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du 30/06/2009
n°103
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| Spécial Pour une gestion collective de la biodiversité |
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L’économie, une filiale à 100% de l’écosystème (1)
Descartes serait responsable de notre déni collectif des atteintes à la biodiversité puisqu'il a fait une césure hiérarchique entre l'espèce humaine et toutes les autres.
Cela peut peut-être expliquer que cette question soit restée longtemps l'affaire des experts ou relayée par une convention internationale mais de portée peu contraignante.
La Convention sur la diversité biologique (CDB), adoptée à Rio en 1992, reconnaît, pour la première fois en droit international, que la conservation de la diversité biologique est une préoccupation commune à l'ensemble de l'humanité.
Dix ans après, la communauté internationale s'est fixé comme objectif de freiner l'érosion d'ici à 2010.
En 2000, le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, mandate 1360 experts de 95 pays pour procéder à la première évaluation des écosystèmes.
Le rapport, Millenium Ecosystem Assessment, remis en 2005, met en avant les services rendus par les écosystèmes (approvisionnement, support, culture, régulation) et les évalue à deux fois le PNB mondial.
La prise en compte dans les stratégies et rapports publics est récente.
La France s'est dotée d'une Stratégie nationale pour la biodiversité en 2004.
Bernard Chevassus-au-Louis [2] vient de donner une valeur au vivant, un coût à la biodiversité, sans pour autant considérer qu'elle constitue une valeur marchande.
Grâce également au rôle actif des ONG, le lien entre dégradation de la biodiversité et conséquences économiques est désormais patent.
La prochaine étape est donc 2010, année de la biodiversité.
Déjà, les associations tirent la sonnette d'alarme et contribuent à « socialiser la biodiversité », comme le recommande Bernard Chevassus, à savoir « qu'elle soit gérée en tous points, en tous lieux par les gens qui y vivent ».
On compare souvent la biodiversité à un théâtre où se joue l'interaction entre les acteurs.
Il est en effet indispensable que nous prenions conscience que l'homme est une partie prenante de l'écosystème, quitte à contrecarrer notre réflexe cartésien.
Le Comité 21 se félicite d'avoir au sein de son réseau des experts de la biodiversité qui contribuent à mettre ce sujet au coeur des débats et à l'intégrer dans les stratégies des entreprises et des collectivités.
Gageons que l'engagement du Président de la République lors de son discours de clôture du Grenelle [3] trouvera une traduction directe dans les objectifs de l'emprunt d'Etat en retenant, outre le développement durable et la lutte contre le changement climatique, la lutte contre la dégradation de la biodiversité ! Un premier signal est donné, nous explique Hervé Novelli, avec le Plan d'action tourisme qui intègre cette question.
[1] Selon Jacqueline Mc Glade, qui dirige l'Agence européenne pour l'environnement, in Rapport du Comité de prospective du Comité 21, présidé par Bettina Laville, Temps de crise financière, économique, écologique, sociale : enjeux , contradictions, opportunités -juin 2009 - disponible sur www.comite21.org[2] président du groupe de travail qui a réalisé le rapport Approche économique de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes, dans le cadre du Centre d'analyse stratégique en avril 2009
[3] Le Président de la République s'était engagé « à ce que toutes les décisions publiques soient arbitrées dans le futur en intégrant leur coût pour la biodiversité ».
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Actualités des adhérents
INTEGRER UNE STRATEGIE EN FAVEUR DE LA BIODIVERSITE
Bilan de la Stratégie nationale pour la biodiversité de l'UICN : objectif manqué pour 2010 ?
Le Comité français de l'UICN publie son analyse du bilan 2008 de la Stratégie nationale pour la biodiversité et constate que l'objectif de stopper la perte de biodiversité en 2010 ne sera pas atteint.
La Stratégie nationale pour la biodiversité et le Grenelle de l'environnement ont permis de renforcer de nombreuses actions inscrites dans les plans d'actions, mais la situation reste toujours préoccupante : les populations d'oiseaux communs continuent de décliner en campagne et dans les forêts ; l'urbanisme et les infrastructures de transport poursuivent la consommation et la fragmentation d'espaces naturels ; les espèces menacées sont toujours aussi nombreuses ; la présence de pesticides est détectée dans la quasi-totalité des cours d'eau et seuls 40% de l'ensemble des masses d'eau sont considérés en bon état en 2008...
L'UICN propose que la France, d'ici le grand rendez-vous international de 2010 (Conférence de la Convention sur la diversité biologique, en octobre 2010 au Japon, redouble d'efforts pour la mise en oeuvre des plans révisés et confirme son engagement pris au Grenelle de l'environnement de renforcer la Stratégie.
Elle doit mobiliser davantage tous les acteurs et élaborer de nouveaux objectifs ambitieux et concrets, accompagnés des moyens financiers et des actions opérationnelles nécessaires pour enrayer la crise de disparition de la biodiversité.
Orée s'investie pour la biodiversité dans les stratégies des entreprises
Orée et l'Institut français de la biodiversité ont initié en février 2006 un groupe de travail « comment intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises ».
Une trentaine d'entreprises, grands groupes, PME - PMI, collectivités et associations y participent.
L'objectif est de passer d'un modèle de développement uniformisant le monde vivant à un autre fondé sur la réciprocité entre entreprises et diversité biologique.
La première phase du groupe de travail s'est achevée en 2008 avec la publication du guide pour Intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises (www.oree.org/presentation-guide-biodiversite.html) co-édité par Orée et la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), et la journée Orée - FRB « Biodiversité : les entreprises et les scientifiques dialoguent » en novembre 2008, soutenue par le MNHN, Natureparif, France Nature Environnement, Diversitas et Veolia environnement.
Depuis 2009, la seconde phase du groupe de travail s'articule sur la construction d'un bilan biodiversité des organisations.
Nadia Loury - oree@oree.org
CDC Biodiversité constitue une première Réserve d'actifs naturels dans la Crau
 Le 11 mai dernier, Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, en présence de Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, a présenté une démarche innovante destinée à constituer des actifs naturels sur le site de Cossure à Saint-Martin-de-Crau (13).
CDC Biodiversité a en effet acquis en 2008 dans la plaine de la Crau 357 hectares d'anciens vergers afin d'y réhabiliter un espace favorable à la biodiversité et à l'élevage ovin.
L'espace naturel restauré va compléter et renforcer la cohérence écologique de la réserve naturelle des Coussouls de Crau.
Cette opération pilote concrétise un projet de territoire imaginé par les acteurs-clés locaux : collectivités territoriales, agriculteurs, naturalistes, scientifiques et administrations de l'agriculture et de l'environnement.
Cette « Réserve d'actifs naturels » ainsi créée est une des réponses aux besoins des aménageurs, privés et publics, d'engager des actions positives en faveur de la biodiversité, en particulier au titre des mesures compensatoires liées aux impacts résiduels de leurs projets, dans une démarche de neutralité écologique.
www.cdc-biodiversite.fr%20
François Pitron - francois.pitron@forestiere-cdc.fr
EIFFAGE élabore une charte pour la préservation de la biodiversité
 Le groupe EIFFAGE a décidé de définir et de déployer une démarche pro-active en matière de préservation des enjeux liés à la biodiversité en se dotant d'une politique interne qui sera commune à toutes les branches.
Des étudiants de l'Université Paris 1 la Sorbonne ont été mandatés par la direction développement durable du groupe pour proposer un texte équilibré, à l'issue d'une tournée d'interviews auprès de parties prenantes qualifiées sur ce sujet (ONG, associations, institutionnels), et d'experts internes tels les responsables environnement d'infrastructures majeures comme le Viaduc de Millau ou la LGV Perpignan-Figueras.
Une Charte pour la préservation de la biodiversité sera publiée officiellement à l'automne 2009 et témoigne de la volonté du groupe d'atteindre le premier objectif de son plan d‘action développement durable, à savoir la réduction de son empreinte écologique.
Tous les sites de l'entreprise (sièges et directions régionales, centres de profit permanents - comme les industries -, ou encore les chantiers) ne sont pas concernés de la même manière.
Dans les carrières, la protection de la biodiversité est ainsi tout à fait intégrée à la profession qui prévoit systématiquement le réaménagement du site après l'exploitation.
Sur les chantiers, les actions de protection de la biodiversité sont adaptées aux enjeux identifiés au préalable en faisant appel à des compétences spécialisées, systématiquement.
Aujourd'hui, le chantier EIFFAGE le plus emblématique reste l'autoroute A 65 Pau-Langon.
Long de 150 kilomètres, ce premier ouvrage de concession autoroutière « post-Grenelle » emprunte 590 hectares d'habitats remarquables et compensera pendant toute la durée de la concession (55 ans), à hauteur de 1 372 hectares acquis, loués ou sous conventionnement avec les propriétaires-exploitants locaux.
Ces zones seront gérées dans le seul but de permettre à plusieurs espèces protégées de prospérer, telles que la loutre, le vison d'Europe, la cistude d'Europe, l'écrevisse à pattes blanches, l'Elanion blanc ou encore des papillons rares comme le fadet des laîches ou le damier de la Succise.
Valérie David - developpement.durable@eiffage.com
Saur protège le littoral
 Les activités du groupe Saur sont au coeur des problématiques environnementales : production et distribution d'eau potable, collecte et traitement des eaux usées, gestion des déchets, production d'énergie renouvelable.
Historiquement présent sur le littoral, le groupe Saur déploie, avec les collectivités locales, des programmes d'actions visant à améliorer la qualité des eaux de baignade et des éco-systèmes marins.
Saur et Ifremer ont ainsi développé Galaté®, un outil innovant dédié à la maîtrise des risques de pollutions littorales liées à l'assainissement.
Lancé officiellement en 2006 sur le Golfe du Morbihan, il a permis de fédérer les acteurs locaux et d'obtenir des résultats rapides, appréciés par les baigneurs et les professionnels de la mer.
Depuis l'année dernière, Galaté® est également déployé sur l'île de Ré.
Dans un autre domaine, Coved, filiale du groupe spécialisée en gestion des déchets, a mis en place en 2008 un procédé novateur de séchage des coquilles d'huîtres.
Véritable alternative au rejet à la mer, il contribue aux efforts de toute une région pour protéger une zone riche et fragile : l'étang de Thau.
Dans la continuité de ces actions, Saur va lancer, comme l'été dernier, une opération d'envergure pour éduquer les jeunes générations au respect de l'environnement et de la mer : sa « Mission littoral ».
Impact de l'homme sur l'environnement, cycle de l'eau, protection de la biodiversité seront présentés, du 12 juillet au 28 août 2009 sur 33 plages du littoral français, à travers des jeux et un spectacle vivant.
Anne Gresle - agresle@saur.fr
Séché Environnement réalise des études d'impact sur la faune et la flore
Séché Environnement, société active dans le traitement des déchets, exerce un métier totalement dédié à l'environnement, et la préservation de la biodiversité a été, de ce fait, culturellement intégrée dès son origine dans sa stratégie d'entreprise.
La particularité de ses métiers et notamment ceux du stockage, c'est la réalisation dès son autorisation d'une étude d'impact sur la faune et la flore, et une étude pour l'intégration dans le paysage.
Les zones naturelles à protéger sont intégrées dès la conception des sites dans un schéma directeur paysagé et dans les grandes orientations des programmes de réhabilitation.
Chaque étude se traduit par la conception du projet ; la mise en place de mesures de suivi du maintien de la biodiversité ; la non dissociation des paysages et de la biodiversité, c'est-à-dire l'intégration dans les programmes de gestion des paysages ou de renaturation, des éléments concourant à enrichir la biodiversité (choix des végétaux, arbustes, arbres, et semences) et, au final, la mise en place d'une gestion adaptée des secteurs naturels notamment à travers la gestion différenciée (outil qui détermine les moyens et le timing pour les entretiens des zones naturelles protégées et des zones proches).
Séché Environnement s'appuie pour rendre compte de ses réalisations sur des indicateurs d'intégration au paysage, d'inventaires d'oiseaux, odonates et amphibiens, le suivi de la flore et autres indices biologiques (indice biologique global normalisé des milieux aquatiques et la biosurveillance de la pollution atmosphérique par les lichens).
Daniel Baumgarten - d.baumgarten@tredi.groupe-seche.com
Le Plan bleu du Val-de-Marne
 A l'issue d'une concertation de près de deux ans, le Conseil général du Val-de-Marne a adopté le 25 mai 2009 son Plan bleu guidé par une approche partenariale, favorisant l'engagement de tous, habitants, professionnels et institutionnels.
Pour améliorer la cohérence des actions menées dans le domaine de l'eau, le Conseil général a mobilisé plus de 70 structures (collectivités locales, institutions, établissements publics, associations, représentants des professionnels de l'eau, centres de recherche ...).
Une charte constitue le socle de cette politique de l'eau : elle fixe les dix objectifs à atteindre et énonce les sept principes qui doivent en guider la mise en oeuvre.
Parmi les 94 actions représentatives du plan, on peut citer la diminution de 44% des consommations d'eau sur l'arrosage grâce au suivi tensiométrique, la formation de 72 cantonniers au traitement biologique ou encore l'organisation chaque année du festival de l'Oh qui mobilise plus de 1 000 participants.
L'édition des 27 et 28 juin 2009 a permis la signature de la Charte du plan bleu par le Président du Conseil général et par tous les partenaires.
Par ailleurs, le Plan bleu s'est vu décerné trois récompenses à l'occasion de la cérémonie de remise du Grand Prix de l'Environnement 2009.
www.cg94.fr/node/16420
Boris Petroff - boris.petroff@cg94.fr
PROTEGER LA BIODIVERSITE
20 ans d'observation de la biodiversité par le Muséum national d'histoire naturelle
 Créé en 1989, le programme Vigie-Nature du département scientifique « Écologie et gestion de la biodiversité » du Muséum national d'histoire naturelle fête ses vingt ans avec STOC (Suivi temporel des oiseaux communs).
Coordonné au niveau national et déployé au niveau régional, il participe ainsi à une meilleure compréhension de l'état de la biodiversité et de son fonctionnement en produisant des indicateurs, des cartes, des données, des bilans nationaux disponibles pour les élus, les entreprises, les gestionnaires, les citoyens.
Ce dispositif de suivi de l'état de santé de la nature s'appuie sur les réseaux naturalistes volontaires (50 000 observateurs bénévoles suivent chaque année l'état de la biodiversité à l'échelle de l'Europe).
Aujourd'hui, Vigie-Nature compte 7 observatoires actifs (2 pour les oiseaux, 2 pour les papillons, 1 pour les chauves-souris, et depuis 2009, 1 pour les escargots et 1 pour les plantes).
Les informations récoltées couplées à des données climatiques ou de typologie d'habitat et d'occupation des sols permettent de construire des scénarios de biodiversité ou encore d'aide à la décision pour l'aménagement du territoire.
Trois projets sont à l'étude : les pollinisateurs, la biodiversité des zones humides et celle des milieux marins.
Etant donné la rapidité des changements globaux, Vigie-Nature offre une vision dynamique de la biodiversité, fournissant une réactualisation annuelle des données.
www2.mnhn.fr/vigie-nature
Estelle Merceron - merceron@mnhn.fr merceron@mnhn.fr
Opération « Zéro pesticide dans nos villes et villages » à Orléans
 La ville d'Orléans et six autres communes du Loiret viennent de signer la charte « Zéro pesticide dans nos villes et villages » qui a pour objectif de remplacer progressivement l'usage de pesticides par des techniques alternatives sur les terrains communaux.
L'initiative, portée depuis 2005 par les associations Loiret Nature Environnement, Fredon Centre et les Jardiniers de France, vise à accompagner les communes pour qu'elles cessent progressivement l'utilisation de produits phytosanitaires dans l'entretien de la voirie, des espaces vert.
Les signataires de la charte s'engagent à expérimenter les techniques alternatives aux pesticides sur un quartier pilote pour ensuite les étendre à tout le territoire communal.
Les communes sont tenues de dresser un bilan annuel d'utilisation des pesticides précisant la nature des produits et les quantités, en vue de communiquer sur l'avancement de leur démarche.
En contrepartie, la ville peut bénéficier d'aides allant de l'élaboration d'un plan de réduction des pesticides à la formation de ses agents, en passant par des actions de communication destinées à valoriser l'initiative auprès du grand public et des scolaires.
Nelly Bonnefoy - nbonnefoy@ville-orleans.fr
22 communes engagées en faveur de Phyt’Eaux Cités en Ile-de-France
 Lancé en janvier 2007 à l'initiative du Syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF), Phyt'Eaux Cités est un programme de prévention et de sensibilisation qui vise à limiter l'emploi de produits phytosanitaires de 73 communes dans les bassins de la Seine, l'Orge aval et l'Yvette.
Les résultats d'une enquête sur les pratiques des communes ont révélé que : leur consommation de produits phytosanitaires est de 4 400 kg en 2006 ; 94 % des substances mentionnées sont des herbicides ; les communes épandent plus de 65 % des produits d'origine urbaine (hors particuliers).
Phyt'Eaux propose donc des formations réunissant à la fois élus, responsables de services et agents chargés de l'entretien pour mieux connaître la réglementation et inciter les communes à utiliser des pratiques alternatives à l'épandage de pesticides.
En 2009, 20 nouvelles communes seront accompagnées par la réalisation d'audits, formations et plan de gestion de leurs espaces.
Des actions vers les autres acteurs urbains débuteront, telles que des sensibilisations dans les jardineries et des démonstrations de techniques alternatives.
Martine Piron - m.ripon@sedif.com
La LPO et la ville de Boulogne-Billancourt signent un partenariat pour la biodiversité
En cohérence avec les résultats du Grenelle de l'environnement qui insistent sur la nécessité de protéger la « nature ordinaire », la ville de Boulogne-Billancourt, dans le cadre de la Communauté d'agglomération Val de Seine, a décidé d'agir à tous les niveaux pour offrir des habitats favorables à la biodiversité et pour sensibiliser les Boulonnais à ces enjeux.
La ville concrétise son engagement pour la protection de la biodiversité avec la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux). Il s'agit de protéger toute la biodiversité : des oiseaux, des insectes pollinisateurs, et des plantes en développant, notamment, des espaces de préservation de la biodiversité et de découverte de la nature de proximité appelés « Refuges LPO » dans les espaces verts.
L'objectif est d'attribuer l'agrément à un maximum d'espaces verts, ce qui nécessite le savoir-faire de la LPO, du diagnostic jusqu'aux actions d'éducation à l'environnement destinées aux plus jeunes.
Bénéficiant de l'agrément de l'Éducation nationale et de la jeunesse et des sports, l'association proposera en effet des activités pédagogiques dans des écoles et centres de loisirs afin de valoriser des actions de protection et d'impliquer les enfants et les jeunes.
Julien Foussard - julien.foussard@lpo.fr
Le Conseil général du Finistère forme à la lutte contre les plantes invasives
Le développement des plantes invasives est considéré comme une cause majeure de disparition de la biodiversité.
Importées pour leur valeur ornementale ou économique, ces plantes transforment et dégradent les milieux qu'elles colonisent.
Dans le cadre de son Agenda 21, le Conseil général du Finistère a souhaité apporter une information sur cette question à tous les Finistériens.
Une plaquette d'information, diffusée à 15 000 exemplaires, a été réalisée en partenariat avec le Conservatoire botanique national de Brest afin d'informer et d'apporter des conseils pour limiter le développement de ces espèces végétales.
Pour compléter le dispositif pour les gestionnaires d'espaces naturels et les gestionnaires des bords de routes, le Conseil général en partenariat avec le Conservatoire botanique, a demandé à l'Institut régional du patrimoine (IRPa) d'organiser des journées de formation sur les itinéraires techniques de lutte et les expériences d'interventions.
L'objectif est de savoir réaliser un inventaire des sites problématiques, mettre en oeuvre un plan de lutte et, si nécessaire, sensibiliser les riverains à agir de même.
Ainsi, une première formation pour les gestionnaires d'espaces naturels du Conseil général et du Conservatoire du littoral (collectivités et associations) a eu lieu le 26 juin en presqu'île de Crozon.
Pierre Thulliez - pierre.thulliez@cg29.fr
EDUQUER A LA BIODIVERSITE
Le groupe ACCOR construit avec la LPO des « hôtels » à martinets !
Pour la deuxième année, le 22 avril était un jour privilégié pour le partenariat LPO - Etap Hôtel (filiale du groupe ACCOR).
En effet, cette date a été choisie pour organiser « Earth Guest Day », la journée de la terre pour les employés d'Etap Hôtel.
Si l'an passé avait été consacré à une journée de découverte naturaliste du site des Boucles de Moissons, la demande des directeurs des hôtels franciliens était de réaliser une action concrète de conservation pour l'édition 2009.
Alors que la mairie du XVIII ème arrondissement de la ville de Paris avait sollicités la LPO pour fournir des nichoirs à martinets, elle a décidé de concilier ces deux projets.
Les directeurs des Etap Hôtels franciliens se sont donc consacrés, l'espace d'un après-midi, aux joies du bricolage.
Plus de vingt nichoirs à martinets ont été fabriqués en quelques heures.
Ces nichoirs ont rapidement été installés sur les toits d'un immeuble de la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) quelques jours avant l'arrivée des premiers individus ! Cette journée a eu une conséquence imprévue : les directeurs des hôtels ont tous souhaité mettre en place des nichoirs à martinets dans leurs hôtels et accompagner cela d'autres mesures pour favoriser la biodiversité dans leurs établissements.
Julien Foussard - julien.foussard@lpo.fr
L'appel du WWF : « Oui au bio dans ma cantine »
 A l'issue du Grenelle de l'environnement, il a été décidé de passer à 20% de bio dans les cantines à l'horizon 2012.
Le WWF-France lance la première campagne nationale « Oui au bio dans ma cantine » sur trois ans pour l'introduction de produits issus de l'agriculture biologique locale dans les cantines scolaires.
Le WWF-France a appelé ainsi tous les parents d'élèves à se mobiliser le 18 juin pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l'agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en oeuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio.
Par exemple, la ville de Saint-Etienne prévoit 50% des repas des cantines provenant du bio.
En 2006, en France, le bio représentait à peine 2% des surfaces agricoles et 12 000 exploitations environ sur 700 000 . www.ouiaubiodansmacantine.fr
Jacques-Olivier Barthes - jobarthes@wwf.fr
GoodPlanet JUNIOR propose des vacances éducatives aux enfants
L'association GoodPlanet a lancé un projet de découverte et d'expérimentation de l'écologie au quotidien dans le cadre de séjours de vacances pour encourager l'éco-citoyenneté des jeunes (8 à 15 ans).
Le projet a pour objectifs : de faire découvrir aux enfants les enjeux et solutions d'un monde plus responsable ; d'accompagner la prise de conscience en favorisant l'acquisition de savoirs et les comportements porteurs d'éco-citoyenneté, et de permettre à des enfants issus de familles démunies de partir en vacances.
Dans un lieu d'accueil en pleine nature, les enfants pratiquent, pendant dix jours durant l'été, des gestes simples (économies d'eau, d'énergie, tri des déchets, compostage, etc....) et expérimentent un mode de vie plus durable (produits alimentaires bio, locaux et de saison, recettes inconnues, pas de produits jetables, énergie solaire, toilettes sèches en extérieur, etc.).
Ils pourront ainsi, grâce à d'une expérience de vie en commun, mesurer leur propre empreinte en termes de consommation et de déchets, et devenir des citoyens ambassadeurs du développement durable.
Les premiers séjours GoodPlanet Junior ont été réalisés en partenariat avec la Ligue de l'enseignement. www.goodplanet.org/spip.php?article3
Olivier Milhomme - olivier@yannarthusbertrand.org
PRENDRE EN COMPTE LA BIODIVERSITE DANS L’ACTIVITE TOURISTIQUE
Voyages-sncf interpelle les citoyens-voyageurs pour voyager responsable
Voyages-sncf.com lance sa nouvelle campagne d'information autour du tourisme responsable « l'Odyssée Responsable » sur www.voyageur-responsable.com.
Voyages-sncf.com a choisi de mettre plus particulièrement l'accent sur nos comportements citoyens et d'achat.
Cette campagne débute grâce à un jeu interactif, ludique et pédagogique, mettant en scène une famille avant, pendant et après son voyage.
Ce jeu permet de découvrir son profil de voyageur - citoyen du monde, globe-trotter averti, vacancier du dimanche ou total irresponsable - et les dix règles d'or du voyageur responsable.
A l'occasion du lancement de cette campagne, le jeu se transforme en jeu-concours du 22 juillet au 30 septembre inclus, avec quatre séjours responsables à gagner.
Olivia Robert - orobert@voyages-sncf.com
Agenda du Comité 21
1/07 à Paris : Assemblée générale du Collectif français pour l'éducation à l'environnement vers un développement durable en vue de la préparation des Assises nationales de l'EEDD
3/07 à Colombes : présentation de l'Agenda 21 scolaire pour la ville de Colombes
8/7 à Bordeaux : participation au 1er atelier Green & Connected Cities organisé par ACIDD
Eco-dates
2-3/07 à Paris : conférence des experts sur la contribution climat et énergie - MEEDDAT - www.contributionclimatenergie.fr/
2-3/07 à Genève : conférence Global Ethics Forum « Pour une nouvelle éthique du capitalisme : l'innovation et la responsabilité sociale des entreprises en période de crise économique.
» - ETHIC - www.globalethicsforum.org
3/07 à Paris : rencontre-débat Associations des migrants et des autres acteurs de la coopération décentralisée : quels partenariats dans le domaine de l'eau et l'assainissement ? - Enda europe - melodie.beaujeu@enda-europe.org
7/07 à Paris : séminaire de lancement de SimulEtik sur la mobilisation des équipes pour le développement durable - PricewaterhouseCoopers - leconseildurable@fr.pwc.com
7/07 à Arras : atelier-débat sur les courts alimentaires durables : quelles coopérations locales ? Quelles implications sociales ?" - CERDD - www.cerdd.org/spip.php?article2445
Prochaine lettre Infos 21 :
Spécial Rapports développement durable en septembre.
Très bel été à tous !
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3 questions à ...
Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation

Pourquoi un plan national tourisme pour la biodiversité ? Quels constats justifient une telle mesure ?
La mobilisation et l'engagement des acteurs du secteur du tourisme sur la voie du développement durable progressent vite, mais la biodiversité est un sujet de préoccupation qui ne leur était pas perceptible comme une première priorité.
Le plan d'action tourisme et biodiversité, préparé par mes services, a donc pour objectif de faciliter l'implication des professionnels et traduit notre ambition d'une stratégie nationale pour la biodiversité.
Sa validation par le Gouvernement vient d'avoir lieu.
Nous avons choisi d'être pragmatiques et réalistes : l'enjeu de ce plan est d'accomplir un premier pas vers la prise en compte de la biodiversité dans le domaine touristique.
Ce plan d'action a donc pour ambition de sensibiliser les acteurs touristiques (collectivités, entreprises, touristes) à la nécessaire protection de la biodiversité et de diffuser les bonnes pratiques déjà repérées.
La biodiversité est une réalité complexe, à la fois locale et nationale, qui suppose une approche concertée sur l'ensemble du territoire.
Comment faire travailler ensemble acteurs publics et privés pour mieux la prendre en compte ?
Le plan d'action a été rédigé en partenariat avec de nombreux acteurs du développement durable et du tourisme, dont le ministère chargé du développement durable, le comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature, Atout France, la fédération des parcs naturels régionaux ou encore le Comité 21.
Pour bien prendre en compte la complexité de la préservation de la biodiversité, nous avons cherché à faire apparaître les interdépendances avec les autres plans d'action (urbanisme, infrastructures et transports principalement) dans la prise en compte des impacts négatifs du tourisme sur la biodiversité.
Par ailleurs, à travers les activités touristiques, nous pouvons contribuer à sensibiliser un nombre de citoyens sur les enjeux de la biodiversité et leur comportement.
Un exemple d'action que nous pouvons mener entre acteurs publics et privés : par l'intermédiaire des professionnels du voyage, nous informerons les visiteurs sur le trafic d'espèces protégées, sur les risques qu'il induit pour les milieux naturels et pour eux-mêmes.
Quelles sont les prochaines étapes pour le secteur du tourisme en matière d'environnement? Quelle est la marge de manoeuvre de l'État dans ce domaine ?
Conformément aux engagements du Grenelle de l'Environnement, l'État doit adopter très prochainement sa stratégie nationale de développement durable, pour la période 2009-2012.
Cette stratégie identifie neuf défis dans sa version provisoire, et plusieurs concernent directement le tourisme : « Changement climatique et énergie propre », « Transports et mobilité durables », « Production et consommation durables ».
Pour adapter l'offre touristique à l'évolution du contexte énergétique et climatique, ainsi qu'aux attentes des clientèles, toujours plus sensibles au commerce équitable ou aux enjeux environnementaux, plusieurs chantiers sont déjà engagés par mes services, dont je peux vous citer deux exemples.
Une étude « Industrie touristique et changement climatique » est en préparation, dont l'objectif est de dresser un panorama sur le degré de sensibilité des opérateurs et les politiques de soutien et d'incitation des pouvoirs publics, existantes ou à mettre en oeuvre.
Le projet France à vélo ambitionne de faire de la France la première destination mondiale pour le tourisme itinérant à vélo, qui est un exemple de tourisme à fort impact économique, fondé sur une offre très intégrée à l'environnement et accessible à une grande diversité de clientèles.

Le Comité 21 en action
Parution du premier rapport du Comité de prospective
 Le 26 juin dernier, le Comité de prospective du Comité 21, présidé par Bettina Laville, présidente d'honneur du Comité 21, a présenté son premier rapport intitulé : « Temps de crise financière, économique, écologique, sociale : enjeux, contradictions, opportunités ».
Il analyse les origines de ces crises et formule des recommandations pour l'après-crise.
Le rapport se prononce pour une transformation profonde de notre civilisation, seule voie de sortie de crise.
Le comité de prospective du Comité 21 se veut un lieu de réflexion pluraliste sur le développement durable dans la droite ligne de l'influence de son premier président, Serge Antoine.
Il compte une vingtaine de membres, représentant d'entreprises, de collectivités, d'ONG, des pouvoirs publics, à l'image des 400 membres du Comité 21.
Constitué pour trois ans, il publiera chaque année un rapport sur un thème d'actualité.
Parallèlement, l'observatoire des crises se prononcera tout au long de l'année sur les crises et les instruments mis en place pour les résoudre.
86 pages - juin 2009 - Christine Delhaye - delhaye@comite21.org
Une première convention des adhérents du Comité 21 réussie
 Plus de 120 adhérents présents à cette première convention organisée le 4 juin 2009 à la Caisse des Dépôts ! Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, a introduit la convention en félicitant le Comité 21 pour la qualité du premier rapport de son Comité de prospective sur « Temps de crise (financière, économique, écologique, sociale) : enjeux, contradictions, opportunités ».
Elle a insisté sur le retour de la gouvernance mondiale qui pourrait nous permettre de trouver un nouveau modèle de croissance plus durable et, notamment, une issue à la question d'accords post-2012 pour la lutte contre le changement climatique.
Elle a souligné que la crise que nous traversons doit nous amener à considérer le social comme un élément prioritaire du développement durable et de nos politiques.
Les technologies de l'information et de la communication doivent aider à intégrer ce pilier social.
Dans ce contexte, elle a confié une mission au Centre d'analyse stratégique destinée à évaluer l'ampleur des changements en cours, à examiner leurs impacts économiques, sociaux et culturels et à identifier les caractéristiques de ce qui pourrait être un nouveau modèle de croissance.
Les trois tables-rondes qui ont suivies ont rendu compte des travaux du Comité 21 : 1 - Du quartier à la Ville durable : quels partenariats à l'échelle des territoires ? avec Salvador Rueda, directeur de l'agence d'écologie urbaine de Barcelone ; Benoit Bied-Charetton, adjoint au maire délégué au développement durable de la ville du Havre ; Serge Orru, directeur du WWF; et Blaise Desbordes, directeur développement durable de la CDC.
2 - Mobilisation des équipes pour le développement durable : du déclic à l'action avec Agnès Rambaud-Paquin, directrice associée des Enjeux et des Hommes ; Christine Grèzes, directrice développement durable de Bouygues Construction, et Serge Lepeltier, ancien ministre et maire de la ville de Bourges.
3 - Temps de crise (financière, économique, écologique, sociale) : enjeux, contradictions, opportunités) avec Bettina Laville, présidente d'honneur du Comité 21 ; François Moisan, directeur de la stratégie et de la recherche de l'Ademe, et Thierry Gaudin, président de l'association prospective 2100.
Christine Delhaye - delhaye@comite21.org
Le Comité 21 en partenariat avec Ecoact a réalisé le bilan carbone des déplacements de la convention et a ainsi contribué au programme de bioélectricité à partir de biomasse fondé sur la méthodologie CDM 1.C - III.E, au Brésil à Itacoatiara, Rio Amazonas, permettant la compensation de 2 teqCO2.
Résultats du concours de la « Biennale Les jeunes dans la Cité »
 Les 22 et 23 juin derniers, 71 jeunes de 11 à 17 ans, sélectionnés pour le concours « Les jeunes dans la Cité », se sont réunis à la Cité de l'architecture, pour défendre leur projets d'aménagement urbain, visant à rendre leur école plus éco-responsable et leurs déplacements plus respectueux de l'environnement. Organisé par l'UNICEF France, en partenariat avec l' Association des maires de France, le Groupe Moniteur, la Caisse des Dépôts, SNCF, l'association goodplanet.org et le Comité 21, le concours proposait aux jeunes de participer à la construction d'une ville plus durable.
Lors de la finale, les 71 jeunes représentants 16 villes françaises, sélectionnés en mai 2009, ont travaillé ensemble, en ateliers, avec des architectes, pour défendre, devant le jury auquel le Comité 21 participait, des projets communs.
La remise des prix s'est déroulée en présence de la marraine du concours, l'architecte Dominique Gauzin-Müller , et de Yann Arthus-Bertrand : premier prix décerné à l'équipe de Grand-Charmont, Saint-Jean-de-Monts et Fléac, pour leur projet d' Eco-quartier à Grand-Charmont (prix : un voyage à Barcelone pour aller visiter un éco-quartier) ; 2 ème prix décerné à l'équipe de Montluçon et de Dammarie-les-Lys, pour leur projet d'un lycée Eco-logique à Montluçon (prix : MP4 solaires) ; 3 ème prix décerné à l'équipe de Châteauroux, d'Hérouville-Saint-Clair et de la Garde, pour leur projet de réaménagement d'un parc.
(prix : chargeurs solaires).
www.villesamiesdesenfants.com Mélusine Harlé - mharle@unicef.fr - Antoine Charlot - charlot@comite21.org
Unis-Cité : le service civique des jeunes face aux défis du développement durable
 L'association Unis-Cité* lance à compter d'octobre 2009 un programme national pilote dont le Comité 21 est partenaire.
Une centaine de volontaires interviendra dans six antennes du réseau Unis-Cité (Paris, Lens, Reims, Nantes, Angers et Bordeaux) pour accompagner environ 200 familles issus de quartiers populaires à adopter dix éco-gestes qui contribueront à changer durablement leur comportement pour réduire leur impact sur l'environnement.
D'une durée de neuf mois, ce programme se fera en partenariat avec les collectivités territoriales et les bailleurs sociaux.
Le Comité 21 apportera son soutien pour conseiller Unis-Cité dans sa démarche et s'assurer de la bonne mise en oeuvre des outils pédagogiques et d'évaluation du programme.
* Créée en 1995, mobilisant 900 jeunes volontaires dans 24 villes, Unis-Cité est l'association pionnière du service civique en France.
Elle propose aux 18-25 ans, de toutes origines et de tous niveaux d'études, de réaliser à temps plein et en équipe pendant 6 ou 9 mois, différentes missions d'intérêt général : lutte contre les discriminations et l'exclusion, accompagnement des personnes âgées ou handicapées, sensibilisation aux gestes éco-citoyens, etc www.uniscite.fr
Emilie Poiré - epoiree@uniscite.fr - Christine Delhaye - delhaye@comite21.org

Nouveaux adhérents
Le Conseil d'administration du 4 juin 2009 a agréé 16 nouveaux adhérents.
Bienvenue à : Entreprises : Agence M&C, Eco2Initiatives, Sofiprotéol ; Collectivités : Conseil général de l'Indre et Loire ; communauté d'agglomération de Saint-Brieuc, communauté d'agglomération de Pau, Ville de Nuku Hiva (Polynésie Française), Ville de Orléans, Ville de Souppes-sur-Loing (77), Villes de Spay (72), Nantes Habitat, Valenciennes Habitat ; Associations : Auxilia, Groupe SOS : SOS Drogue International, SOS Habitat et Soins, SOS Insertion et Alternatives.
Consultation
Consultation publique sur la trame verte et bleue
 Le MEEDDAT a lancé le 27 mai une consultation publique sur le projet de construction de la trame verte et bleue, mesure phare du Grenelle de l'environnement qui vise à enrayer le déclin de la biodiversité.
Cet outil d'aménagement du territoire entend constituer un réseau d'échanges cohérent pour permettre la survie des espèces animales et végétales.
Le sénateur Paul Raoult, à qui le gouvernement a confié la tache de porter les engagements issus du Grenelle en le nommant président du Comité opérationnel Trame verte et bleue en décembre 2007, a soumis les analyses et réflexions du Comop à l'avis des Français.
Il souhaite vérifier la solidité des options qui ont été privilégiées et recueillir de nouvelles propositions sur le contenu de deux projets de guides à l'attention des décideurs, des régions et des services de l'Etat : Guide 1 : Enjeux et principes de la Trame verte et bleue et Guide 2 : Appui méthodologique à l'élaboration régionale d'une Trame verte et bleue.
Les remarques, à déposer jusqu'au 15 juillet, devraient permettre d'améliorer les guides dont la version finale est attendue à la fin de l'année.
En savoir plus

A lire
Culture biodiversité : une réalisation partenariale
 Forts de leur expérience de terrain, le Réseau Ecole et Nature (REN) et le réseau Réserves Naturelles de France (RNF) ont associé leurs compétences pour produire cet ouvrage qui propose un inventaire des pratiques éducatives sur la biodiversité.
C'est outil de valorisation et de promotion de l'éducation à la nature et à la biodiversité s'adresse aux décideurs, aux praticiens de l'éducation à l'environnement et aux structures gestionnaires d'espaces naturels.
Réalisé avec le soutien du MEEDDAT et de la fondation Nature & Découvertes.
66 pages - A télécharger - Pour en savoir plus
Enrayer la perte de la biodiversité : politiques, financements et projets exemplaires
 Enviropea en partenariat avec le MEEDDAT, la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité et l'Atelier technique des espaces naturels, publie une étude qui couvre l'ensemble des politiques et financements aux niveaux planétaire, européen et national.
Elle présente également le cadre des politiques régionales de la biodiversité avec cinq exemples d'interventions régionales en France (les régions Basse Normandie, Bourgogne, Ile de France, Languedoc-Roussillon et La Réunion).
En deuxième partie, 34 projets financés par les programmes européens sont présentés.
De la côte bretonne à la forêt amazonienne, de 30 000 à 30 millions d'euros de budget, ces projets montrent la diversité des approches, des intervenants et des sujets dans ce domaine : diversité génétique des vignes, lutte contre les espèces invasives, protection des prairies fleuries, systèmes d'observation de la terre ou encore actions des entreprises dans la protection de la biodiversité, pour n'en citer que quelques-uns.
89 pages - juin 2009 - www.enviropea.com
La lettre du développement local (hors-série 2009) Développement durable : les collectivités actrices du changement
 ETD - le centre de ressources national sur le développement territorial - publie un numéro hors-série de la lettre du développement local sur l'engagement des collectivités françaises.
Cet ouvrage revient sur les actions menées par l'ensemble des niveaux de collectivités (de la petite intercommunalité à la Région) à travers de nombreuses expériences territoriales exemplaires, interviews d'élus et de représentants de l'Etat, points de vue de chercheurs et d'experts.
Publié en complément du magazine, le guide Des ressources pour l'action.
60 pages - 10 euros - http://www.projetdeterritoire.com
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