du 23/03/2017
n°177
Spécial ODD6 Eau propre et assainissement
FOCUS
L’eau, un bien commun sous pression
La « Journée mondiale de l'eau », célébrée le 22 mars de chaque année, est l'occasion pour le Comité 21 de consacrer ce mois-ci le numéro 177 d'Infos 21 à l'ODD6 dédié à l'eau et à l'assainissement. Les huit cibles qui l'accompagnent visent en effet autant l'accès à la ressource que sa qualité et la gestion durable de l'eau et des écosystèmes qui lui sont liés.

Au niveau planétaire, la situation est plus que préoccupante. Quant à l'accès, selon l'ONU-Eau, la demande pourrait augmenter de moitié d'ici à 2030, et ce au moment où la ressource se restreint, notamment dans certaines régions du monde. Pour l'assainissement, les eaux souillées sont à 80 % rejetées dans l'environnement, rivières et mer, sans traitement : 2,4 milliards de personnes dans le monde n'ont toujours accès à aucun équipement, tandis que 2 milliards d'humains défèquent toujours en plein air (chiffres ONU-Eau). Du reste, le Forum économique mondial de Davos a estimé en 2015 que la crise de l'eau constituait « le risque le plus préoccupant de la planète, pour les personnes et les économies, pour les dix prochaines années ». Bien sûr, rien de comparable en France, grâce à notre géographie et notre climat, à des législations anticipatrices dès les années 60, à nos entreprises championnes mondiales et à des acteurs locaux volontaristes. Sur la base des déclarations faites aux Agences de l'eau (chiffres MEEM, 2016) au titre de la redevance pour prélèvement, le volume d'eau douce prélevée en 2013 est estimé à 33 milliards de m3, en légère diminution pour l'eau potable (consommation domestique de 143 litres d'eau par jour par Français, quand même!), les usages industriels et les centrales électriques. Et, en qualité, les teneurs en phosphate dans les cours d'eau ont diminué depuis 1998, grâce à l'amélioration du traitement des eaux usées urbaines et à la baisse de l'utilisation des engrais même si elle reste encore trop élevée. Et on observe une certaine stabilisation de la quantité de nitrates et de pesticides dans les eaux souterraines.

Beaucoup reste donc encore à faire...

Dans une perspective d'économie circulaire, la réutilisation des eaux usées s'avère un enjeu particulièrement important, mis en avant par la Commission européenne, l'UNESCO et l'ONU (Rapport « Un nouvel or noir ? »). Traitées de manière sûre, les eaux usées représentent en effet une source durable en eau, en énergie, en nutriments et autres matériaux récupérables.

Les adhérents du Comité 21 participent bien entendu à ce mouvement, comme le montrent les initiatives présentées ici : stratégies d'économie et de gestion de l'eau ; qualité écologique des zones humides ; programmes de sensibilisation, etc.

Comme pour d'autres ODD, à côté des procédés et des innovations techniques, la clé d'une gestion heureuse de ces défis liés à l'eau repose sur la coopération et le partenariat, qu'il soit à l'échelle locale ou mondiale. Á ce titre, le « Partenariat français pour l'eau » (PFE), qui apporte ici son expérience et que le Comité 21 remercie, en est un acteur privilégié.

Mais la réponse passe aussi par la sensibilisation et l'éducation, puisqu'un récent sondage Opinion Way (mars 2017) pour la société Ista nous montre que 7 Français sur 10 ne surveillent pas leur consommation d'eau et que nous n'avons aucune idée du coût collectif d'une fuite d'eau !

Georges Ribière
Chargé de mission Prospective au Comité 21
ribiere@comite21.org
Actualités des adhérents
STRATEGIE POUR UNE GESTION DURABLE DE L’EAU
La SNCF s’engage dans la mise en oeuvre de l’ODD 6 sur une gestion durable des ressources en eau
La SNCF s'est engagée dans une stratégie de gestion et de préservation de la ressource en eau, via la mise en oeuvre d'une politique interne, validée en septembre 2016. Son déploiement, qui se traduit dans l'ensemble du Groupe Public Ferroviaire par la formalisation de plans d'actions, vise à réduire l'impact de ses activités sur la ressource en eau et ce tout au long de la durée de vie des installations. La politique de l'eau fixe des objectifs à l'horizon 2020 en vue : d'améliorer la connaissance et la gestion patrimoniale des réseaux d'eaux et des ouvrages ; de limiter les consommations d'eau potable ; de limiter les émissions polluantes en provenance des activités industrielles ; de préserver les milieux aquatiques (souterrains et de surface), ainsi que les écosystèmes associés, en réduisant l'impact des infrastructures ferroviaires existantes, et de concevoir des aménagements et projets dans une perspective de gestion durable de l'eau. Morgane Kolmer - morgane.kolmer@sncf.fr
Ayen : un modèle de développement durable local pour la préservation de la ressource eau
Forte d'une situation géographique particulière (de par son sol calcaire et son abondance en eau) et d'un écosystème rare et préservé, la commune corrézienne d'Ayen fait figure de modèle du développement durable local. La commune de 700 habitants bénéficie du Label Station Verte (1er label d'écotourisme en France), mais également du Label Agenda 21 depuis 2007, preuve de l'implication de ses habitants dans la protection de leur environnement. Les équipes municipales continuent d'entreprendre des actions allant dans ce sens, notamment en faveur de la préservation de la ressource eau : rénovation STEP et réseaux, sensibilisation du grand public, récupération d'eau de pluie ... L'utilisation des produits phytosanitaires et pesticides est même prohibée sur l'ensemble de l'espace public depuis 2009, participant grandement à la réalisation de cet objectif de préservation de l'eau. Parallèlement, les agents techniques n'utilisent plus d'eau potable pour l'arrosage des aménagements paysagers de la collectivité, qui s'est vue attribuée une troisième fleur en 2015 par le jury régional des villes et villages fleuris. Pour en savoir plus - Plus d'infos en vidéo
Mérignac : une stratégie d’économie et de gestion de l’eau
La ville de Mérignac conduit depuis 2003 une politique volontariste d'économie et de gestion de l'eau sur ses bâtiments et ses équipements dans le cadre de son Agenda 21. Cela s'est traduit de plusieurs façons : relever les compteurs mensuellement pour repérer et limiter les fuites (pose de sous compteurs) ; équiper tous les bâtiments municipaux de kits hydroéconomes pour réduire les consommations ; optimiser l'arrosage (arrosage programmé couplé à des pluviomètres, 100 m3 de cuves enterrées, conception des espaces verts...) et sensibiliser le grand public et les scolaires (distribution de brochures, interventions dans les écoles et sur des événements des espaces info économie eau, journée mondiale de l'eau...). D'une manière générale, la ville de Mérignac a baissé sa consommation d'environ 20% alors que le nombre de compteurs a augmenté de plus de 11% pour la période 2003-2014. Côté habitants, la Ville accorde depuis 2014 une subvention aux Mérignacais désireux de s'équiper de récupérateur d'eau de pluie. Aussi, la Ville a distribué 7 500 kits hydroéconomes (22% des ménages équipés) dans le cadre de l'opération MAC EAU. Cette opération est portée conjointement avec le Département de la Gironde et le SMEGREG et co-financée à hauteur de 80% par le fonds Life, la Région et l'Agence de l'Eau Adour Garonne. Les kits ont principalement été distribués lors de permanences en Mairie (2536) et lors d'événementiels (1637). Des partenariats ont été tissés avec les bailleurs sociaux (1598), des copropriétés (538), des logements spécifiques (650 : campus, foyer jeunes travailleurs...), et des entreprises (577), notamment les hôtels (Mérignac compte 2 000 nuitées par jour - 1 hôtel sur 5 était équipé auparavant). L'impact des consommations est l'affaire de tous : habitants, entreprises, collectivités mais aussi visiteurs. Le CEREMA vient de publier une étude détaillant toute l'action municipale - Matthieu Raimbault - agenda21@merignac.com
Orléans préserve l'eau et la rend accessible à tous
Dans son dernier rapport annuel de développement durable, Orléans rend compte de son engagement pour préserver l'eau et la rendre accessible à tous. La maîtrise de la consommation d'eau potable et la lutte contre son gaspillage ont incité la collectivité territoriale à mettre en place depuis 2012 la tarification progressive et incitative. Cette politique permet aux habitants de payer les premiers mètres cubes d'eau moins chers, tout en ayant une vocation pédagogique pour réduire la consommation d'eau, à mesure que le tarif augmente. Entre 2001 et 2015, la Ville a ainsi réduit sa consommation d'eau de près de deux millions de mètres cubes. La lutte contre le gaspillage passe également par un réseau performant : l'indice linéaire de perte permet de quantifier les volumes d'eau perdus dans les réseaux de la ville. Depuis 2006, l'indice a été divisé par plus de deux, notamment grâce aux 155 capteurs acoustiques installés afin de repérer rapidement les fuites. La Ville est aussi impliquée dans la préservation de la ressource en eau, dans le cadre de plusieurs partenariats, d'une part, avec la Chambre d'Agriculture du Loiret, le concessionnaire eau potable et l'Agence de l'Eau Loire Bretagne, pour favoriser l'implication du monde agricole et de tous les acteurs du périmètre dans la préservation de la ressource en eau, et d'autre part, avec la SAFER, dans l'acquisition de terres agricoles, pour maîtriser le foncier et surtout maintenir l'agriculture et développer les pratiques raisonnées et biologiques dans le secteur. Orléans s'engage également à préserver la qualité de l'eau de la Loire grâce aux mesures d'assainissement de l'eau usagée qui est rejetée dans le fleuve : entre 2010 et 2012 les stations d'épuration de La Source et de l'île d'Arrault ont été mises aux normes par l'Agglomération. En outre, d'autres travaux permettent le traitement des boues d'épuration et contribuent à l'amélioration de cette qualité de l'eau. En 2016, les travaux de réfection de la chambre à sable se sont achevés, réduisant ainsi le déversement d'effluents non traités en Loire de 60 %. Nelly Bonnefoy - nelly.bonnefoy@orleans-metropole.fr
PRESERVATION DE LA RESSOURCE EN EAU
A Angers Loire Métropole, un engagement pour la qualité écologique des zones humides
Angers Loire Métropole a lancé pour 2014-2019 un programme d'actions, le Contrat Territorial Milieux Aquatiques (CTMA) signé avec l'Agence de l'eau, la région des Pays de la Loire et d'autres maitres d'ouvrages (5 EPCI, CD49, fédé pêche49 et LPO49), pour restaurer les milieux aquatiques situés sur le réseau hydrographique des Basses Vallées Angevines, classées Natura 2000. Par une approche cohérente et concertée avec l'ensemble des usagers de la zone, Angers Loire Métropole fait le choix de méthodes respectueuses de l'environnement pour des actions concrètes : faciliter la circulation et la reproduction des poissons, réduire les impacts négatifs des ouvrages hydrauliques, restaurer les écoulements et les fonctions biologiques des cours d'eau et des zonez humides... Ce programme de restauration et d'entretien de cours d'eau et de milieux humides, a pour objectif d'améliorer leur fonctionnement écologique. Des campagnes d'arrachage d'espèces invasives, comme la jussie, sont également organisées dans ce cadre. Le suivi du programme de travaux est assuré par le comité de pilotage du CTMA. L'encadrement technique est réalisé par les techniciens de rivière en partenariat avec la Fédération de Pêche et la LPO, le Conseil Département, la chambre d'agriculture. Pour en savoir plus - Bertrand Degrieck - Bertrand.DEGRIECK@angersloiremetropole.fr
COOPERATION EUROPEENNE ET INTERNATIONALE
Groupe Suez : As Samra, les eaux usées au coeur de l’économie circulaire
La station d'épuration d'As Samra (Jordanie) est un élément clé de la stratégie des autorités jordaniennes de protection de la ressource en eau. Son extension, inaugurée en octobre 2015 par le Groupe SUEZ et ses partenaires, en présence du Premier Ministre et du Ministre de l'eau et de l'irrigation, a non seulement permis d'accroître la capacité de l'usine afin de répondre aux besoins de 3,5 millions d'habitants, mais également de pallier en partie la problématique de disponibilité de la ressource en augmentant ses capacités de production d'eaux usées traitées recyclées. L'usine fournit ainsi un volume d'eau alternative destinée à l'irrigation équivalent à 10% des besoins en eaux du pays, un apport essentiel dans cette région soumise à un très fort stress hydrique. Equipée de turbines hydrauliques et d'un procédé de valorisation des biogaz lui permettant d'atteindre un taux d'autonomie énergétique de plus de 80%, la station d'As Samra fait aujourd'hui figure de véritable modèle en matière d'économie circulaire. Pour en savoir plus - Aymeric Bajot - aymeric.bajot@suez.com
Veolia : recycler les eaux usées pour limiter les conflits d’usage en Afrique du Sud
La journée mondiale de l'eau est consacrée cette année aux « eaux usées, ressource inexploitée » traduisant une nouvelle vision de l'assainissement en tant que filière, c'est-à-dire qui intègre les enjeux de collecte, de traitement mais également de réutilisation des eaux usées. Grâce à l'innovation, technique mais aussi sociale, et en renforçant le dialogue entre les parties prenantes d'un territoire, l'assainissement peut participer à une gestion durable de l'eau. C'est ce que Veolia a mis en place à Durban, en Afrique du Sud. Dans cette zone de stress hydrique et de forte croissance démographique, où pression sur la ressource et conflits d'usage se multiplient, Veolia recycle, après traitement, les eaux usées de la ville pour des usages industriels. Cette solution contribue à limiter les prélèvements d'eau dans le milieu naturel et à réserver l'eau potable aux usages domestiques. 98% des eaux sont ainsi valorisées, permettant la mise à disposition de 28 000 m3 d'eau potable supplémentaires. Pour en savoir plus - Armelle Perrin-Guinot - armelle.perrin-guinot@veolia.com
L’OIEau publie une synthèse sur les démarches territoriales de gestion de l’eau en Europe
Suite à une étude engagée en 2014-2015 ayant donné lieu à une synthèse technique, l'OIEau publie une synthèse sur les démarches territoriales de gestion des eaux en Europe, afin d'identifier les démarches similaires au SAGE français (Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux), outil privilégié pour assurer une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau. Le document ouvre un questionnement général autour de la notion de « démarche territoriale de gestion de l'eau » et propose de s'inspirer de démarches existantes en présentant entre autre les modèles français, écossais, suédois ou luxembourgeois. Des pistes de réflexion sont également proposées dans le reste du document pour aider les professionnels de l'eau à saisir la situation actuelle en Europe, et pour les aider à s'inspirer de ces bonnes pratiques dans leur quotidien. 8 pages. Pour en savoir plus - Christiane Runel - c.runel@oieau.fr
INFORMATION, FORMATION, EDUCATION
IFFO-RME : Plouf 75 ! Tous concernés, tous préparés
Initié en 2014 par le Secrétariat général de la zone de défense et de sécurité de Paris, Plouf est une opération de sensibilisation au risque d'inondation à destination des scolaires, du tout public mais également cette année des étudiants. Cette 4ème édition se déroulera du 24 au 27 avril à l'Université Paris-Diderot. L'action prend la forme d'un village-forum, où les participants sont informés sur l'aléa inondation en Ile-de-France, la prévention mais également les comportements à adopter en cas de crue. L'IFFO-RME sera présent sur cet évènement, aux côtés de nombreux partenaires, pour y animer des ateliers et bien d'autres temps forts (conférence, démonstration de sauvetage...). Pour en savoir plus - Laurine Gely - laurine.gely@iffo-rme.fr
PFE se mobilise sur les objectifs Eau pour l’Agenda 2030
Le 15 mars 2017, en amont de la Journée Mondiale de l'Eau et à l'occasion de ses 10 ans, le Partenariat Français pour l'Eau (PFE), plateforme des professionnels publics et privés de l'eau, a co-organisé avec le Ministère de l'Environnement un atelier autour de l'ODD6 réunissant citoyens et experts de l'eau. Son objectif ? Réfléchir collectivement aux enjeux et solutions relatifs à 7 défis Eau de l'Agenda 2030 : accès universel à l'eau potable, hygiène et assainissement, lutte contre la pollution, gestion et partage durable de l'eau, préservation de la biodiversité, risques naturels liés à l'eau, acteurs et outils de l'Agenda 2030. Pendant une matinée, réalisateurs, journalistes, étudiants, auteurs de science-fiction et membres du PFE ont échangé leurs points de vue lors d'ateliers participatifs. Un moment important d'échanges qui a permis de souligner la transversalité des ODD, de sensibiliser et communiquer autour des enjeux eau de l'Agenda 2030, et de réfléchir en dehors des sentiers battus. Retrouvez la vidéo de l'atelier et les solutions imaginées - kit pédagogique Eau et ODD du PFE - Melissa Cran -melisa.cran@partenariat-francais-eau.fr
PikPIK Environnement : des ateliers de sensibilisation autour de l’ODD6
Dans le cadre de la journée mondiale de l'eau, l'association PikPIK Environnement lance des « ateliers climat » sur le thème de l'eau afin de sensibiliser les citoyens sur leurs pratiques de consommation quotidienne. L'association porte des projets sur des thématiques à la jonction de plusieurs ODD. Dans le cadre de l'ODD6, PikPIK Environnement propose tous les mois au grand public des ateliers Climat qui ont pour objectif principal d'accompagner un changement de comportement en faveur de la transition écologique par une prise de conscience, de manière ludique, de l'impact de notre mode de vie sur notre environnement. Ces ateliers Climat comportent un volet énergie, air intérieur, ainsi qu'un volet eau, et visent à transmettre des connaissances de base sur ces thématiques aux participants, et à les aider à identifier les sources de pollution et de gaspillage, et enfin à proposer des solutions et éco-gestes adaptés à chacun afin de mieux gérer leur consommation. Les participants pourront créer des produits d'entretien alternatifs qui réduisent la pollution de la ressource et repartiront avec un livret pédagogique reprenant toutes les informations transmises lors de l'atelier. Pour en savoir plus - Camille Dufour - animation@pikpik.org
Teragir s’engage dans la sensibilisation à la protection de l’or bleu
Car le respect de l'environnement et de la planète passe essentiellement par l'apprentissage de bonnes pratiques, l'association Teragir anime 2 programmes internationaux à l'échelle française autour du thème de la sensibilisation des jeunes à la protection de « l'or bleu ». Le Stockholm Junior Water Prize est un concours international qui récompense des projets proposants des solutions concrètes en matière de protection et de partage équitable de l'eau. Les présélections françaises s'adressent aux élèves de BTS et Prépa, et la meilleure équipe aura la chance de représenter la France à Stockholm lors de la finale, et peut-être même de gagner le prix international d'une valeur de 15 000 $. Date limite de candidature : 9 Avril 2017. Par ailleurs, Teragir animera également le programme pédagogique « Les Explorateurs de l'Eau », qui regroupe des jeunes de 8 à 14 ans, provenant de 11 pays différents, et qui ont pour mission de relever des défis sur des problématiques liées à l'eau douce afin de saisir les enjeux existants autour des besoins en eau dans le monde. Stockholm Junior Water Prize - Les Explorateurs de l'eau - Romain Bouillon - romain.bouillon@teragir.org
UNCPI : eau et territoires, des actions près de chez vous !
Le portail national de l'eau constitue le nouvel outil public de connaissance des actions des CPIE et d'accès à de multiples ressources mises à disposition par le réseau. Il devient ainsi la vitrine des futurs événements sur le thème de la ressource en eau proposés par le réseau des CPIE sur l'ensemble du territoire français. Il cible principalement le grand public en recherche d'évènements organisés par les CPIE. La carte interactive permet de localiser précisément où se dérouleront les manifestations. Elus, partenaires et gestionnaires de cours d'eau y trouveront également leur compte via l'onglet « Actus » qui relaye les dernières informations relatives aux politiques publiques de l'eau. Accéder au portail - Arnaud Samba -asamba@uncpie.org
Thomas Pesquet, ambassadeur de l’UNICEF, en direct de l’espace pour la journée mondiale de l’eau
A l’occasion de la journée mondiale de l’eau qui a lieu tous les ans le 22 Mars, l’astronaute français Thomas Pesquet défend depuis l’espace l’importance de l’accès à l’eau, en particulier pour les plus jeunes, en interagissant avec plus de 24000 élèves dans le cadre d’une conférence innovante. Parce que les impacts des changements climatiques se répercutent en premier lieu sur les enfants, l'astronaute ambassadeur de l'UNICEF intervient pour présenter les enjeux liés à l'accès à l'eau dans le monde, mais aussi les défis technologiques relatifs à sa mission. Afin de permettre aux enfants de se familiariser à ces problématiques mais aussi d’interagir avec l’astronaute, UNICEF propose à cette occasion des fiches thématiques sur les enfants et l’eaula lutte contre le changement climatique, et les objectifs de développement durable. Cet échange sur le thème de l’eau est rendu possible par les innovations technologiques portées par la jeune pousse française Equalx, l’implication pédagogique des équipes des Editions Nathan et du site Lea.fr ainsi que par l’engagement de l’UNICEF France dont Thomas Pesquet est l’un des ambassadeurs. Regarder la vidéo - Pour en savoir plus – Julie Zerlauth - jzerlauth@unicef.fr
Les Débats du Comité 21
 
30 mars : Débat sur les nouvelles obligations pour la RSE
Le Comité 21 organise son prochain Débat le 30 mars à 8h30 sur « Devoir de vigilance, préjudice écologique, actions de groupe, lanceurs d'alerte... de nouvelles obligations pour la RSE » à la BPIFrance. Cette rencontre sera animée par Bettina Laville, présidente du Comité 21, avec la participation de : Olivier Chabrol, président, Forum Citoyen pour la RSE et représentant titulaire au sein de la Plateforme RSE ; Laurent Corbier, directeur des affaires publiques, Eramet et représentant titulaire du MEDEF au sein de la plateforme RSE ; François Garreau, responsable Mission RSE auprès de la Direction Générale, ‎Generali, et Sébastien Mabile, avocat, maître de conférences à Sciences Po. Lors de la dernière législature, de multiples dispositions ont donné aux associations et aux citoyens des pouvoirs accrus en matière de contestation et d'investigation. Outre les mesures de protection des lanceurs d'alerte et l'enregistrement des lobbyistes sur un répertoire tenu par le Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, mesures instaurées par la Loi Sapin 2, les entreprises doivent tenir compte de la possibilité en matière environnementale de l'action de groupe, reconnue dans la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 dite de modernisation de la justice du 21ème siècle, et aussi très prochainement d'une obligation de vigilance, assortie de sanctions en cas de manquement. Si l'on ajoute à ces mesures la grande victoire pour les défenseurs de l'environnement de la reconnaissance du préjudice écologique dans le Code Civil, instauré dans la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, les entreprises voient s'ajouter à leurs engagements RSE des contraintes supplémentaires. Inscriptions clôturées- Claire Videau - videau@comite21.org
Le Comité 21 en action
AU NATIONAL
Le réseau du Comité 21 mobilisé pour l'élaboration d'un guide d'appropriation des ODD
Près de 20 organisations adhérentes ont participé à la réflexion collective lancée par le Comité 21. L'objectif : construire un document référence pour accompagner les organisations dans leur appropriation des ODD. Les premiers échanges ont été l'occasion de définir les attentes des organisations, les contours de l'outil, et la méthodologie de construction. Le document semble désormais prendre la forme d'un guide d'appropriation, méthodologique, qui propose de revenir ODD par ODD sur les mots-clés, les enjeux forts et les questions stratégiques qui se posent dans le contexte particulier des organisations françaises. L'ambition est double : aider les organisations à mieux comprendre les ODD, mais surtout dédramatiser leur mise en oeuvre qui devra sans aucun doute s'appuyer sur les nombreuses initiatives et actions déjà très engagées pour la transition écologique et sociétale. La production issue de ce groupe de travail sera soumise à l'ensemble des adhérents en avril, afin que tous puissent réagir, proposer de nouveaux éléments et faire remonter leurs bonnes pratiques liées aux ODD. A relire Note du Comité 21 « Objectifs de développement durable : vers une nouvelle mondialisation ? » - Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
Synthèse du travail d’évaluation des démarches territorialisées de développement durable
Après trois ans de recherches menés par Quentin Dechezleprêtre, doctorant, le projet d'évaluation des démarches territorialisées de développement durable touche à sa fin. Sa mise en oeuvre a permis de mettre en lumière l'impact positif des démarches d'Agenda 21 local sur la soutenabilité des communes françaises. Un travail analytique sur la nature des démarches de développement durable inscrites dans le territoire a affiné le contour de leur définition. Pour préciser l'évaluation d'impact de l'Agenda 21 local, l'étude a été entendue au revenu par habitant. De plus, les relations de causalité sous-tendues ont servi à jeter les bases d'un indicateur de soutenabilité au niveau local. Au bilan, ce travail empirique a fourni à l'Agenda 21 local ses premières valeurs. L'ensemble de ces travaux fera l'objet d'une synthèse explicative qui sera adressée aux adhérents du Comité 21. Laurie Ayouaz - ayouaz@comite21.org
GRAND OUEST
RSE, démarche territoriale de développement durable... les formations du Comité 21
En 2017, le Comité 21 Grand Ouest propose des formations autour de ses domaines de compétences. Ces formations ont pour objectifs de faciliter la construction et la mise en oeuvre des démarches développement durable au sein d'une structure ou d'une collectivité territoriale. Deux formations auront lieu à Nantes en 2017 : les 29 et 30 mai 2017, sur « La RSE pour les petites et moyennes entreprises : par où commencer ? » (inscription), Alexandre Pleurdeau - pleurdeau@comite21.org, et les 8 et 9 juin, sur « Concevoir et animer une démarche territoriale de développement durable » (inscription), Mathilde Bres - bres@comite21.org
INTERNATIONAL
Appel à signature de la lettre ouverte pour la mise en oeuvre des ODD au coeur du projet européen !
Dans un contexte de crises et de mutations profondes dans le monde et face aux tentations de repli sur soi qui pèsent sur le projet européen, il n'y a d'autre alternative que le développement d'une vision ambitieuse pour l'avenir de l'Union Européenne. L'Union européenne a joué un rôle éclairant et décisif dans toutes les étapes des progrès de la conscience environnementale et du développement durable. Sans ses politiques et ses réglementations, nous ne serions pas le continent le plus « propre du monde ». Sans sa politique de solidarité extérieure, beaucoup de pays pauvres n'auraient pu entamer un processus de plus d'équité et de durabilité. Le développement international et les réalisations des Objectifs de Développement Durable constituent une formidable opportunité pour l'UE de donner un nouveau souffle à ses ambitions et de reconstruire son projet politique sur la base de l'Agenda 2030. Début 2017, un groupe informel nommé « Ambition Europe 2030 » s'est constitué pour plaider cette cause. Composé de plusieurs réseaux européens engagés dans le développement durable, ce groupe de travail, dont fait partie le Comité 21, a rédigé une lettre ouverte à l'attention des chefs d'Etats et de gouvernement afin de les convaincre de la nécessité de placer l'Agenda 2030 au coeur d'un projet européen renouvelé, et de construire une stratégie de mise en oeuvre des ODD avec les acteurs non étatiques. Sarah Schonfeld - schonfeld@comite21.org
Appel à contribution Climate Chance 2017
La 2ème édition du Sommet mondial Climate Chance, rendez-vous des acteurs non-étatiques du climat, se tiendra du 11 au 13 septembre 2017 à Agadir (Maroc), en partenariat avec la région Souss-Massa. Ce sera une occasion unique pour la communauté des acteurs non-étatiques de se retrouver, d'évaluer les avancées, les dynamiques en cours... Ce sommet se veut la vitrine des nouvelles initiatives menées à travers le monde. Forums et ateliers seront aussi l'occasion d'ouvrir le débat sur la manière dont les acteurs non étatiques porteront leurs propres recommandations pour le dialogue de facilitation en 2018. La réussite du Sommet Climate Chance 2017 repose avant tout chose sur l'implication directe de tous. Un appel à contribution est donc lancé d'ici le 15 avril 2017. Le Comité 21 est partenaire de Climate Chance. Pour en savoir plus - Sarah Schonfeld - schonfeld@comite21.org
Agenda du Comité 21
 
4 avril à Nantes ou en webconférence : atelier « Efficacité énergétique : comment sensibiliser les usagers ? » organisé par le Comité 21 Grand Ouest
5 avril
à Paris : 2ème réunion pour la co-construction d'un MOOC ODD initié par la Fondation UVED
11 avril
à Paris : contribution au groupe de travail « de la plateforme RSE
12 avril
à Paris : atelier ODD et attractivité territoriale « Utiliser l'analyse de matérialité dans les territoires ? »
13 avril
à Paris le Défense : participation au Master Class 21, un cycle de conférences opérationnelles sur la durabilité des entreprises
18 avril
à Paris : participation à la journée collaborative pour la mise en oeuvre des Objectifs de développement durable (ODD) organisée par le Commissariat général du développement durable
20 avril
à Paris : lancement du cycle ODD & métiers « Quelles évolutions pour les pratiques dans les entreprises et les collectivités ? »
27 avril
à Nantes : 1ère réunion Parcours Associations « Quels partenariats avec les entreprises et les collectivités ? Comment innover ensemble et durablement ? » organisée par le Comité 21 Grand Ouest
27 avril à Paris la Défense : participation au Master Class 21, un cycle de conférences opérationnelles sur la durabilité des entreprises
28 avril
: contribution au groupe de travail « RSE et environnement » de la Plateforme RSE
Rendez-vous du Comité 21
 
4 avril : atelier « Efficacité énergétique: comment sensibiliser les usagers ?»
Le Comité 21 Grand Ouest organise un atelier-webconférence le 4 avril sur l'efficacité énergétique. La transition énergétique ne se fera pas sans les particuliers: au-delà des possibilités d'amélioration technique, la modification des comportements est indispensable à la progression vers une société plus économe en énergie. Cette problématique concerne toutes les organisations: collectivités, entreprises, associations, et établissements d'enseignement doivent sensibiliser leurs usagers aux éco-gestes tout en prenant soin d'adapter leurs discours et actions au public concerné. Confronté à ce défi, le territoire regorge de bonnes idées: Unis-Cité embauche des jeunes en service civique pour sensibiliser les populations en situation de précarité énergétique aux éco-gestes, La Poste mobilise ses facteurs pour donner de l'information aux citoyens sur les possibilités d'accompagnement en matière énergétique. Le réseau consulaire des Pays de la Loire décline le PEPS, Parcours des Entreprises à énergies PositiveS » sur tous les territoires pour réduire les consommations et accroître l'autonomie énergétique... Les acteurs prennent également aujourd'hui le parti pris de travailler sur l'usage, comme le démontre le schéma directeur de l'université de Nantes, qui ne se contente pas d'étudier les aspects techniques des économies d'énergie, mais se penche aussi sur les modes d'utilisation des locaux par les élèves, les enseignants et le personnel. Cette Web-conférence aura lieu depuis votre poste informatique ou, si vous le souhaitez, dans les locaux du Comité 21 Grand Ouest à Nantes. Réservé aux adhérents. Inscription - Mathilde Bres - bres@comite21.org
12 avril : atelier ODD et attractivité territoriale « Utiliser l'analyse de matérialité dans les territoires ? »
Les adhérents du Comité 21, en particulier les collectivités territoriales, sont invités le 12 avril prochain pour échanger sur la pertinence de l'exercice de matérialité dans l'objectif de construire une stratégie qui intègre les Objectifs de Développement Durable. Il s'agira de revenir sur la méthodologie de l'analyse de matérialité habituellement déployée par les entreprises, et de voir dans quelle mesure les collectivités territoriales peuvent s'en emparer pour flécher les enjeux prioritaires de leur territoires, en lien avec leurs parties prenantes et l'ambition des ODD. Réservé aux adhérents. Laurie Ayouaz ayouaz@comite21.org
20 avril : lancement du cycle ODD & métiers « Quelles évolutions pour les pratiques dans les entreprises et les collectivités ? »
Le Comité 21 lance son cycle ODD & métiers avec un premier Atelier le 20 avril, sur « ODD et management responsable : le rôle de la fonction RH ». Si les organisations françaises ont pris du retard sur les ODD, elles sont aujourd'hui convaincues de la nécessite d'intégrer ce « nouveau cap » dans leur stratégie. Pour y parvenir, le Comité 21 propose d'examiner, avec ce cycle d'Ateliers « ODD & métiers », les conditions de prise en compte des ODD dans les différents métiers d'une organisation (management, achats, marketing, reporting, supply-chain, comptabilité, R&D...). Ce travail vise à identifier des pistes d'actions concrètes, des outils de mise en oeuvre et des bonnes pratiques, en s'appuyant sur des experts. Réservé aux adhérents - Claire Videau - videau@comite21.org
27 avril : 1ère réunion Parcours Associations « Quels partenariats avec les entreprises et les collectivités?»
Le Comité 21 Grand Ouest propose la 1ère réunion du son Parcours Associations «Quels partenariats avec les entreprises et les collectivités ? Comment innover ensemble et durablement ? » le 27 avril. Fini le temps où les associations travaillaient indépendamment des entreprises et des collectivités. Pour innover, se développer, ou tout simplement répondre à leurs missions respectives, les acteurs d'un même territoire doivent nouer des partenariats dans la durée. Il peut d'abord s'agir de partenariats financiers, matérialisés par des subventions publiques ou des actions de mécénat. Mais, de plus en plus, les types d'alliances entre les associations et les autres acteurs se diversifient et se réinventent. Les entreprises ont aussi de plus en plus envie d'agir sur leur territoire en collaboration avec des associations environnementales, sociétales, etc. pour devenir un acteur à part entière de la société. En parallèle, les collectivités peuvent aider à impulser cette collaboration et encourager de nouveaux partenariats. Que vous soyez issu(e) d'une association, d'une entreprise ou d'une collectivité, venez explorer les clés d'un partenariat pérenne lors d'un échange collectif animé par le Comité 21. Le débat sera précédé d'une visite. Inscription - Alexandre Pleurdeau - pleurdeau@comite21.org
3 questions à ...
Jean Launay, Président du Partenariat français pour l’Eau
Vous fêtez le 22 mars 2017 les 10 ans de PFE, pouvez-vous nous rappeler les missions et travaux du Partenariat Français pour l'Eau ?

Le PFE est la plateforme des acteurs français publics et privés engagés pour l'eau du monde. Partant du constat que sur la scène internationale, des messages collectifs relayés par le plus grand nombre auront une meilleure chance d'être entendus, notre enceinte facilite les discussions pour que tous nos membres puissent avoir voix au chapitre. Ce sont donc près de 140 organismes aux horizons différents (Etat, ONG, entreprises, recherche, formation, collectivités) qui se réunissent sous l'ombrelle du PFE pour plaider la cause de l'eau, échanger et valoriser les savoir-faire français - qu'ils soient institutionnels, techniques, ou sociétaux.

Depuis sa création il y a 10 ans, le PFE a contribué aux avancées historiques dans le domaine de l'eau : reconnaissance du droit à l'eau potable et à l'assainissement, reconnaissance du rôle fondamental des collectivités locales dans la gestion de l'eau et de l'assainissement, mise en lumière du lien entre eau et climat, adoption d'un Objectif de développement durable spécifique à l'eau ... autant de messages que les acteurs français de l'eau ont portés et qui ont été entérinés par la communauté internationale.

Quels sont les grands enjeux que vous identifiez pour atteindre l'Agenda 2030, et plus particulièrement l'ODD 6
« Garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » ?

Le premier enjeu est la prise de conscience que cet Agenda 2030 nous concerne tous. Cette feuille de route mondiale est une révolution, pourtant passée inaperçue dans les médias. Pour la première fois, les 193 pays des Nations unies se sont mis d'accord pour proposer un nouveau projet de société à construire d'ici 2030.

Pour le réussir, l'enjeu fondamental c'est l'interconnexion entre les différents domaines et acteurs. Prenons l'exemple de l'eau et de l'assainissement : l'Agenda 2030 ne confine pas ces thèmes au seul ODD6, mais construit également des passerelles vers la Pauvreté (ODD1), la Santé (ODD3), les Villes (ODD11), le Climat (OD13), l'Education (ODD4)... une manière efficace de nous rappeler qu'aucun secteur ne détient seul la solution.

Après les phases de réflexion et de décisions politiques, il faut passer à l'action. Agir collectivement et rapidement, même en France, en particulier dans les territoires d'outremer, où les défis à relever restent encore nombreux : accès universel à l'eau potable et à l'assainissement, préservation des ressources et de la biodiversité dans un contexte de changement climatique, lutte contre les nouvelles pollutions, protection contre les risques naturels liés à l'eau...

Quelles sont les grands alliances à créer, aussi bien au niveau national et international, avec notamment les acteurs non étatiques, dans le cadre de l'objectif ODD17 sur les partenariats ?

En France, le gouvernement français est en charge de la mise en oeuvre des ODD. Mais il ne peut pas agir seul : les collectivités, les entreprises, les agriculteurs, les ONG doivent être ensembles à la manoeuvre pour intégrer les priorités de l'Agenda 2030 dans leur programme d'action. Il y a donc une nécessité d'un véritable dialogue entre ces différents acteurs. A son niveau, le PFE facilite ces échanges autour de la gestion de l'eau et de l'assainissement, et a notamment organisé, en lien avec le Ministère chargé de l'environnement, le 15 mars dernier, un grand atelier de réflexion citoyenne intitulé #DefiEau2030 réunissant étudiants, métiers de l'information et de l'image, et experts de l'eau.

A l'international, la question de la gouvernance mondiale de l'eau est posée. A ce niveau, les retours d'expérience entre les différents Etats et acteurs sont essentiels pour faire avancer l'Agenda 2030. Le Forum politique de Haut niveau (HLPF), qui réunit tous les ans des ministres pour faire le point sur la mise en oeuvre des ODD dans les différents pays, est une enceinte-clé pour ces échanges. Il est important que la société civile s'organise bien en amont pour y participer et pousser les décideurs politiques dans l'action.

www.partenariat-francais-eau.fr/

2 questions à ...
Bertrand Camus, Président FP2E
Quelles sont les missions et travaux de la FP2E en lien avec ses adhérents, entreprises assurant la gestion des services d'eau et d'assainissement en France ?

L'objectif de la FP2E est d'apporter aux différents acteurs -élus, représentants des consommateurs, responsables de l'autorité publique, journalistes, ONGs- un éclairage professionnel sur les thématiques des métiers de l'eau en France et à l'international. En ce sens, elle est le porte-parole de ses adhérents sur les thèmes où l'intérêt commun est engagé : qualité de l'eau, préservation des ressources, politique environnementale, cadre juridique et réglementaire des métiers de l'eau, aspects sociaux, attentes des consommateurs... Elle se fonde pour cela sur l'expertise technique de ses adhérents (70 experts mobilisés) pour mener les analyses nécessaires et prendre position sur les enjeux concernant la profession.

Quels sont les grands enjeux que vous identifiez pour les entreprises afin de mettre en oeuvre l'Agenda 2030, et plus particulièrement l'ODD 6 ?

L'Agenda 2030 engage une redéfinition du monde de demain, dans toutes ses dimensions. Il recouvre et fait converger les évolutions majeures de notre temps, que sont la croissance démographique, l'urbanisation, l'industrialisation, la modification des modes de production et de consommation alimentaire... Comme tous les acteurs de l'économie, l'entreprise, et bien sûr les entreprises de l'eau, doivent tout d'abord appréhender et comprendre ces transformations, rapides et complexes.

L'objectif de développement durable consacré à l'eau potable et à l'assainissement vise à pallier aux inégalités de dotation en eau, renforcées du fait du changement climatique, d'accès à une eau potable et à l'assainissement. Nos entreprises concourent à ces objectifs en déployant leurs savoir-faire sur tous les continents : elles approvisionnent 130 millions de personnes en eau potable et dépolluent les eaux usées de 75 millions de personnes hors de France. Dans l'Hexagone, elles approvisionnent les 2/3 de la population en eau potable et fournissent un service d'assainissement à la moitié des Français.

Au-delà de l'objectif d'un accès universel à l'eau potable et à l'assainissement d'ici à 2030, l'enjeu est aussi de protéger les ressources. Cela suppose de démultiplier les usages de l'eau et de valoriser les produits issus des eaux usées. Autrement dit, d'utiliser ces dernières comme une ressource, et d'en faire un pilier de l'économie circulaire (par la valorisation des boues d'épuration en agriculture, la production d'énergies renouvelables telles que le biogaz, la réutilisation des eaux usées, la récupération et le recyclage du phosphore...). Au sein de nos entreprises, cela se traduit par un élargissement de la gamme des métiers, auquel nous contribuons activement. Alors qu'ils couvraient traditionnellement la production, la distribution d'eau potable et son traitement après usage, ils s'exercent désormais à l'échelle du grand cycle de l'eau, avec les métiers de la valorisation et la gestion des eaux pluviales notamment. Le développement du numérique emporte également une transformation de nos activités. Les technologies numériques sont déjà implantées au coeur de nos activités opérationnelles dans les pays largement équipés de réseaux, avec l'installation de réseaux intelligents sur lesquels des capteurs permettent un suivi en temps réel, et une gestion optimisée des flux. Ceci étant, cela suppose des efforts accrus sur le plan du développement des compétences et de la formation.

Par ailleurs, pour contribuer à la mise en oeuvre de l'Agenda 2030, les entreprises françaises de l'eau veillent à renforcer l'impact environnemental, social et sociétal de leurs activités au sein des territoires, notamment par un partage plus large des bénéfices de leurs actions. Si l'objectif majeur demeure le raccordement de dizaines de millions de personnes dans le monde à des services d'eau potable et d'assainissement, le développement d'un accès durable, et adapté aux usagers en situation de précarité économique, constitue un enjeu pour lequel nos entreprises déploient leur expertise.

Enfin, elles conçoivent des solutions innovantes et adaptées aux besoins des autorités publiques et des consommateurs, car contribuer au déploiement de politiques conciliant la soutenabilité et la pérennité économique des services demeure, en France comme partout dans le monde, un enjeu central pour les parties prenantes.

www.fp2e.org


En savoir plus
Les Nations Unies publient leur dernier rapport sur la mise en valeur des ressources en eau 2017
Et si nous considérions les vastes quantités d'eau utilisées dans l'agriculture, l'industrie ou même par les particuliers comme une ressource précieuse plutôt que comme un problème couteux ? C'est le paradigme qu'aborde le nouveau rapport annuel des Nations unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié le 22 Mars à l'occasion de la journée mondiale de l'eau. Avec pour thème cette année « Eaux usées : la ressource inexploitée », l'objectif de ce rapport est d'analyser la gestion de l'eau au regard des possibilités de réutilisation possibles, afin d'éviter de gaspiller cette ressource rare. Ce rapport a été produit par les 24 agences et entités des Nations Unies constituant l'ONU-Eau, qui travaillent en partenariat avec des gouvernements, des organisations internationales, des organisations non gouvernementales et autres parties prenantes. Pour en savoir plus
Rapport mondial des Nations Unies sur l’eau et l’emploi
Trois quart des emplois dans le monde dépendent de l'eau. De fait, les pénuries et les problèmes d'accès à l'eau sont susceptibles de limiter la croissance économique dans les années à venir. C'est le constat que dresse l'édition 2016 du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau « L'eau et l'emploi ». Il sera présenté le 22 mars à Genève, à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau. De son extraction jusqu'à son retour dans la nature, en passant par ses différents usages, l'eau est un facteur clé dans la création d'emploi qu'il s'agisse d'emplois directement liés à la gestion de cette ressource (approvisionnement, infrastructure, traitement des eaux usées...) ou à des secteurs économiques gourmands en eau comme l'agriculture, la pêche, l'énergie, l'industrie et la santé. Par ailleurs, l'accès à une source d'eau potable et à l'assainissement favorise une main d'oeuvre éduquée et en bonne santé, facteur indispensable de croissance. Analysant l'impact économique de l'accès à l'eau, le rapport cite notamment de nombreuses études qui montrent une corrélation positive entre l'investissement dans le secteur de l'eau et la croissance économique. Il met également en évidence le rôle moteur de l'eau dans la transition vers une économie verte. 164 pages - A lire
Rapport « quelles priorités pour l’eau en France à l’horizon 2025 ?»
A l'occasion de l'adoption de la Loi sur l'Eau et les Milieux Aquatiques (LEMA) de 2006, visant à répondre aux objectifs de la Directive cadre européenne de reconquête des milieux aquatiques, le Cercle Français de l'Eau publiait un ouvrage « L'eau en France, quelle priorités ? » et s'interrogeait sur les moyens à mettre en oeuvre pour adapter le système Français de l'eau aux enjeux actuels. 10 ans après, où en sommes-nous ? La nouvelle contribution du CFE sur les enjeux de l'eau : « Quelles priorités pour l'eau en France à l'horizon 2025 ? » tente de répondre à cette question à travers un livret de constats et propositions. Il analyse la gestion de l'eau sous plusieurs aspects, comme celui des risques que présentent la pollution et les inondations, mais aussi la question du financement ou encore de la gouvernance. Le CFE organise à cette occasion un petit déjeuner débat le 5 avril afin d'ouvrir la discussion autour de ce rapport. 40 pages - Pour en savoir plus
ODD6 et 14 : la France présente sa stratégie 2017 sur l’eau et l’océan
L'océan représente 96% du volume de la biosphère, absorbe plus de 50% des gaz à effet de serre et produit plus de 30% de l'oxygène que nous respirons. Il est le grand oublié des conférences internationales, sa préservation est pourtant plus que jamais cruciale, d'autant plus pour un pays comme la France qui dispose du 2ème plus grand domaine maritime au monde (ZEE). C'est dans cette perspective que la Ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer a présenté en conseil des ministres le 8 mars 2017 la stratégie nationale et internationale de la France sur l'eau et l'océan, et place sa protection comme défi majeur de la lutte contre le changement climatique. Sept thématiques au coeur des ODD6 (eau propre et assainissement) et 14 (vie aquatique) sont mises en avant : l'océan, les aires marines protégées, la croissance bleue, les métiers de la mer, la qualité de l'eau, la pollution et la biodiversité. Si plusieurs mesures comme la création d'aires marines protégées ou le développement d'énergies renouvelables en mer ont été prises, ces actions doivent aussi être menées à l'international. En effet, la haute mer représente 70% de la surface totale et est considérée comme res communis (chose commune), ce qui signifie qu'elle n'est soumise à aucune souveraineté, alors même. La France invite donc l'Union européenne et les États membres à défendre la reconnaissance de l'océan comme bien commun de l'humanité et à agir pour sa protection lors de la prochaine session des Nations-Unies (27 mars - 7 avril 2017). Pour en savoir plus
29 mai -3 juin : 16° congrès mondial de l’eau «concilier la science et la politique »
L'eau est une ressource vitale pour l'humanité et pour la vie en général, permettant le développement technologique et social. C'est dans cette perspective et en lien avec l'ODD 6 que prendra place le 16e congrès mondial sur l'eau à Cancun (Mexique), du 29 mai au 3 juin 2017, sur le thème « concilier la science et la politique». L'objectif de cette conférence est la mise en place d'un dialogue multi-acteur entre le secteur public, privé et la société civile, afin de promouvoir la discussion, le partage d'expérience et de connaissance dans le domaine de la gestion de l'eau afin de promouvoir une gestion durable et raisonnée de cette ressource. Seront plus particulièrement abordées les thématiques du lien entre qualité de l'eau et la santé, du gaspillage, de l'eau comme enjeu géopolitique et sécuritaire (notamment à propos des litiges transfrontaliers en rapport avec l'accès à l'eau), de la préservation des écosystèmes aquatiques, et enfin du lien entre gestion de l'eau et croissance durable. Pour en savoir plus
5-9 juin : conférence des Nations Unies sur les océans afin d’appuyer les ODD 6 et 14
Du 5 au 9 Juin 2017 se déroulera à New York la conférence des Nations Unies sur les Océans, afin d'appuyer la mise en oeuvre des ODD 6 et 14 relatifs à la qualité de l'eau et la préservation des milieux maritimes. Source d'alimentation, mais aussi d'interface pour la circulation du commerce, des personnes et des idées, les eaux séparent mais aussi relient les civilisations entre elles. Le patrimoine subaquatique témoigne de cette relation entre l'humain et la mer. Toutefois, ce patrimoine est menacé par l'activité humaine, telle que l'exploitation commerciale, le chalutage de fond, mais aussi par les effets du changement climatique. Cette ressource précieuse doit donc être protégée et utilisée de manière durable, et c'est tout l'objet de cette conférence qui favorisera l'intégration du patrimoine culturel subaquatique dans les efforts mondiaux envers la protection des océans et la durabilité. Pour en savoir plus
Chiffre du mois des adhérents
La prise en compte de la gestion durable de l'eau est un enjeu crucial en France et dans le monde, pourtant 55,6% des interrogés adhérents du Comité 21 considèrent que cette dernière ne va pas en s'améliorant. 38,9% considèrent au contraire que la prise en compte de cette thématique progresse. Par ailleurs, la cible qui fixe comme objectif l'amélioration « de la qualité de l'eau en réduisant la pollution, en éliminant l'immersion de déchets et en réduisant au minimum les émissions de produits chimiques et de matières dangereuses » est prioritaire chez 50% des sondés, suivi par la cible « assurer l'accès universel et équitable à l'eau potable à un cout abordable » qui arrive en second avec 44,4% des opinions exprimées.
Le Comité 21 partenaire
25 avril : Forum francilien E3D-21, devenons acteurs de nos démarches développement durable !
Ecophylle et les membres de la Dynamique E3D-21 (dont le Comité 21) ont le plaisir de vous convier au 2ème Forum francilien E3D-21 « Devenons auteurs de nos démarches de développement durable ! », le 25 avril 2017 (de 8h30 à 16h30), à la Halle Pajol (Paris 18ème). Ce 2ème Forum E3D-21 a pour objectif de faire vivre les étapes d'une démarche à travers des techniques d'animation participatives pour que le jeune soit au coeur de la démarche. Ce forum s'inscrit dans les évènements des 4èmes assises d'EEDD et abordera les sujets suivants : que s'est-il passé depuis le dernier Forum ? ; de l'idée à l'action : les étapes d'une démarche de projet ; débat mouvant, jeu de rôles, promenade découverte, création collective... lequel choisirez-vous ? ; et des témoignages d'écoles, de collèges, de lycées et d'accueils de loisirs. Programme - Inscriptions - Pauline Hita - phita@ecophylle.org
Adhérent, profitez du partenariat AEF/Comité 21 pour vous abonner au service d’information et de veille stratégique DD (AEFDD)
Nous vous rappelons que les adhérents du Comité 21 bénéficient de tarifs très préférentiels pour accéder au service d'information spécialisé AEF Développement durable (RSE & Gouvernance/ Energies & environnement) : 1 abonnement pour 1 à 5 bénéficiaires à 3 243 €HT pour la première année d'abonnement, soit une remise de 35% sur le tarif standard pour les nouveaux abonnés pour les 2 domaines, RSE & gouvernance et Energies & environnement ; 1 abonnement pour 1 à 5 bénéficiaires à 2 593,50 €HT pour la première année d'abonnement, soit une remise de 35% sur le tarif standard pour les nouveaux abonnés, pour le domaine Energies & environnement ou pour RSE & gouvernance ; jusqu'à 5 accès supplémentaires offerts à AEF DD sur une période de 6 mois (soit l'équivalent de 2 495 €HT) pour les adhérents du Comité 21 qui sont déjà abonnés au service AEF DD. Toutes ces offres ne sont valables qu'une seule fois par organisation et non cumulable avec d'autres offres. AEF vous offre un accès à la dépêche : « Les propositions des principaux candidats à la présidentielle pour financer la transition écologique ». Pour en savoir plus sur AEF - Testez gratuitement le service - Marc Savonitto - marc.savonitto@aef.info
A lire
Réglementer l’eau : un enjeu permanent. Formes et variétés de la police de l’eau
L'accès de tous à une eau propre et abordable est un droit fondamental largement reconnu, et qui fait d'ailleurs l'objet de l'Objectif de Développement Durable n°6. A l'échelle française, le Code de l'environnement déclare que « l'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels sont d'intérêt général ». La police de l'eau, qui veille préserver les milieux et la ressource tout en conciliant les différents usages de l'eau, a été instaurée afin de mettre en oeuvre ce principe. Fruit d'un colloque organisé par l'IODE en Mars 2014 à la Faculté de droit et de science politique de Rennes, l'ouvrage colloque « Réglementer l'eau : un enjeu permanent. Formes et variétés de la police de l'eau » revient sur cette fonction de Police de l'eau encore méconnue et pourtant essentielle. Il s'articule autour de douze contributions d'universitaires, de praticiens et d'administrateurs qui analysent la police de l'eau dans une perspective historique, mais également dans ses dimensions actuelles aux niveaux national et européen, avant d'aborder la délicate question de son avenir. 416 pages- Pour en savoir plus
J’arrête de surconsommer - 21 jours pour sauver la planète et mon compte en banque
Et si consommer devenait un acte citoyen ? Car si la consommation est notre lot quotidien, il est possible de réguler ses achats avec les valeurs qui nous sont chères. C'est le point de vue que défendent Herveline Verbeken et Marie Lefevre, qui proposent dans leur ouvrage « j'arrête de surconsommer » un programme ludique en 21 jours pour repenser notre consommation et prendre conscience de l'impact de nos actions sur notre environnement. Exercices et témoignages à l'appui, elles nous aident à déterminer notre profil de consommateur, puis à agir concrètement dans notre quotidien grâce à des alternatives économiques et écologiques. Fabrication artisanale de produits cosmétiques et d'entretien, réduction des déchets, consommation raisonnée sont autant d'astuces et de conseils qui permettent de passer du statut de consommateur à celui de « consomm'acteurs » ! Fini la passivité, place à l'action et à la prise de conscience pour un monde solidaire et éthique. 204 pages - Pour en savoir plus
Critiques du dialogue : Discussion, traduction, participation
Le dialogue est par essence nécessaire au fonctionnement de toute société pluri-acteurs, car la réalisation de l'intérêt général est inenvisageable sans une réelle communication entre les différents membres qui la composent. Ainsi, on peut se demander si le dialogue est au coeur de notre vie sociale ou encore s'il est un des piliers de la démocratie, et c'est à ce genre de questionnement que tente de répondre l'ouvrage « Critiques du dialogue ». Les auteurs interrogent le dialogue comme concept, en essayant de mettre en lumière ses conditions d'exercice et ses limites au sein de différentes arènes, du public au privé. Cette réflexion est nourrie par la contribution de chercheurs confirmés dans des disciplines diverses, comme la philosophie, la linguistique ou la sociologie, et opère une critique des théories et des pratiques du dialogue et de leurs usages politiques actuels. 404 pages- Pour en savoir plus
Eco-dates
3/04 à Paris : conférence « Innovation citoyenne au service des personnes handicapées» - ICDD - en savoir plus
4/04
à Marseille: atelier « Habiter la transition. Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulation et ambiguïtés » - Réseau ACDD - en savoir plus
4/04
: webconférence « Stratégie d'Organisation des Compétences Locales de l'Eau (SOCLE) » - Eau dans la Ville - en savoir plus
4/04 à Paris : conférence « incubateurs des établissements d'enseignement supérieur et dynamiques territoriales : facteurs clés de succès » - CGE, BPIFrance et CDC - en savoir plus
4/04
à Nantes : conférence-débat « Au delà de « la crise », l'émergence d'un monde nouveau » - collège des transitions sociétales - en savoir plus
4/04 à Paris : 8ème débat citoyen pour la planète « L'économie au secours de la biodiversité ? » - MEEM - en savoir plus
05/04
à Paris : petit déjeuner-débat « Quelles priorités pour l'eau en France à l'horizon 2025 ? » - Cercle Français de l'eau - en savoir plus
06/04 à Paris : conférence «Relations internationales et coopération pour le développement : défis et priorités de la France » - IDDRI - en savoir plus
11-12/04 à Clermont Ferrand : Colloque international francophone « Former au monde de demain; place et rôle de la formation et de l'éducation, en vue d'une transition vers un monde durable » - en savoir plus
12-13/04 à Bordeaux : salon CYCL'EAU - Office international de l'Eau - en savoir plus
19/04 à Paris : séminaire économie et sens « Les fermes de Figeac : de la coopérative agricole à la fabrique des territoires » - ICDD - en savoir plus
24-26/04
à Dakar, Sénégal : conférence Intensification Durable 2017 « Biodiversité et ingénierie écologique pour une intensification durable de l'agriculture » - LAPSE - en savoir plus
25/04 à Paris : séminaire « Le changement climatique annonce-t-il la disparition des récifs coralliens ? » - IDDRI - en savoir plus
27/04 à Strasbourg : journée technique « la gestion des eaux pluviales dans la ville durable » - HYDREOS - en savoir plus