produit, distribue et assure le service de matériels à destination de la construction, de l'agriculture et des industries. « Handling your World », la raison d'être du groupe, traduit son adaptabilité et son engagement par rapport aux besoins locaux de manutention mondiale, mais également sa capacité à répondre aux exigences de demain de façon innovante. Le groupe a été primé à trois reprises en 2014 pour sa démarche RSE, fortement implantée dans l'Ouest de la France. Au-delà de la visite du site de fabrication Manitou de Laubinière à ancenis, cette matinale RSE explorera les questions d'ancrage territorial et d'impact économique local pour une entreprise de dimension internationale. Mathilde Bres - bres@comite21.org - Inscription
5 novembre : Groupe d’accompagnement collectif
Le Comité 21 Pays de la Loire anime depuis deux ans un groupe d'accompagnement collectif sur les démarches de développement durable. Le prochain atelier est prévu sur le thème « Construire sa stratégie : objectifs et indicateurs partagés ». Yoann Chagnaud - chagnaud@comite21.org
12 novembre : Coup de pouce en Pays de la Loire sur l’empreinte écologique de l’alimentation
L'empreinte écologique est une mesure de la pression que nous exerçons sur la nature. Cet outil évalue la surface productive nécessaire à une population pour satisfaire ses besoins en ressources naturelles et absorber ses déchets. Idéalement, pour permettre à tous les habitants de la planète de se nourrir convenablement, l'empreinte alimentaire de chaque individu devrait être de 0,9 hectare. Un équilibre délicat à trouver entre ce que nous consommons/rejetons et les quantités respectives que la Terre est capable de produire et d'absorber. Ce coup de pouce est animé par Léna Leducq, experte du Comité 21 Pays de la Loire, et sera l'occasion de présenter l'outil « empreinte alimentaire ». Inscrivez-vous ici. Mathilde Bres - bres@comite21.org
19 novembre : Matinale en Pays de la Loire TroCanton
L'association Trocanton met en oeuvre depuis 20 ans une activité de recyclerie sur le territoire d'Ancenis, entre préservation de l'environnement, économie solidaire et lien social. A l'occasion du mois de l'Economie sociale et Solidaire, cette visite en Pays de la Loire illustrera la montée en puissance de cette nouvelle forme d'économie, dont le dynamisme territorial fait naître un véritable outil de développement durable local, utile aux acteurs publics et privés. Inscrivez-vous ici. Cécile Lacoste - lacoste@comite21.org
Ateliers du futur en Pays de la Loire : 24 novembre, 26 novembre, 1er décembre
Ecopaturage, alimentation bio dans les cantines, covoiturage dans les entreprises, création d'un potagers collectifs... sous nos yeux se dessinent progressivement les Pays de la Loire de demain. Mais isolées, ces actions sont vouées à l'échec. Parce qu'il est essentiel de construire collectivement le chemin du développement durable, le Comité 21 vous propose trois ateliers du futur. L'objectif est simple : s'inspirer des « bonnes pratiques » qui se font ailleurs, et travailler ensemble pour les dupliquer au sein de son organisation ou sur son territoire. Inscrivez-vous et choisissez les initiatives qui vous intéressent ici. Yoann Chagnaud - chagnaud@comite21.org
Appel à projet
Vous souhaitez conduire un projet d’économie circulaire ?
Le CIRIDD a lancé le 24 septembre dernier le réseau de l'Economie Circulaire en Rhône-Alpes ECLAIRA, projet soutenu par la Région Rhône-Alpes (www.eclaira.org). Dans ce cadre, le CIRIDD propose un appel à participation destiné aux collectivités territoriales, aux entreprises et autres acteurs économiques, pour les aider à initier ou s'engager dans un projet d'économie circulaire. Les candidats lauréats bénéficient de 10 jours d'appui par le CIRIDD et de la visibilité du réseau d'acteurs ECLAIRA. Le CIRIDD vous apporte un appui au cours de la phase de préfiguration, basé essentiellement sur la dynamique d'acteurs. N'hésitez pas à répondre à l'appel à participation d'ECLAIRA avant le 30 novembre 2015. Les cinq porteurs de projet retenus bénéficieront de 10 jours d'appui par le CIRIDD, d'une feuille de route et de la visibilité du réseau d'acteurs ECLAIRA. Pour en savoir plus.
Sandrine Maillet - sandrine.maillet@ciridd.org
A lire
Comment la question climatique occulte les problèmes d’environnement ?
La remise en question de la lutte contre le changement climatique semble une position iconoclate tant celle-ci apparaît comme étant la première priorité en matière d'environnement. Pourtant, Guillaume Sainteny, professeur de développement durable à AgroParisTech, souligne que depuis les années 1990, cette question domine les politiques environnementales, jusqu'à leur nuire, empêchant la prise en considération d'autres enjeux environnementaux majeurs, telles la pollution de l'air, la pollution de l'eau, l'érosion de la biodiversité ou la dégradation des sols. Au-delà du constat, l'auteur questionne la pertinence d'un renouvellement de la politique climatique française à moins de deux mois du lancement de la COP21. Le climat qui cache la forêt - Édition Rue de l'échiquier - 272 pages - 18€- Commander
Comment l’Homme va-t-il s’adapter au changement climatique ?
Quel sera mon quotidien en 2050 dans un monde où le changement climatique est devenu une évidence ? Comment le paysage français sera-t-il transformé ? Autant de questions auxquelles tente de répondre Hélène Géli, journaliste et historienne. Malgré un constat médiatique alarmiste, lequel reste centré sur la thématique de l'élévation des températures, celle-ci souligne l'adaptation permanente des Hommes à chaque perturbation climatique à travers les âges. Par une projection de nos conditions de vie potentielles d'ici à 2050, ce livre écrit en collaboration avec Jean-François Soussana, membre du GIEC, questionne notre capacité à agir aujourd'hui afin de mieux vivre demain en exposant les leviers d'actions permettant de réduire drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre. Le Changement climatique, ce qui va changer dans mon quotidien - Éditions Quae - 168 pages - 16€ - Commander
La « quête » de la responsabilité sociétale
Avant de se lancer dans un projet de RSE (responsabilité sociétale des entreprises), pourquoi ne pas réaliser un bilan honnête et réaliste ? Voici ce que proposent François Sibille et Sylvain Goise à travers l'étude de cas concrets sous forme d'un jeu de piste ludique. Les managers, responsables QSE, responsables DD/RSE, consultants et formateurs peuvent ainsi s'auto-évaluer et évaluer leur organisation, puis se fier aux conseils d'apprentissage par la méthode essais-erreurs sur des sujets aussi sérieux que la transparence, la corruption ou la bonne gouvernance. Pour bien démarrer, les entreprises doivent définir comment passer le cap et assimiler les sept principes de base de l'ISO 26000. Le nouveau livre des Éditions AFNOR a l'ambition d'aider toutes les organisations qui ont le projet de passer à une organisation de RSE. La responsabilité sociétale dont vous êtes le héro - Éditions Afnor - 150 pages - 27€ - Commander