du 29/04/2014
n°150
Spécial Gestion durable de l'eau
FOCUS
L’eau source de toute vie
Source de toute vie, l'eau est à la confluence d'enjeux majeurs qui concernent l'humanité tels que la santé des populations et la paix entre les pays. Cet élément, qui est chaque jour un peu plus sous pression du fait des dérèglements climatiques et de la croissance démographique, fait également l'objet de recherches et d'innovations majeures qui mobilisent les communautés scientifiques et techniques du monde entier. Ressource, et même patrimoine local, les cycles de l'eau transcendent toutes les questions d'échelle : les évolutions touchant les circulations océaniques ont des impacts au niveau local et à l'inverse, les pollutions localisées de ressources en eau peuvent s'étendre sur des kilomètres. L'eau est finalement emblématique de la proximité qui réunit le local et le global.

La protéger à toutes les échelles, garantir l'accès à une eau de qualité pour les populations sont des priorités indiscutables. Les milliers d'acteurs impliqués pour réaliser ces objectifs, la diversité des métiers concernés et le nombre des partenariats publics-privés développés témoignent également de l'importance des enjeux économiques associés. Mais les moyens manquent encore trop souvent pour amplifier les efforts entrepris depuis de nombreuses années, et notamment depuis l'adoption pour la période 2000-2015 des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Comme le relèvent Anne Paugam, directrice générale de l'Agence française pour le Développement et Jean-François Donzier, directeur général de l'Office international de l'eau, une des clés pour relever ces défis du XXIème siècle, consiste à décloisonner davantage les différents secteurs les plus concernés comme l'agriculture et l'énergie, et à associer toutes les parties prenantes aux différents niveaux de décision. La transversalité doit être une évidence sur toute question qui concerne l'eau.

De la préservation à la gestion de l'eau et à l'éducation, de l'approche locale à l'action internationale, du niveau politique au niveau technique, les initiatives développées par les adhérents du Comité 21 illustrent la diversité des enjeux et la nécessité de prévenir plutôt que de guérir. Je vous en souhaite une bonne lecture et espère qu'elles seront source d'inspiration.

Catherine Decaux - decaux@comite21.org
Actualités des adhérents
Stratégie pour une gestion durable de l’eau
La politique de gestion raisonnée de l’eau de la région Auvergne
L'Auvergne (sous-bassins Allier - Loire amont, Dordogne et Lot) est caractérisée par sa situation de tête de bassin. Cette situation particulière du territoire implique un niveau d'exigence élevé dans sa politique de gestion de l'eau, du fait de la sensibilité et de la vulnérabilité de cette ressource. Le rôle de la région Auvergne est d'inciter à une gestion raisonnée de l'eau à l'échelle des bassins versants hydrographiques et/ou hydrogéologiques. Depuis 2004, en déclinaison de la Directive cadre sur l'eau (DCE) de l'Union Européenne, une politique de l'eau sur le territoire auvergnat, en partenariat avec les agences de l'eau, a été mise en place. Par exemple, dans le cadre du programme « Contractualisation eau, outil opérationnel », la collectivité régionale souhaite favoriser la préservation et la valorisation (voire la restauration) des ressources en eau et des milieux aquatiques d'Auvergne. Pour ce faire, les aides régionales sont ciblées sur des territoires prioritaires. L'objectif du contrat est la réalisation d'un programme d'actions planifiées et concertées pluri-thématiques en faveur de la lutte contre la pollution des eaux et l'atteinte du bon état écologique fixé par la DCE. Pour en savoir - Sandrine Theillard - s.theillard@cr-auvergne.fr
Le « Contrat de progrès » en faveur des collectivités du Conseil général de l’Hérault
Afin d'accélérer la mobilisation des collectivités pour la préservation des ressources en eau, le département de l'Hérault et l'Agence de l'Eau Rhône-Méditerranée-Corse proposent depuis fin 2013 un nouveau dispositif technique et financier d'accompagnement: le « Contrat de progrès ». En signant ce contrat, les collectivités bénéficient d'un financement de 80% de leurs études et leurs travaux. En retour, ces collectivités s'engagent sur une période de 5 ans, à tenir des objectifs de rendement et d'augmentation progressive et socialement acceptable du prix de l'eau afin de pérenniser la performance des réseaux. Les collectivités doivent aussi respecter la Charte qualité des réseaux d'eau potable. Elles s'engagent alors à réaliser des études préalables (diagnostic des réseaux et des consommations publiques, audit patrimonial et ingénierie financière) indispensables à la définition des investissements et de leur financement. A ce jour, 4 collectivités ont déjà contractualisé sur cette démarche et engagé leurs études préalables. Ce dispositif est destiné aux communes rurales et urbaines qui répondent à des critères bien précis : ressources en eau potable fragiles et donc menacées ; faible rendement des réseaux ; prix de l'eau en dessous de la moyenne départementale. Pour en savoir plus - Irina Valarié - ivalarie@cg34.fr
Une Charte pour la préservation et la valorisation de la ressource en eau de la Nièvre
Dans le cadre de la démarche « Nièvre 2021 » (Agenda 21 du Conseil général de la Nièvre), une action est dédiée à la mise en oeuvre de la Charte départementale pour la préservation et la valorisation de la ressource en eau. La Charte a fixé 8 objectifs déclinés en 41 fiches actions. Elle fixe les comportements à adopter et la cohérence dans le travail qui reste à mener, permettant ainsi à chacun de contribuer à son niveau à la préservation des ressources en eau. Longtemps appelé « vert pays des eaux vives » du fait de la présence de nombreux cours d'eau (dont la Loire, l'Allier, l'Yonne, ...), le Département connaît des enjeux importants liés à l'eau, comme l'agriculture et le tourisme. Le Conseil général de la Nièvre propose plusieurs actions concrètes, dont, par exemple : la promotion d'une utilisation optimale de l'eau en agriculture ; la diminution des pertes d'eau sur les réseaux de distribution d'eau potable ; la promotion des démarches d'économie d'eau ; l'optimisation de l'alimentation des canaux ; l'encouragement aux réductions d'utilisation de produits qui risquent de contaminer l'eau ; l'amélioration de la gestion des eaux usées ; la promotion de la préservation des milieux naturels ; l'intégration des « enjeux eau et environnement » dans tous les projets d'infrastructures et dans les documents d'urbanisme ; la promotion de la pêche dans le respect du milieu naturel. Pour en savoir plus - Nathalie Pinault - nathalie.pinault@cg58.fr
La gestion intégrée de l’eau à Lorient Agglomération
L'enjeu de l'eau constitue l'un des 50 objectifs du développement durable de l'Agenda 21 de Lorient Agglomération. En effet, depuis 2012, la transversalité de la politique de l'eau de Lorient Agglomération est assurée par le volet Gestion Intégrée de l'Eau (GIE). Il comprend quatre axes d'intervention : le soutien et la mise en cohérence des politiques de Bassins versants ; l'intégration de l'enjeu eau dans les politiques d'aménagement et de développement économique de Lorient Agglomération ; la mise en place du programme d'actions de la Charte de l'agriculture mené en partenariat avec la profession agricole pour l'émergence d'une filière alimentaire locale et la préservation des espaces agricoles ; la valorisation des milieux aquatiques littoraux, en lien avec la Gestion intégrée des zones côtières (GIZC). Le budget annuel de la GIE est de 720 000 euros en fonctionnement et 170 000 euros en investissement. Les partenaires sont les communes et les membres des structures des bassins versants, les acteurs économiques et associatifs locaux. Pour en savoir plus - Pascal Tocquer - ptocquer@agglo-lorient.fr
Orléans multiplie ses actions pour une gestion durable de l’eau
La préservation de la ressource en eau est l'une des actions forte portée par le programme 2014-2017 qui est mis en oeuvre au travers d'un contrat territorial regroupant la mairie d'Orléans, la Chambre d'agriculture du Loiret, l'Orléanaise des Eaux et l'Agence de l'eau Loire Bretagne. Dans ce cadre, la ville poursuit les objectifs de diminution de l'impact des pollutions diffuses afin de maintenir la qualité des eaux pompées au niveau de 3 forages. De même, depuis plus de 5 ans, la ville a acquit près de 40 ha dont une partie est mise à disposition des agriculteurs afin de promouvoir une agriculture périurbaine raisonnée. Orléans a par ailleurs signé la Charte « zéro pesticide » et mis en place une tarification de l'eau progressive et incitative. Au 31 décembre 2014, la totalité des compteurs d'eau sera équipé d'un émetteur de télérelève. Ces émetteurs révèlent à distance les index des compteurs, détectent les fuites, et préviennent les consommateurs par email, SMS, courrier ou par téléphone. L'abonné peut également consulter sa consommation quotidienne sur le site internet de l'Orléanaise des Eaux. En 2014, une hydrolienne test sera aussi installée dans la Loire à Orléans afin de capter l'énergie cinétique des cours d'eau. Enfin, depuis 2010, les mairies de Parakou (Bénin) et d'Orléans ont mis en place une action « eau et assainissement », qui a pour objectif de mettre en oeuvre les normes internationales ISO en Afrique. La prochaine étape est la recherche de financements pour réaliser les actions ciblées (construction et réhabilitation de forages et de latrines publiques). Pour en savoir plus - Nathalie Ravrat - nravrat@ville-orleans.fr
Préservation de la ressource en eau
Egis traite les micropolluants de la station d’épuration de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Saint-Pourçain-sur-Sioule, au Sud de Moulins dans l'Allier, est une commune rurale de 5000 habitants avec une forte concentration d'établissements médicaux et hospitaliers. Dès la conception de la nouvelle station d'épuration, la Mairie a sollicité le bureau d'étude Egis, afin que la future station puisse traiter les résidus médicamenteux présents dans les effluents, issus principalement des médicaments cardio-vasculaires, antidépresseurs et antiépileptiques. Dans ce contexte, la mairie de Saint-Pourçain-sur-Sioule s'inscrit dans une démarche volontaire aux côtés d'Egis en imposant le traitement des micropolluants sur sa station d'épuration. Pour traiter ces résidus médicamenteux, un traitement à l'ozone est adjoint aux eaux usées, suivi d'une filtration biologique sur argile expansé. Ainsi, 93 % des résidus médicamenteux sont éliminés. L'objectif de la commune est de restituer en milieu naturel un effluent exempt de résidus médicamenteux et contribuer ainsi au bon état écologique de la Sioule, affluent de l'Allier. Cette démarche est d'autant plus méritoire qu'un tel traitement coûte 700 000 euros à la commune, sur un budget global de 4 millions d'euros. Pour en savoir plus - Benjamin Plouviez - Benjamin.PLOUVIEZ@egis.fr
La région Ile-de-France s’engage à préserver ses ressources en eau
L'usage des phytosanitaires a des effets notoires sur la santé et la biodiversité des villes, mais a aussi des conséquences économiques très importantes : le coût de la dépollution en pesticides de l'eau potable est estimé à 360 millions d'euros par an en France ! En conséquence, une des priorités de la région Ile de France est de réduire préventivement l'usage des produits phytosanitaires. A ce titre, la Région apporte son aide à toutes les collectivités qui entament ou poursuivent : des programmes d'assainissement de l'eau ; des opérations de protection de la biodiversité ; du soutien aux contrats de bassin, ou contrat de nappe. Au 1er mars 2014, 122 communes franciliennes n'utilisent plus de pesticides sur leur territoire et 95% des communes renseignées sont engagées dans une démarche de réduction ou d'arrêt de l'utilisation des pesticides. De plus, les trois quarts de la population francilienne vivent dans une commune engagée dans une démarche de suppression ou de réduction. Pour en savoir plus - Fabienne Guimont - fabienne.guimont@iledefrance.fr
Ayen préserve son patrimoine aquatique
Sources, rivières, fontaines, lavoirs et étangs tiennent une place importante pour la commune d'Ayen. De nombreuses actions ont été menées par les équipes municipales et les associations de la commune dans le cadre des deux plans d'actions Agenda 21 : réhabilitation des berges du Roseix, mise aux normes de l'étang communal, construction d'une station d'épuration, réhabilitation et mise en valeur des lavoirs dans le cadre de chantiers d'école en partenariat avec la fondation du patrimoine. De même, des actions de sensibilisation à la préservation des ressources en eau sont mises en place, tant auprès des enfants que du reste de la population. Des kits d'économie d'eau sont distribués dans 60% des foyers, des cafés écocitoyens et des informations sur les écogestes sont affichées sur chaque robinet public. Les aménagements paysagers de la collectivité, labélisée Village fleuri (deux fleurs), n'échappe pas à cette volonté de préservation : la totalité de l'eau qui sert à l'arrosage provient d'eau de récupération. Une cuve de 7 500 litres a été installée dans les ateliers municipaux. Les plantes vivaces sont par ailleurs privilégiées et le paillage est systématiquement réalisé en interne. Le programme « Zéro phyto » sur l'espace public et les aménagements paysagers menés depuis trois ans contribuent également à la préservation de ce bien commun. Pour en savoir plus - Marylène Vales - agenda21.mairieayen@orange.fr
Innovations pour une gestion durable de l’eau
Financement innovant de la CDC pour la préservation de l’eau
La Mission Économie de la Biodiversité (MEB), lancée en 2012, est une initiative de la Caisse des Dépôts, pilotée et gérée par sa filiale CDC Biodiversité. Elle a pour finalité de créer et expérimenter des outils innovants afin de concilier développement économique et préservation de la biodiversité. Un des axes de recherche actuel de la MEB concerne la mise en oeuvre de paiements pour la préservation des services éco-systémiques (PPSE) comme moyen d'action, notamment, pour l'atteinte du double objectif de protection des points de captages d'eau potable et d'amélioration de l'état des milieux aquatiques. Les paiements pour la préservation des services écosystémiques consistent à rémunérer des acteurs susceptibles d'avoir un impact sur la qualité de l'eau à l'échelle d'un bassin versant, en contrepartie de l'adoption d'un cahier des charges favorable à de bonnes pratiques agricoles ou forestières. Le projet s'est attaché en 2012 et 2013 à définir les cadres conceptuels et analyser les défis opérationnels de cet instrument de financement innovant, à évaluer les modalités juridiques de sa mise en oeuvre, et à dynamiser le débat en France sur le sujet. L'objectif en 2014 et 2015 est de lancer des projets pilotes d'expérimentation de PPSE sur des sites stratégiques sur le territoire national. Pour en savoir plus - Aurélien Guingan - aurelien.guingand@cdc-biodiversite.fr
Sanofi teste une technologie innovante et responsable pour la rivière Dore (Vertolaye)
En tant qu'entreprise leader du secteur de la santé, Sanofi s'attache à évaluer et limiter les potentiels impacts environnementaux provenant des activités de ses sites, afin de préserver la qualité des ressources en eau. En 2011, la portion de la rivière Dore située à proximité de Vertolaye dans le département du Puy de Dôme a fait l'objet de l'attention des médias, suite à la révélation de perturbations endocriniennes chez certains poissons. Une usine de fabrication de Sanofi étant l'une des usines situées dans la région de Vertolaye, l'entreprise a alors décidé de collaborer avec les autorités, les agences de l'eau, l'ONEMA, l'INERIS et les associations de protection de l'environnement pour comprendre l'origine de ces perturbations. Sanofi a mis en oeuvre une méthode d'analyse pour suivre la présence éventuelle de substances responsables libérées dans le milieu par son site de production. En partenariat avec une entreprise leader du traitement de l'eau, une technologie innovante fondée sur le principe d'adsorption sur charbon actif a été testée sur site avec des résultats encourageants. Ce projet a été en partie financé par l'Agence de l'eau Loire-Bretagne et Sanofi ; l'équipement sera complètement opérationnel à la mi-2014. Pour en savoir plus - Gladys Coppet - Gladys.Coppet@sanofi.com
Les eaux usées, source d’énergie verte pour Veolia
La valorisation du potentiel énergétique des eaux usées constitue une solution particulièrement intéressante en milieu urbain. Veolia a mis au point une solution permettant de capter le potentiel énergétique des eaux usées sans modifier le système d'assainissement. L'innovation consiste à dériver une partie de ces eaux vers un échangeur thermique qui transfère l'énergie qu'elles contiennent vers un fluide caloporteur. Les calories ainsi récupérées sont transportées vers une pompe à chaleur réversible qui restitue de l'énergie en produisant une eau à température permettant d'alimenter le réseau de chauffage ou de rafraîchissement. A Roquebrune-Cap-Martin, un système d'échangeurs thermique sur le réseau d'assainissement permet de produire de la chaleur pour l'écoquartier Cap Azur. En Allemagne, c'est avec Ikea à Berlin que Veolia a élaboré un dispositif qui, depuis sa mise en oeuvre en 2010, a permis à Ikea de n'utiliser sa chaudière à gaz que pour ses besoins de pointe, et de réduire ses émissions de C02 d'environ 1 000 tonnes par an. Pour en savoir plus - Nathalie De-Lataillade - nathalie.de-lataillade@veolia.com
Les « disjoncteurs d’eau » de la ville de Miramas
La ville de Miramas, commune des Bouches-du-Rhône, est particulièrement vulnérable face à sa ressource en eau. De par sa localisation dans le Sud de la France, l'eau de son territoire est un bien qui se doit d'être utilisé avec parcimonie. Malgré le passage progressif de massifs fleuris en jardins secs, et les efforts accomplis dans la gestion de l'eau potable, la facture d'eau de la ville reste conséquente. Pour tenter de la réduire, les services municipaux mènent une expérimentation novatrice : la pose de systèmes de « disjoncteurs d'eau ». Il s'agit d'installer un dispositif sur la partie du réseau appartenant à la commune, qui permettra de couper l'eau en fonction de caractéristiques entièrement paramétrables : programmation horaire, coupure de l'eau en cas de fuite (détection de forts débits sur un temps court), limitation du débit par jour d'utilisation, historique des consommations et mémoire des incidents, etc. Actuellement en phase de test, les services municipaux vont installer ce matériel sur différents sites de la ville (école, gymnase, arrosage, fontaine...) afin de tester leur efficacité. En fonction des résultats, l'opération pourra se reproduire sur d'autres zones et/ou d'autres types de bâtiments. Pour en savoir plus - Julien Desreumaux - j.desreumaux@mairie-miramas.fr
Information, formation, éducation pour une gestion durable de l’eau
L’Agence Verte accompagne les « Porteurs d’eau »
En décembre 2010, l'Agence Verte travaille depuis un an avec la Fondation Danielle Mitterrand-France Libertés sur la campagne des Porteurs d'eau, afin de mettre en évidence le manque de transparence de la gestion de l'eau en France. Il s'agit de sensibiliser les Français sur la gestion de la ressource en eau et de donner à l'eau une place plus importante dans le débat public. Dans ce cadre, l'agence Verte propose de réaliser une enquête citoyenne sur le prix de l'eau en utilisant la méthode du crowd-sourcing via un site participatif prixdeleau.fr. L'intérêt : démultiplier les forces et impliquer directement les consommateurs, qui remplissent la base de données grâce aux informations disponibles sur leur facture d'eau. Sur la base de ce projet, un partenariat a été négocié avec 60 millions de consommateurs. L'opération transparence sur le service de l'eau en France est lancée. Elle dure depuis trois ans. Un rendez-vous est fixé avec les médias chaque année à l'occasion de la journée mondiale de l'eau, le 22 mars. En 2011, l'enquête à été lancée ; en 2012, la carte du prix de l'eau en France a été publiée. En 2013, ce sont ses résultats sur la qualité de l'eau qui sont parus, et en mars 2014, ceux sur les réseaux d'eau potable et les fuites. La médiatisation de l'enquête a généré plus de 1 500 articles et reportages, a permis de faire bouger les lignes dans le rapport entre les villes et les opérateurs privés de l'eau, et surtout de rendre les citoyens plus vigilants ! Pour en savoir plus - Sophie Nunziati - snunziati@agenceverte.com
A Besançon, la Bisontine comme eau de table
Besançon est l'une des premières villes à avoir lancé une campagne de communication autour de son eau potable, « la Bisontine ». Ainsi, les habitants consomment désormais plus d'eau du robinet que d'eau en bouteille, cette dernière consommant énormément d'énergie et produisant une quantité de déchets non négligeable. La Bisontine a une triple certification QSE (Qualité, Sécurité et Environnement) et répond aux normes (Iso 9001, 14001 et OHSAS 1800). Les eaux de Besançon ont aussi un coût très faible (un des moins élevés de France - 2.59 euros/m3 en 2014). Par conséquent, depuis son arrivée sur le marché, la consommation d'eau du robinet a progressé de manière spectaculaire. Son niveau de consommation à Besançon est nettement supérieur à la moyenne nationale : 3 Français sur 4 admettent boire de l'eau du robinet, et près de 25 % s'affirment buveurs exclusifs d'eau du robinet. « La Bisontine pétillante » est désormais également disponible, notamment dans les restaurants de la ville. Pour en savoir plus - Rokaya Toubale - rokaya.toubale@besancon.fr
Les jardins au naturel du réseau des CPIE
Les particuliers qui utilisent dans leur jardin une grande concentration de pesticides, sont souvent mal informés quant aux effets induits par le mélange de plusieurs pesticides. Cet « effet cocktail » est une source significative de contamination des eaux (infiltration, ruissellement). Les citoyens ont donc une responsabilité vis-à-vis de leur pratique, sachant que le jardinage est le 3ème loisir préféré des Français. L'opération du réseau des CPIE-Centre permanent d'initiatives pour l'environnement « Bienvenue dans mon jardin au naturel », vise à transmettre les savoirs faire de jardiniers au naturel. Le 14 et 15 juin, des jardiniers amateurs n'utilisant ni pesticides ni engrais chimiques ouvriront leurs jardins aux habitants de leur territoire. A cette occasion, les visiteurs pourront s'informer mais aussi partager sur leurs pratiques de jardinage. L'action est réalisée localement par les CPIE. Elle prend place dans un projet national piloté par l'Union nationale des CPIE dans le but de conforter, renforcer et essaimer des pratiques citoyennes. Pour en savoir plus - Nicolas Fromont - nfromont@uncpie.org
EPE et les empreintes eau des entreprises
La mesure de l'empreinte eau des entreprises fait l'objet d'un groupe de travail spécifique de la commission Santé/Environnement de l'association Entreprises pour l'Environnement (EpE). Initié en novembre 2012, ce groupe de travail publiera un guide des bonnes pratiques des membres d'EpE à l'occasion du deuxième Forum Mondial de l'eau en avril 2015 en Corée du Sud. Les industriels et les entreprises membres d'EpE se sont depuis longtemps saisis de sujets comme la dépendance des activités à la ressource en eau ainsi que l'impact de l'entreprise sur la quantité d'eau disponible et sur la qualité des eaux qu'elle rejette, afin d'améliorer leurs pratiques de gestion durable de l'eau. Le changement climatique renforce l'urgence et l'acuité de cet enjeu majeur, obligeant les entreprises à s'adapter au changement climatique sans pour autant relâcher leur effort de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Pour en savoir plus - Annabelle Prin-Cojan - aprincojan@epe-asso.org
La FEEE sensibilise les jeunes avec le Stockholm Junior Water Prize
Le Stockholm Junior Water Prize est un des 7 programmes développés par l'Office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe (of-FEEE), antenne française de la Fondation pour l'Education à l'Environnement (FEE). Ce prix international porte sur les enjeux de la protection, de l'utilisation et du partage de l'eau. Autour des projets scientifiques proposés par des jeunes de 15 à 20 ans, il rassemble le monde de la recherche, des entreprises, des associations et les institutionnels du secteur. Le jury français remet 3 prix de 1 000 euros, dans les catégories « Technique innovante », « Action de terrain » et « Mobilisation d'un public » ; la cérémonie a lieu le 29 avril à l'ambassade de Suède. Il sélectionne également l'équipe qui partira à Stockholm représenter la France pour la finale internationale, lors de la Semaine mondiale de l'Eau en septembre, pour tenter de remporter le prix de 15 000 dollars. Les partenaires du programme sont les Agences de l'Eau, ministères (Ecologie et Education nationale, Enseignement supérieur et Recherche), Partenariat Français pour l'Eau, Sciences et Vie Junior et Jactiv Ouest France. Pour en savoir plus - Marion Nassif - waterprize@f3e.org
Les formations du GERES sur les projets hydroélectriques
Le GERES (Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités) et la MRE (Maison Régionale de l'Eau) proposent deux journées de formation gratuites le 27 mai et le 17 juin. Ces formations ont pour objectif de diffuser les outils permettant d'accompagner des porteurs de projets en petite hydroélectricité. Ces outils sont à destination d'acteurs de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur qui, dans le cadre de leur activité professionnelle, accompagnent, ou peuvent accompagner, de manière neutre et gratuite, des porteurs de projets sur leur territoire (collectivités, particuliers, associations, etc.). Les journées de formation porteront sur les sujets suivants : la mission PHéE (présentation de la mission et des outils développés) ; le contexte environnemental et réglementaire actuel de la filière ; le développement de projets de production hydroélectrique ; l'utilisation de l'outil d'autodiagnostic. Pour en savoir plus - Oriane Assali - o.assali@geres.eu
Rendez-vous du Comité 21
 
21 et 22 mai : rendez-vous « impliquer les entreprises et les associations dans les projets territoriaux de développement durable et d’économie circulaire »
Le Comité 21 ouvrira deux jours d'échanges entre collectivités, entreprises, associations et jeunes les 21 et 22 mai avec une première matinée du programme Territoires durables, le 21 mai, consacrée à l'articulation des Agenda 21 avec les sujets de la Conférence environnementale : économie circulaire, éducation au développement durable, biodiversité. La mobilisation des entreprises sera abordée au travers de la mise en oeuvre de démarches d'économie circulaire, lors d'une séquence organisée en partenariat avec OREE. Des territoires urbains et ruraux du Nord et de Pays de la Loire apporteront leurs retours d'expérience sur la mise en place de démarches d'écologie industrielle. Sera également abordée la contribution des associations à l'éducation et l'action des populations autour du climat et de la biodiversité, avec le soutien des collectivités de l'Hérault. Entreprises, associations, établissements et collectivités, renseignez-vous et inscrivez-vous auprès de Ludivine Pâques - paques@comite21.org
21 mai : rendez-vous EDD « comment les jeunes peuvent-ils s’impliquer dans la vie locale et spécifiquement dans l’Agenda 21 local ? »
Si 50% des 15-30 ans interrogés aux quatre coins du globe par l'ADEME se disent préoccupés par l'avenir de la planète et si 72% estiment important de contribuer à la protection de l'environnement, le passage à l'acte est encore très loin d'être une réalité pour les jeunes générations, selon une étude de l'ADEME publiée le 4 avril 2014. Pourtant, la participation active des jeunes constitue un levier essentiel dans la prise en compte du développement durable sur un territoire. Ces jeunes sont de véritables partenaires des collectivités territoriales et des associations, et s'impliquent de plus en plus dans la vie de leurs territoires. De nombreux dispositifs existent pour faciliter cet engagement : volet éducation au développement durable des Agenda 21 et des Plans climat territoriaux ; Conseils des enfants et des jeunes ; Etablissement E3D et Plan vert (Agenda 21 scolaire, Eco-école, établissement éco-responsable, etc.) ; Les Mediaterre d'Unis Cité ; COP in my City de Climates, etc. Pour favoriser l'implication et la participation des jeunes, il est nécessaire de les informer et de les former en leur proposant d'agir concrètement dans leur territoire afin qu'ils puissent devenir des citoyens responsables. Le Comité 21 propose ce Rendez-vous afin d'identifier les leviers, les freins et les recommandations pour faciliter l'implication des jeunes dans des démarches de développement durable à l'échelle de leur territoire. Renseignements et inscription : Christine Delhaye - delhaye@comite21.org
22 mai : journée de sensibilisation « l’Agenda 21 expliqué aux entreprises, la RSE expliquée aux collectivités locales ! »
L'équipe du Comité 21 a le plaisir de vous inviter à une première journée de sensibilisation croisée sur la responsabilité sociétale des entreprises et les projets territoriaux de développement durable (Agenda 21, Plans climat énergie territoire, quartiers durables), le jeudi 22 mai de 9h30 à 17h. Cette journée a pour but de dépasser les discours qui considèrent comme irréconciliables les langages, les temporalités et les modes d'action des entreprises et des collectivités. Les participants pourront ainsi découvrir les démarches respectives d'Agenda 21 et de RSE, et inventer des pistes concrètes d'action collective pour agir en acteurs responsables sur des territoires durables. Elle sera animée par Isabelle Boudard et Elise Gaultier, responsables des programmes RSE et Territoires durables, chargées d'accompagner respectivement les 130 entreprises et les 180 collectivités locales adhérentes au Comité 21. Cette session est gratuite pour les adhérents du Comité 21. Elle pourra accueillir 20 participants maximum (10 entreprises et 10 collectivités) dans la limite d'un participant par collectivité et un par entreprise. Contacts et inscriptions : Territoires (gaultier@comite21.org) - RSE (boudard@comite21.org)
23 mai : matinale chez IMA Technologies à Saint-Herblain
Convaincu que les entreprises engagées sont les meilleures ambassadrices de la RSE, le Comité 21 Pays de la Loire a souhaité aller à leur rencontre. Le vendredi 23 mai de 8 heures à 10 heures, l'antenne régionale du Comité organise une matinale RSE au sein de l'entreprise Ima Technologies. Stress, pression du chiffre, cadences soutenues... Le secteur de la relation client est souvent jugé antinomique avec la notion de bien-être des salariés. Une entreprise tend à mettre fin à ces préjugés. Installée à Saint-Herblain et forte de ses 350 salariés, IMA Technologies, acteur clé du secteur de la relation client, de l'assistance et de l'expertise à distance, est convaincue que la performance de l'entreprise se fonde sur le bien-être des salariés ; comme aime le rappeler son directeur général, Christophe Collignon, « il ne faut pas oublier que 70% de notre matière première reste l'humain ». Inscription. Camille Piet - piet@comite21.org
26 mars : compte-rendu et séance de rattrapage sur les Agenda 21 nouvelle génération !
Le 26 mars, 70 élus, experts, accompagnateurs et responsables opérationnels d'Agenda 21 locaux français ont échangé et réfléchi ensemble autour des Agenda 21 et PCET de seconde génération, dans l'optique d'aider les collectivités à renouveler leurs démarches. A cette occasion, l'équipe du Comité 21 avait préparé une fiche repère présentant près de vingt techniques ludiques, conviviales et originales à utiliser pour une réunion de suivi, un atelier de concertation, un forum, une formation. Retrouvez le compte-rendu intégral des échanges sur l'espace adhérents du site www.comite21.org. La Fiche Repère, ainsi que des guides méthodologiques et divers supports, sont disponibles sur la boîte à outils du Comité 21 http://boiteaoutils.comite21.org/, entrée « Agenda 21 territoires durables ». A l'attention des collectivités qui n'ont pas pu être présentes lors de cette journée et qui souhaiteraient poser quelques questions complémentaires, nous vous proposons une session interactive de « rattrapage » via une session « Webinar », ou séminaire web, au courant du mois de Mai (date à confirmer). Ce webinar, d'une durée d'une à deux heures, vous permettra de vous connecter sur votre poste de travail (muni d'une caméra et d'un micro), de partager le compte-rendu de cette journée et réapprofondir les thèmes qui vous intéressent avec les autres participants connectés. Elise Gaultier, qui a animé cette journée, et un ou plusieurs intervenants de cette journée, répondront à vos questions sur le compte-rendu avant un débat collectif. Pour vous inscrire au webinar, merci d'indiquer vos disponibilités sur le calendrier en ligne. Confirmez votre inscription auprès de Ludivine Pâques - paques@comite21.org
27 mars : des débats très riches autour du dialogue social et sociétal
Le 27 mars dernier, notre adhérent l'ESCP Europe a accueilli le 5ème Rendez-vous du Dialogue parties prenantes portant sur « Dialogue social et dialogue sociétal, quelles articulations possibles en entreprise ? ». Autour d'une quarantaine d'adhérents, les trois intervenants ont apporté leur éclairage sur les « forces et les faiblesses du dialogue social et sociétal en France » (Olivier Delbard, professeur ESCP Europe). Puis François Fatoux, directeur de l'ORSE, s'est intéressé aux « liens et synergies possibles entre ces deux formes de dialogues » ; enfin, Patrice Ponceau a livré son témoignage sur le cas du groupe Lafarge en tant que représentant CFDT, membre du CEE (Comité d'entreprise européen) et ancien membre du panel de parties prenantes de l'entreprise. De nombreuses questions et réflexions venant de la salle ont alimenté les débats tels que la place donnée aux syndicats à la RSE, la mobilisation de la base sur la RSE à niveau local, national et fédéral ou encore les besoins en formation sur la RSE pour les syndicats. Fiche repère - Compte-rendu - Présentations. Elise Attal - attal@comite21.org
Le Comité 21 Pays de la Loire lance le projet « We Work RSE »
Le 17 avril 2014, le Comité 21 des Pays de la Loire a présenté son nouveau groupe d'accompagnement collectif à Nantes. Destiné aux entreprises des Pays de la Loire, cette démarche originale, baptisée « We work RSE », permet d'accompagner et de faire vivre la dynamique des entreprises ligériennes sur le développement durable. A raison d'une journée tous les deux mois, ce groupe propose plusieurs espaces de travail, dont « l'agora », pour bénéficier d'apports méthodologiques sur la RSE, en séance plénière : comment impulser la démarche ? Comment réaliser un diagnostic de ses pratiques ? Comment convaincre ses fournisseurs ? Comment valoriser sa démarche ?, etc. Un « labo » est aussi mis en place afin d'échanger et expérimenter par petits groupes des actions concrètes : écoconception de ses produits, performance énergétique, économie circulaire, bien être des salariés... Le « buro » (avec un accès wifi) sera un espace pour approfondir sa stratégie RSE, en bénéficiant d'un soutien personnalisé, et le « bistrot » offrira aux participants un lieu de convivialité en approvisionnement régulier de boissons fraîches et chaudes. La première session aura lieu le 14 octobre. Camille Piet - piet@comite21.org
24 avril : retour sur la Matinale Vallon des Garettes à Orvault, un quartier durable en c½ur de bourg
Le Comité 21 Pays de la Loire a organisé le 24 avril une matinale pour découvrir la ZAC Vallon des Garettes à Orvault (44). Parmi les enseignements de cette matinale : les efforts réalisés dans le domaine de l'énergie, l'implication progressive, mais certaine, des habitants dans l'élaboration du projet et la préservation des richesses naturelles de la zone. Sur l'énergie, la Ville a obtenu le Label Cit'ergie en 2013, le projet du Vallon des Garettes y a contribué fortement : réunions de calage avec les promoteurs ; conseil aux particuliers sur la mise en oeuvre du cahier des clauses techniques, environnementales et énergétiques (pièce annexée à leur acte de vente) ; obtention d'un permis de construire soumis à exigences (pièce à produire avec visa de l'aménageur). Sur les enjeux de la concertation, une des questions soulevées a été la prise en compte de l'avis des nouveaux habitants. Pour cela, les aires de convivialité et de respiration sont des éléments cruciaux d'implication dans le débat. Michel Morel, président de l'association du bourg, rappelle que la clef de réussite d'un dialogue constructif est « la même information pour tous et au même moment ». Enfin, Orvault a parié sur l'intégration des paysages dans ce nouveau quartier urbain : préservation de vieux chênes, chemins réhabilités et mis en valeur, utilisation de noues... L'enjeu principal de ce quartier en construction reste maintenant la prise globale de cette « greffe urbaine » au coeur de bourg. Rendez-vous dans 10 ans pour le constater ! Yoann Chagnaud - chagnaud@comite21.org
Agenda du Comité 21
 
06/05 à Namur : intervention au colloque WAL21 des Agenda 21 wallons « Panorama et histoire des Agenda 21 locaux français »
15/05 à Angers : participation du Comité 21, avec la DREAL des Pays de la Loire et le CEREMA, au 2ème atelier préparatoire de la contribution régionale au colloque national Agenda 21
16/05 à la Flèche : intervention du Comité 21 lors de l'Assemblée générale du Syndicat nationale des directeurs généraux de service en Pays de la Loire
21/05 matin à Paris : rendez-vous Territoires durables « Impliquer les entreprises et les associations dans les projets territoriaux de développement durable et d'économie circulaire »
21/05 après midi à Paris : rendez-vous EDD « comment les jeunes peuvent-ils s'impliquer dans la vie locale et spécifiquement dans l'Agenda 21 local ? »
22/05 à Paris : journée de sensibilisation « l'Agenda 21 expliqué aux entreprises, la RSE expliquée aux collectivités locales ! »
23/05 à Saint-Herblain : matinale chez Ima Technologies en Pays de la Loire
27/05 à Bruxelles : réunion Club France Développement durable
L'actu du Club France du développement durable
 
27 mai : réunion du Club France Développement durable à Bruxelles
Fort de ses 70 réseaux et 10 entreprises membres, le Club France qui se mobilise en faveur de la Conférence climat de 2015 se réunira le 27 mai prochain à Bruxelles en partenariat avec le Comité des Régions. A cette occasion, les réseaux français du Club France et des réseaux européens de collectivités, d'entreprises et d'associations, partageront leurs projets et leurs positions sur les enjeux climatiques et la négociation internationale. Cette rencontre constituera une ouverture vers des collaborations et des échanges fructueux d'ici la COP21 en 2015. Catherine Decaux - decaux@comite21.org
Le Comité 21 partenaire
 
Enquête auprès des chargés de mission du Développement Durable au sein des collectivités
Le cabinet Proxité, en collaboration avec Produrable et le Comité 21, a réalisé une enquête auprès des chargés de mission du développement durable au sein des collectivités territoriales. Plus de 360 professionnels ont bien voulu répondre ! Cette enquête annuelle a pour enjeu d'établir un baromètre qui permet de mieux connaître le profil des professionnels du développement durable, comprendre leur organisation et leur fonctionnement, identifier leur périmètre d'action, observer leur point de vue sur leur métier, et identifier les perspectives de rapprochement entre acteurs publics et partenaires privés. A l'occasion du salon Produrable, le 1er avril, une version simplifiée du rapport a été réalisée comme support à la conférence « Entreprise et Collectivité, comment créer de la valeur pour un territoire durable » coordonnée par le Comité 21. Télécharger cette présentation - Rapport complet
15 mai : colloque de Compétences 21 « Mobiliser les compétences collectives»
Compétences 21, la communauté des responsables et experts des compétences collectives au service de la transition sociétale, initiée par France Business School, vous invite à participer, au colloque le 15 mai 2014 à l'UNESCO, sur « Transition & Développement Durable : mobiliser les compétences collectives ». Le développement durable est par nature partenarial, et la transition concerne davantage les éco-systèmes d'acteurs que les personnes. Si l'on veut progresser plus vite et mieux, si l'on veut relever les défis dans les temps, alors il nous faut mobiliser la strate des compétences collectives. Il s'agit de mettre en évidence les compétences collectives qui existent, d'apprendre à les développer par des processus d'apprentissage collectif (les TIC ouvrent de nouvelles possibilités) et de s'interroger sur un dispositif visant à les déployer à l'échelle du pays au service de finalités premières (l'éco-construction, la mobilité...). C'est l'occasion de monter dans le train des compétences collectives et de prendre une part active et innovante à la nécessaire transition. Au-delà du colloque, vous pourrez également rejoindre Compétences 21 et contribuer à la dynamique de cette chaire partenariale d'intérêt général. Le Comité 21 est partenaire de la Chaire Compétences 21. Inscription - Pour en savoir plus
4-5 juin : 9ème édition Global Conference à l’Abbaye de Fontevraud
Les Ateliers de la Terre organisent la 9ème édition de la Globale Conférence. Elle aura lieu les 4 et 5 juin 2014, à l'Abbaye de Fontevraud dans le Val de Loire, autour du thème « Le temps du choix ». Ce sujet doit permettre de s'interroger sur les projets de société à élaborer pour repenser le vivre-ensemble dans un contexte marqué par une meilleure prise en compte des préoccupations écologiques et sociétales, mais aussi par des crises auxquelles toutes les réponses n'ont malheureusement pas encore été apportées : quelle économie pour refonder la société ? Nouveaux modèles économiques et nouvelles solidarités ; nucléaire et gaz de schiste: quelle part d'incertitude pouvons-nous accepter ? ; les entreprises détiennent-elles la clé des négociations climatiques internationales ? ; économie Numérique dans les pays émergents: accélérateur de croissance et/ou de la fracture numérique sud/nord ? Depuis 2007, la Global Conference regroupe l'ensemble des parties-prenantes impliquées dans l'élaboration d'un nouveau modèle de développement plus responsable et plus respectueux de l'homme et de l'environnement (ONG, fondations, politiques, industriels, journalistes, experts, artistes, etc.). Dans le cadre du partenariat liant Comité 21 aux Ateliers de la Terre, les adhérents du Comité 21 bénéficient d'un tarif préférentiel de 700 euros intégrant le transport TGV Spécial A/R + l'hébergement + la restauration + l'entrée aux Conférences + l'annuaire des participants pour les deux jours. Pour en savoir plus
18-19 juin : les Ecoterritoriales, forum breton organisé
Ce forum du développement durable est organisé chaque année avec les collectivités pour les élus et les professionnels territoriaux de Bretagne et Pays de la Loire principalement, soutenue par l'ADEME et la Région Bretagne, ainsi que les services de l'Etat via la préfecture et la DREAL, le Conseil général du territoire d'accueil de la manifestation et les collectivités locales. Cette sixième édition se déroulera à Saint-Brieuc avec le soutien du Conseil général des Côtes d'Armor. Il comprend un salon et un colloque, dont le thème est « Développement durable : levier de l'économie locale ». Trois parcours seront proposés aux participants : La collectivité partenaire de l'entreprise, Filières innovantes : énergie et climat, et Développement local. Pour en savoir plus.
23-25 juin : Assises Nationales de la Biodiversité à Montpellier
2014 sera une année importante pour l'écologie et particulièrement pour la biodiversité. La loi sera débattue cet été à l'Assemblée Nationale et des mesures seront prises à l'issue du travail des parlementaires. Beaucoup de nouveautés sont à prévoir pour nos politiques de préservation de la nature, à commencer par la création d'une Agence nationale. Organisées par IDEAL Connaissances, son Réseau Espaces Naturels & Biodiversité et Les Eco Maires, les Assises de la Biodiversité auront lieu du 23 au 25 juin au Corum de Montpellier, juste avant la présentation du projet de loi à l'Assemblée nationale. En proposant de débattre sur les enjeux de gouvernance liés à la reconquête de la biodiversité, la plénière d'ouverture des Assises permettra de mettre en avant l'ambition française qui est de faire de la France un pays exemplaire en la matière. Elle engage donc le pays à opérer un changement de culture dans lequel chaque citoyen, chaque acteur de la préservation de la biodiversité aura un rôle à jouer. Les assises auront également pour objectif de réfléchir sur le capital de développement économique local de la biodiversité, induit dans les politiques territoriales. Des ateliers permettront en outre d'obtenir des réponses sur des sujets plus techniques. Inscription - www.assises-biodiversite.com
Résultats du Challenge national Green TIC Campus !
Le jeudi 10 avril dernier a eu lieu la grande finale de la 5ème édition du Challenge Green TIC Campus dans l'auditorium de SFR. Organisé par Fondaterra, SFR et Cofely, ce concours annuel lance le défi aux étudiants d'innover pour un campus plus durable en s'appuyant sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC). Pour cette cinquième édition, l'équipe désignée grande gagnante est Pimp My Run de L'ECAM Lyon. Ces 7 étudiants de l'école d'ingénieurs ECAM Lyon souhaitent développer une application mobile qui proposera des parcours de running et de randonnées personnalisables autour de leur campus. Cette application smartphone sportive et ludique permettra aux étudiants lyonnais, mais aussi à tous les citadins, de définir des parcours valorisant le patrimoine du Grand Lyon et les initiatives existantes en matière de développement durable. L'équipe reçoit donc une dotation de 7 000 euros pour la mise en oeuvre opérationnelle du projet ainsi que des tablettes numériques pour chaque membre de l'équipe. Le projet Clean Air porté par 4 étudiants de l'UFR Sciences et Techniques Côte Basque, remporte le 2ème Prix avec une application sur l'étude de la qualité de l'air des bâtiments du campus afin de sensibiliser et d'indiquer les bons gestes à adopter. L'équipe du projet Smart Light d'EPF Montpellier de la catégorie « Gestion environnementale du campus » remporte le 3ème Prix sur l'optimisation de l'éclairage naturel via des modélisations thermiques et 3D dans le but de réaliser d'importantes économies d'énergie sur le campus. Pour en savoir plus
3 questions à ...
Anne Paugam, directrice générale de l’Agence Française pour le Développement
Pouvez-vous nous rappeler quelles sont les missions de l'Agence Française de Développement (AFD), concernant les problématiques liées à l'eau en particulier ?

L'AFD est l'opérateur public chargé de mettre en oeuvre la politique de développement de la France au bénéfice des pays du Sud et dans les Outre-mer. Convaincue que les défis économiques, sociaux et environnementaux du développement sont communs à tous dans un monde interdépendant, l'AFD accompagne ses partenaires dans leurs actions de lutte contre la pauvreté et les inégalités, de promotion de trajectoires économiques soutenables et créatrices d'emplois, et de lutte contre le changement climatique. Ce sont ces trois dimensions inséparables du développement durable qui fondent notre mission. A cet égard, le secteur de l'eau et, ne l'oublions pas, de l'assainissement, est emblématique en raison des enjeux qu'il concentre en termes de qualité de vie, de santé publique, de sécurité alimentaire... L'eau est une ressource rare, fortement mise sous pression, dont la préservation est un des principaux défis du XXIe siècle. C'est afin de répondre à ces enjeux que l'AFD octroie chaque année 600 à 700 Millions d'euros en faveur du secteur de l'eau et de l'assainissement dans les pays du Sud et de l'Outre-mer, soit 10% du total de ses financements en 2013.


Comment l'AFD intervient-elle pour améliorer la gestion et l'accès à l'eau ?

Nous souhaitons que les projets que nous finançons aient un impact durable. C'est la raison pour laquelle le premier axe de notre stratégie d'intervention concerne la définition de cadres sectoriels viables : nous aidons nos partenaires locaux à renforcer leur gestion technique, économique et institutionnelle des services d'eau et d'assainissement (tarification, répartition des rôles entre les acteurs, normes, etc.). Le second axe est celui de la préservation de la ressource en eau, fragilisée à la fois par la pression démographique accrue que connaissent de nombreux pays du Sud et par les effets du changement climatique. Le troisième axe est l'appui à la fourniture de services performants par l'investissement dans les infrastructures notamment, avec l'objectif de réduire les inégalités d'accès et de maximiser l'impact de nos financements sur la santé des populations. Le dernier axe a trait à la gestion des risques d'inondation, de plus en plus aigus dans les zones urbaines et notamment côtières. Derrière ces orientations stratégiques, ce sont les impacts au bénéfice des populations que nous visons : en moyenne, nos financements permettent chaque année à 1,5 million de personnes supplémentaires d'accéder à un service d'eau potable et à 1 million de personnes d'accéder à l'assainissement.


Quelles sont les perspectives qui se dessinent dans ce domaine ?

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) pour la période 2000-2015 visaient à réduire de moitié le nombre de personnes privées d'eau et d'assainissement. La cible a été atteinte : en 2010, 89% de la population mondiale avait accès à une source d'eau potable, contre 76% en 1990. Mais toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne : les progrès les plus importants ont été enregistrés en Inde et en Chine, tandis que l'Afrique concentre plus de 40% des personnes encore privées d'eau potable. Il reste donc beaucoup à faire pour garantir l'accès à l'eau, améliorer la desserte et la qualité de l'eau. Avec 2,5 milliards de personnes qui en sont privées, la situation est encore plus critique pour l'assainissement. Dans ce contexte, la définition de l'agenda post-2015 et des « Objectifs du développement durable » est un enjeu majeur, étant donné la mobilisation qui en est attendue. Trois points me semblent de nature à nourrir la réflexion sur un futur objectif « eau et assainissement ». Le premier, déjà mentionné, concerne la prise en compte de l'impact de la croissance démographique et du changement climatique sur la disponibilité de la ressource en eau. Le deuxième a trait à la nécessité de « décloisonner » les enjeux: les interactions entre les secteurs de l'eau, de l'agriculture et de l'énergie doivent être intégrées plus qu'elles ne le sont aujourd'hui. Enfin, se pose avec acuité la question du financement. Les besoins sont énormes, de l'ordre de 75 milliards d'euros par an selon l'OMS. Les flux d'Aide publique au développement-APD ne suffiront pas à y répondre : toutes les sources de financement pertinentes, publiques comme privées, doivent être mobilisées. Pour en savoir plus
3 questions à ...
Jean-François Donzier, directeur général de l’Office International de l’Eau
Quelles sont les missions de l'office international de l'eau ?

L'Office International de l'Eau (OIEau) apporte les appuis souhaités par les gouvernements ou les autorités locales intervient en Europe et dans le monde entier, afin de conduire des réformes institutionnelles permettant une meilleure gestion des ressources en eau dans les bassins nationaux et transfrontaliers et une gouvernance efficace des services collectifs d'irrigation, de l'eau potable, de l'assainissement et des déchets, passant notamment par des réorganisations et par la formation professionnelle. Il intervient en particulier pour aider les Pays candidats ou associés à l'Union européenne à appliquer les directives communautaires du secteur de l'eau. En France, l'OIEau est un acteur majeur de la formation professionnelle aux métiers de l'eau et ses deux établissements de Limoges et La Souterraine forment plus de 6.000 stagiaires chaque année sur plus de 500 stages. L'OIEau gère aussi le Centre national d'information et de documentation sur l'Eau, dont la bibliothèque dispose de plus de 250.000 documents et qui est spécialisé dans la recherche d'information sur Internet et dans la création et le développement de sites Web spécialisés, comme www.oieau.org. Il anime depuis plus de 20 ans le Service d'administration national de données et référentiels sur l'Eau, le SANDRE.


Aujourd'hui, quels sont les moyens d'actions que vous préconisez pour améliorer la gestion et l'accès à l'eau ?


Pour nous à l'Office International de l'Eau, les problèmes rencontrés ne sont pas techniques, mais d'abord politiques, organisationnels et financiers. Il faut convaincre les décideurs, conduire rapidement les réformes institutionnelles et administratives encore très souvent indispensables, sécuriser les circuits financiers et développer les compétences à tous les niveaux en formant les personnels de tous les niveaux pour mieux gérer les ressources en eau et tous les services collectifs associés. La mise en place de systèmes modernes d'information et d'indicateurs de performances sur l'eau est prioritaire, car on ne sait pas gérer ce qu'on ne peut pas mesurer !


Quelles sont les perspectives dans ce domaine ?


L'OIEau assure le secrétariat mondial du Réseau International des organismes de Bassin (RIOB) et du Réseau International des Centres de Formation aux Métiers de l'Eau (RICFME) et à ce titre porte des messages forts : d'une part, pour la promotion de la gestion intégrée des bassins nationaux et transfrontaliers des fleuves, des lacs et des aquifères, et d'autre part, sur l'importance de la formation professionnelle à tous les niveaux pour assurer le bon fonctionnement des services collectifs des eaux. Bien entendu, l'OIEau et ses partenaires se font les avocats de la nécessité que la bonne gouvernance de l'eau soit retenue comme un des grands Objectifs du Développement Durable de l'ONU en 2015. Il faut également militer pour une meilleure mobilisation de la société civile sur les différents thèmes de la gestion de l'eau et assurer sa participation, avec celle des autorités locales décentralisées et des secteurs économiques dans les prises de décision, en particulier sous diverses formes adaptées de Comités de bassin et de Commission locales de l'eau. Cela suppose de nouvelles approches adaptées aux situations locales et des moyens conséquents encore généralement trop insuffisants. Il faut en particulier mieux associer aux décisions les municipalités et les « gros utilisateurs de l'eau », tels que les agriculteurs, les électriciens et les professionnels de la navigation fluviale. L'adaptation rapide aux effets sur les cycles hydrologiques du changement climatique est aussi urgente, dans un contexte encore d'incertitude, pour faire face à une augmentation, sans doute inéluctable maintenant de la fréquence et de l'intensité des phénomènes extrêmes d'inondations et de sécheresses. www.oieau.fr
Pour en savoir plus
Rapport mondial 2014 sur la mise en valeur des ressources en eau
Rendu public le 21 mars, le Rapport mondial 2014 des Nations Unies sur les ressources en eau a été coordonné par le Secrétariat du Programme mondial pour l'évaluation des ressources en Eau (WWAP). Cette année, l'ONU met en lumière les liens complexes entre l'eau et l'énergie. Selon le rapport, la demande croissante en énergie et en eau débouchera sur une augmentation des conflits, notamment autour des ressources des pays émergents et en développement. Le rapport encourage aussi le secteur privé et les gouvernements à soutenir davantage la recherche, le développement des sources d'énergie alternatives et les gestions des ressources plus sensibles à la question de l'égalité des sexes. Les Nations Unies appellent également à ce que le prix des ressources en énergie corresponde plus justement au coût de leurs approvisionnements et de leurs empreintes socio-environnementales. Résumé du rapport - Pour en savoir plus
31 août-5 septembre : Semaine mondiale de l’eau à Stockholm
Du 31 août au 5 septembre 2014 aura lieu la Semaine mondiale de l'Eau en Suède. Depuis 1991, des semaines similaires sont organisées par le Stockholm International Water Institute (SIWI), afin de rassembler un maximum d'acteurs. A cette occasion, plus de 200 organismes échangent autour des questions techniques, politiques et scientifiques liées à la gestion des ressources en eau. Cette année, la semaine aura pour thème les liens entre eau et énergie. Elle vise à déboucher sur une réflexion commune entre les participants, notamment au sujet des cycles hydrologiques, des ressources en eau, et bien sur, du rapport entre la gestion de l'eau et celle de l'énergie. Pour en savoir plus
29-31 octobre : Conférence internationale à Lyon sur le lien entre l’énergie et l’eau
La Conférence internationale sur l'eau et l'énergie du 29 au 31 octobre 2014 à Lyon portera sur « le lien eau et énergie : enjeux pour les territoires, impact sur l'alimentation et la santé ». L'événement est co-organisé par la Communauté urbaine de Lyon, le Conseil régional Rhône-Alpes, l'Agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse et EDF, en partenariat avec le Conseil mondial de l'eau et le Partenariat Français pour l'Eau. Ce colloque réunira toutes les parties prenantes de la gouvernance de l'eau et de l'énergie (Etats et organismes publics, collectivités territoriales, entreprises, ONG, associations d'usagers, scientifiques et chercheurs). 5 grands thèmes seront au centre de cette conférence : gouvernance de l'eau et de l'énergie et de développement des territoires ; impacts de l'eau sur l'énergie et de l'énergie sur l'eau ; Nexus eau, énergie et alimentation ; accès à l'eau et à l'énergie : comment traiter les 2 services conjointement ? ; innovation dans l'eau et dans l'énergie, créatrice de valeur (économique, environnementale, sociétale). Pour en savoir plus
Les rencontres-débats du Comité 21
25 avril : retour sur la rencontre-débat sur le changement climatique et les solutions d’adaptation avec Hervé Le Treut
Le 25 avril, quatre-vingt personnes ont assisté à la rencontre-débat avec le climatologue Hervé Le Treut, membre de l'Académie des sciences et directeur de l'Institut Pierre-Simon Laplace, sur le thème « Des risques du changement climatique aux solutions d'adaptation : quels enjeux pour nos sociétés d'ici à 2100 ? » à la Caisse des Dépôts et Consignation. L'importance du rôle des collectivités territoriales dans l'adaptation et la lutte contre le réchauffement climatique a été rappelée lors de cette rencontre qui portait principalement sur les volets 2 et 3 du cinquième rapport du GIEC. En effet afin d'endiguer le réchauffement climatique, les émissions de GES doivent être réduites par trois d'ici 2050. Cependant, un certain « climato-je-m'en-foutisme » a été évoqué, remplaçant le climato scepticisme d'antan dissipé par la sortie des rapports du GIEC, et soulevant la question de la sensibilisation des citoyens et des décideurs. Clarifier les messages délivrés par le GIEC, multiplier les interfaces entre les experts gouvernementaux et scientifiques, ou expliquer les enjeux climatiques via les problématiques du territoire sont autant de problématiques qui ont été discutées avec les adhérents du Comité 21. Cette rencontre-débat a été réalisée en partenariat avec l'AEF info et animée par Anne Lutzky, journaliste. Antoine Charlot - charlot@comite21.org
30 avril : prochaine rencontre débat « La transition énergétique dans l’impasse » avec Bruno Lechevin
Bruno Lechevin, président de l'ADEME, interviendra sur « La transition énergétique dans l'impasse ?» avec la participation des membres du Club France Développement durable, et notamment Gilles Vermot Desroches, vice-président en charge du développement durable chez Schneider Electric. L'événement sera également l'occasion de présenter officiellement le nouvel ouvrage du Comité 21 sur les mobilités urbaines durables (cf. le Comité 21 en action). Inscription - sehier@comite21.org.
Le Comité 21 en action
Nouvel ouvrage du Comité 21 Agir ensemble pour des mobilités urbaines durables
Présenté officiellement le 30 avril lors de la rencontre-débat avec Bruno Lechevin, président de l'ADEME, cet ouvrage expose les changements qui sont déjà à l'oeuvre dans les politiques publiques, les technologies et les comportements en faveur de nouvelles mobilités urbaines, notamment à travers le développement des alternatives à la voiture individuelle. Mais il propose d'aller plus loin ! Il dessine les contours d'une bonne gouvernance de la mobilité durable et aborde les questions des financements, de la maîtrise foncière et l'aménagement du territoire. Ce guide de 232 pages recouvre plusieurs domaines d'actions qui font système autour d'elle : le changement des comportements, l'apport des nouvelles technologies, la santé humaine mais aussi la biodiversité, la cohésion sociale, l'emploi et la création de nouvelles activités. Dans une approche intégrée et collaborative, il s'adresse à toutes les parties prenantes de la mobilité, de l'usager au sociologue, du directeur des ressources humaines à l'étudiant, de l'élu à l'urbaniste. Rédigé par Elise Gaultier, responsable du programme Territoires durables du Comité 21, cet ouvrage s'appuie sur les retours d'expériences de ses adhérents et partenaires, qui ont contribué à l'enrichir et l'illustrer. Co-édition Comité 21 et Victoires Editions. Communiqué - Présentation de l'ouvrage - Bon de commande - Elise Gaultier - gaultier@comite21.org
L’Assemblée générale du Comité 21 en bref
Le jeudi 10 avril au matin, l'Assemblée générale du Comité 21 a eu lieu à la MACIF, en présence de ses d'adhérents. A cette occasion, de nouveaux administrateurs ont été nouvellement élus, ou réélus pour un nouveau mandat. Nous souhaitons donc la bienvenue au Conseil d'administration du Comité 21 à RC2C, Saint Gobain Isover et VINCI (pour les entreprises et fédérations professionnelles) ; le Conseil régional Provence Alpes Côte d'Azur, les villes d'Enghien-les-Bains et de Rueil-Malmaison (pour les Collectivités territoriales, services de l'Etat et organismes rattachés) ; le WWF France (pour les associations et fondations) ; la Fondation UVED et Kedge Business School (pour les établissements d'enseignement, de formation et de recherche). Par ailleurs, Gilles Berhault, Bettina Laville, Frédéric Tsitsonis et Raymond Van Ermen ont été élus au titre de personnes physiques. Lors de cette Assemblée générale, les adhérents ont aussi approuvé le programme d'activité 2014, les comptes 2013, le budget 2014 et le rapport du commissaire aux comptes à l'unanimité. L'essentiel du rapport d'activité 2013 a été présenté. Catherine Decaux - decaux@comite21.org
Journée du 10 avril : les adhérents du Comité 21 avancent ensemble pour une COP 21 réussie !
Le 10 avril après midi, le Comité 21 a réuni ses adhérents pour des Ateliers d'échange sur « Changement climatique : tous acteurs, tous concernés ». Après la présentation du projet « Solutions COP 21 » porté par le Comité 21 et Club France Développement durable, les participants ont pu échanger avec Pierre-Henri Guignard, le secrétaire général de la COP 21 (Conférence Mondiale des Nations Unies sur le Climat, en décembre 2015). Certains adhérents (WWF France, GERES, Groupe La Poste, le Conseil général de Seine Saint Denis, etc.) ont témoigné de leurs actions à la perspective de cette Conférence internationale. En effet, l'heure est à la mobilisation : Pierre-Henri Guignard lance un appel à tous les citoyens français et internationaux qui se sentent concernés par le changement climatique. N'hésitez pas à nous transmettre vos idées et solutions pour une COP 21 réussie ! Vos avis comptent et nous nous chargerons de les communiquer au secrétaire général de la COP 21. Cet échange a été suivi par les « Cafés climat » organisés autour de trois questions : Qu'est-ce qui ferait la réussite de la Conférence climat ? Quels seraient les démonstrateurs et expérimentations à développer en faveur du climat ? Comment rendre le grand public actif et acteurs lors de la COP 21 ? Ainsi, le Comité 21 a pu collecter les propositions des participants afin de nourrir les groupes de travail du Club France Développement durable sur « plaidoyer et prise de position », « solutions et initiatives », et « sensibilisation et mobilisation ». Antoine Charlot - charlot@comite21.org
« Solution COP 21 » : le projet porté par le Comité 21 et le Club France Développement durable
En perspective de la COP 21 en décembre 2015, le Comité 21 et le Club France Développement durable proposent un dispositif de valorisation des actions concrètes et solutions pour le climat afin de mobiliser les réseaux et les acteurs de la société civile. Un espace de networking sera mis en place au Bourget, durant toute la durée de la COP21. Il permettra aux partenaires de rencontrer des acteurs institutionnels impliqués, d'installer un plateau TV et un espace d'information sur le programme « visite en région ». Une plateforme sera également mise en ligne à partir de septembre 2014, afin d'informer le public des enjeux et des solutions climat. Elle servira aussi de dispositif digital évènementiel. Par ailleurs, 7 jours d'exposition et d'événements tous publics seront organisés au Grand Palais : 4 000 m2 d'espaces « Innovations et Solutions climat », 60 créneaux de conférences et événements, 50 000 visiteurs attendus. Ce projet est coordonné par le cabinet Alliantis pour la démarche stratégique d'alliance et le Public système, agence événementielle. Prochaine réunion de présentation : le 16 mai de 8h30 à 10h00. Pour en savoir plus - Catherine Decaux - decaux@comite21.org
Le Comité 21 auditionné par la Plateforme RSE
Le 3 avril 2014, le Comité 21 a été auditionné dans le cadre de la Plateforme RSE sur les démarches de dialogue avec les parties prenantes menées par les TPE, PME et ETI. Cette présentation a été l'occasion de rappeler que le dialogue avec les parties prenantes peut prendre des formes très variées : bilatéral ou multilatéral, ponctuel ou itératif et allant de la consultation à la cogestion. Le Comité 21 a présenté différents types d'échanges engagés, soit à l'initiative des entreprises elles mêmes, soit à l'initiative des collectivités dans le cadre de leurs compétences légales ou dans le cadre d'actions volontaires (présentation du Comité 21). Parmi les autres organismes auditionnés, l'ORSE a pu exposer ses travaux sur le reporting en matière de dialogue avec les parties prenantes et une version actualisée de son étude de 2010 (à télécharger ici), le MEDEF a présenté son guide pratique à destination des TPE et PME, et la DIRECCTE Val D'Oise un projet co-construit sur son territoire : Trajectoires. Au sein de la Plateforme RSE, le Comité 21 fait également partie du GT2 sur la transparence et la gouvernance au cours duquel une seconde audition sera organisée le 16 mai sur les démarches de dialogue avec les parties prenantes menées par les plus grandes entreprises. Ce sera l'occasion pour le Comité 21 de présenter l'avancée de ses travaux, notamment la rédaction d'un texte d'engagement définissant un socle de principes communs sur les démarches de dialogue avec les parties prenants. Ce projet est par ailleurs soutenu par l'ADEME, du CGDD et de la Fondation de France. Pour mémoire, l'ensemble des présentations réalisées dans le cadre des auditions de la Plateforme RSE sont consultables en ligne. Isabelle Boudard - boudard@comite21.org / Elise Attal attal@comite21.org
Dialogue parties prenantes : vers un texte co-construit avec les entreprises, les parties prenantes et les tiers facilitateurs
Faisant le constat d'une multiplication des pratiques dites de « dialogue avec les parties prenantes » organisées par les entreprises sous des formes variées, le Comité 21 a lancé, en septembre 2013, un projet visant à encadrer les démarches de dialogue des entreprises avec leurs parties prenantes. Ce projet, associant à parts égales des entreprises, des tiers-facilitateurs et des parties prenantes doit aboutir, d'ici début 2015, à la publication d'un texte d'engagement commun qui pourra être ratifié par l'ensemble des acteurs impliqués dans ces démarches. Le Comité 21, tiers-facilitateur depuis 2004, est convaincu de l'utilité de ces démarches, encouragées par les principaux référentiels en matière de responsabilité sociétale de l'entreprise, notamment l'ISO 26 000. Devant un risque de dérive de ces pratiques et de sur-sollicitation des parties prenantes, le Comité 21 a souhaité inviter les principaux acteurs à engager une réflexion collective sur les modalités du dialogue avec les parties prenantes. Ce projet doit permettre l'élaboration d'un document commun pragmatique et reconnu, définissant les règles de base qui doivent être respectées par tous les participants à ces démarches afin d'en garantir leur pertinence et leur efficacité. Il est soutenu par le Commissariat général au Développement durable (CGDD), la Fondation de France et l'ADEME. Elise Attal - attal@comite21.org ou Isabelle Boudard - boudard@comite21.org
Découvrez des techniques innovantes d’animation de réunion sur la boîte à outils du Comité 21 !
Besoin d'établir un véritable dialogue créatif et productif avec les parties prenantes ? Envie d'en finir avec le format « réunion publique » qui débouche sur des inventaires et des longues listes au Père Noël ? Le Comité 21 a conçu une fiche repère sur les techniques ludiques, conviviales et originales à utiliser pour une réunion de suivi, un atelier de concertation, un forum, une formation. Retrouvez la Fiche Repère, ainsi que des guides méthodologiques et divers supports, sur la boîte à outils du Comité 21, entrée « Agenda 21 de territoires » à l'adresse http://boiteaoutils.comite21.org/, rubrique « Mobiliser et dialoguer avec ses parties prenantes > Organiser la concertation > en interne ». Elise Gaultier - gaultier@comite21.org
1er avril : retour sur l’atelier « Entreprises et collectivités, comment créer de la valeur pour un territoire durable ? » à Produrable
La 7ème édition du salon PRODURABLE s'est tenu les 1er et 2 avril au Palais des Congrès à Paris. Le Comité 21 a animé un atelier sur « Entreprises et collectivités : comment créer ensemble de la valeur pour un territoire durable ? » avec les témoignages de Fabienne Renaud, conseillère régionale déléguée à l'Economie sociale et solidaire et à la création des petites entreprises en Pays de la Loire qui a pu présenter l'initiative régionale de référentiel RSE. Didier Livio, président de Synergence, qui accompagne McDonald's France depuis près de 10 ans sur les stratégies de développement durable, a de son côté exposé deux initiatives de l'entreprise en matière de dialogue avec les collectivités territoriales : l'une portait sur l'employabilité et l'autre sur le Plan emballages abandonnés. Julien Goupil, directeur du cabinet de conseil en communication publique Proxité, a pour sa part présenté les résultats de l'étude menée auprès des responsables développement durable des collectivités territoriales et leurs attentes vis à vis des acteurs privés du monde économique (cf. rubrique le Comité 21 partenaire). Isabelle Boudard - boudard@comité21.org
Bilan de la formation mécénat et RSE organisée par le Comité 21 et ADMICAL
Le 11 avril dernier, le Comité 21 a organisé avec ADMICAL une formation sur le thème « Améliorer les synergies mécénat et RSE ». Destinée aux professionnels de la RSE ou du mécénat, cette formation d'une journée permet de comprendre la logique propre à ces deux stratégies par des apports théoriques et pratiques. Les porteurs de projet peuvent également participer à cette formation. La prochaine session aura lieu le 17 octobre 2014. Le programme et le bulletin d'inscription . Isabelle Boudard - boudard@comite21.org
29 avril : intervention du Comité 21 dans le cadre du colloque concertation organisé par RFF
Le Réseau ferré de France (RFF) organise le 29 avril prochain un colloque sur le thème « Concertation, frein ou levier pour les projets d'investissement ? ». Gilles Berhault, président du Comité 21, intervient lors de la troisième table ronde sur « quelles perspectives d'amélioration, faire plus, faire mieux » aux côtés de Christian Leyrit, président de la Commission nationale du Débat Public (CNDP) ; Philippe Duron, député et président de l'AFITE et Philippe Ledenvic, président de l'Autorité environnementale. Pour en savoir plus
Gilles Berhault, chroniqueur de Green Business sur BFM TV
Tous les dimanches, l'émission Green Business sur BFM Business, présentée par Nathalie Croisé, met en avant les démarches de patrons précurseurs, d'entrepreneurs innovants mais aussi et simplement de chefs d'entreprise de plus en plus conscients de leur impact sur l'environnement. Gilles Berhault, président du Comité 21, intervient depuis le 2 avril tous les 15 jours comme chroniqueur de l'émission. Le 6 avril, les enjeux du climat pour les entreprises et la taxe carbone interne, et le 20 avril, la lutte contre les gaz à effet de serre et le recyclage du mobilier professionnel, étaient les thèmes abordés. Pour en savoir plus - Ecoutez le 6 avril la taxe carbone interne - Ecoutez le 20 avril Le recyclage du mobilier professionnel - Gilles Berhault - berhault@comite21.org
A lire
Les aides pour les dépenses d'eau des ménages
A l'heure ou un nombre croissant de ménages peinent à faire face à leur facture d'eau, cet ouvrage présente différentes possibilités pour venir en aide aux plus démunis : tarifs sociaux et aides préventives pour l'eau. Henri Smets, membre de l'Académie de l'Eau, se base sur les expériences récentes de certaines municipalités et montre que dans la plupart des cas, des solutions existent à condition de modifier la structure tarifaire de l'eau. L'ouvrage analyse différentes taxes ou contributions que le législateur pourrait instaurer pour mettre en oeuvre la solidarité pour l'eau et l'assainissement au plan régional ou national. Il tient aussi compte de la nouvelle législation et a pour but de présenter différentes possibilités pour venir en aide aux plus démunis (tarifs sociaux et aides préventives pour l'eau). 188 pages - 32 euros - Edition Johanet
La 4e révolution sera sociétale : Comment réussir la transition ?
Olivier Dubigeon a conçu une méthodologie permettant de mieux entreprendre un développement responsable au sein de son entreprise. Les organisations doivent intégrer la dimension de leurs utilités sociétales dans leurs stratégies et plans d'action opérationnels. Dirigeant et expert RSE international, homme de terrain, dirigeant et fondateur de Sustainway (cabinet spécialisé en développement responsable), l'auteur apporte des clés opérationnelles permettant aux entreprises de piloter une relation crédible à la société, et de l'intégrer comme un levier de différenciation, d'innovation et de développement stratégique. En interrogeant le mode de développement de la « modernité », les fondements de la « Crise », les ruptures qui se préparent, et les scenarios possibles, le livre propose aux entreprises des voies de transformation concrètes pour se développer et se réconcilier. Cet ouvrage propose une vision à la fois prospective et opérationnelle. 362 pages - 36 euros - Editions L'Harmattan
Et si l’entreprise rendait heureux ?
Jean-Jacques Picart, praticien en psychothérapie, nous fait part de son expérience approfondie du monde de l'entreprise, acquise lors d'une longue carrière dans le secteur public et privé. Ce livre rappelle avec bon sens et pragmatisme les règles fondamentales nécessaires au bonheur en l'entreprise. Jean-Jacques Picart propose des axes de réflexion et de travail pour tous ceux qui souhaitent oeuvrer à la mise en place de règles humanistes qui placent l'Homme au centre de toutes les préoccupations, en expliquant par exemple que les valeurs du développement durable, de la tolérance et du respect sont nécessaires pour que les entreprises jouent pleinement un rôle dans la construction d'un monde plus équilibré. 187 pages - 18,50 euros - Editions Entre Deux Mondes
L’art du management selon AFNOR
Ce livre aide à concevoir autrement la fonction du management et penser de façon durable et responsable. Cet ouvrage accompagne les managers (en poste ou en passe de l'être) et leur donnent des clés pour mieux appréhender leurs missions. Ainsi, vous trouverez des réponses aux questions pragmatiques que les managers peuvent se poser : Comment devenir un manager adaptable ? Un manager, ça sert vraiment à quoi ? etc. 225 pages - 21,80 euros - Afnor boutique Editions
Eco-dates
05/05 au Café du Monde (Paris) : « I Love Social Business », la soirée pour entreprendre autrement ! - Groupe SOS - en savoir plus
06/05
à Paris : Up Conférence sur l'Ere du partage avec Neal Gorenflo - Groupe SOS - en savoir plus
06/05 à Aulnay-Sous-Bois : réflexion autour de l'équilibre et du développement durable - Vivacités - en savoir plus
13/05 à Paris : Mardis de l'ARENE « ESS et transition écologique » - ARENE et l'Ile de France - en savoir plus
13/05 à Toulouse : prochain petit-déjeuner sur le gaspillage alimentaire - ARPE Midi-Pyrénées - en savoir plus
15/05 à l'UNESCO Paris : colloque de Compétences 21 « Mobiliser les compétences collectives» - en savoir plus
16/05 à Paris : formations sur l'économie circulaire - Fondation Nicolas Hulot - en savoir plus
16/05 à Paris : groupe de travail « Biodiversité et Economie » - ORÉE - en savoir plus
21-22/05 à Montpellier : salon Hydro-Gaïa sur les enjeux de l'eau en milieu urbain - région Languedoc-Roussillon - www.hydrogaia-expo.com/2014/
22/05 à Paris : rencontre « Projets industriels : quelle place pour la concertation ? » - Décider ensemble - en savoir plus
24-25/05 à Paris : rencontres nationales des étudiants pour le développement durable - REFEDD - en savoir plus